Etrange destinée que celle du docteur Nigro, spécialiste de la mémoire et dont on a du mal à se souvenir, au point qu'il est surnommé le "docteur Personne". En enquêtant sur la vie d'un amnésique arrivé dans son service, Nigro va découvrir l'amour avec Luciana, la femme de son patient, puis plonger au c?ur du mystère de l'institut Fabrizio, où il a été formé avant d'en être écarté. Au centre de l'enquête se trouve le théâtre de la mémoire de Giulio Camillo. Un édifice fantastique qui se veut représentation du monde et support de la mémoire, conçu à partir de fragments de cartes, de plans inachevés et de la tradition orale. L'architecte qui tentait de le reconstituer a brusquement disparu. Son fils a perdu la mémoire pour avoir lu ses notes. Que faisait en réalité Fabrizio, son maître, entouré de son étrange "triumvirat", Lex, Mosca et Lisi. A quelles manipulations se livrait-il sur le cerveau et la mémoire ? Quel destin avait-il réservé à Nigro, son plus jeune élève ? Comme dans La Traduction, De Santis marche sur les traces de Borges. Avec son héros, il s'interroge sur la mémoire, sa conservation et sa transmission, dans un texte où tout est signe à déchiffrer, mais son enquêteur est un homme amoureux qui souffre.
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Nombre de pages
154
Date de parution
04/09/2002
Poids
205g
Largeur
138mm
Plus d'informations
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EAN
9782864244356
Titre
Le théâtre de la mémoire
ISBN
2864244357
Auteur
Santis Pablo de
Editeur
METAILIE
Largeur
138
Poids
205
Date de parution
20020904
Nombre de pages
154,00 €
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Résumé : Un congrès de traducteurs dans une station balnéaire de la cote argentine, avec un hôtel délabré et un phare. Un endroit dévasté où les phoques viennent mourir sur la plage et où l'on découvre d'autres cadavres près de l'eau avec une pièce de monnaie sous la langue. Miguel De Blast a quarante ans, il traduit et pratique le mariage comme une forme ludique de l'échec, enquêteur et suspect, il va suivre des pistes. Celle d'Anna dont il a partagé l'amour avec le flamboyant Naum auquel tout réussit et qu'il hait. Et des indices linguistiques beaucoup plus mystérieux. Pablo de Santis emprunte à Borges certaines atmosphères et le thème de Babel mais il les détourne en écrivant un roman d'amour, de dépit et de fidélité à l'amitié dans lequel le langage devient la matière romanesque et le moteur de l'intrigue.
Dans la Buenos Aires des années 1950, à l'ombre de la dictature, Santiago, un jeune provincial réparateur de machines à écrire, se retrouve par hasard responsable de la rubrique ésotérique du journal où il travaille et informateur du ministère de l'Occulte. Malgré son scepticisme à l'égard du surnaturel. Santiago assiste à une rencontre de spécialistes des superstitions, y est témoin d'un meurtre et mis en contact avec les antiquaires des êtres extraordinaires qui vivent dans la pénombre entourés d'objets anciens, vendent de vieux livres et sont la proie d'une soif primordiale, celle du sang. Le hasard ou le destin, mais surtout un étrange amour, puissant et troublant, amèneront Santiago à ne plus résister à cette soif et il devra alors chercher à survivre, peut-être pour l'éternité, dans un monde hostile. Avec La soif primordiale, Pablo de Santis s'approprie le mythe surexploité du vampire et parvient à lui redonner ses lettres de noblesse.
Résumé : Echoué au soir de sa vie dans un port d'Amérique du sud, Dalessius entreprend le récit de sa jeunesse. Orphelin recueilli par son oncle, il a étudié l'art de la calligraphie. A vingt ans, il est engagé par Voltaire, qui l'envoie à Toulouse pour enquêter sur l'affaire Calas, puis à Paris où les dominicains complotent pour contrecarrer l'influence des encyclopédistes. Cette toile de fond historique est pour Pablo de Santis le prétexte d'un étonnant roman d'aventures à la lisière du fantastique, où s'affrontent Lumières et Ténèbres. Sur son chemin, Dalessius croise un bourreau dont il deviendra l'ami, peint des messages secrets à même la peau de jeunes femmes nues et se fait un ennemi mortel d'un célèbre fabricant d'automates qui séquestre sa fille. Il a d'autres ennemis, plus inquiétants encore : le supérieur des dominicains et ses sbires, et le très étrange Silas Darel, maître de la calligraphie et grand spécialiste des encres empoisonnées. Cimetières, voyages nocturnes au milieu de cercueils, instruments de torture, machines infernales, femmes fantômes et messages cryptés : P. de Santis s'amuse à retrouver les ingrédients du roman fantastique, mais aussi les récits de Borges. L'auteur développe avec bonheur ses propres obsessions ; le monde est une énigme qui lorsqu'on sait la déchiffrer révèle son secret : l'écriture est l'arme du crime.
Dans la Buenos Aires des années 50, à l'ombre de la dictature, Santiago, un jeune provincial réparateur de machines à écrire, se retrouve par hasard responsable de la rubrique ésotérique du journal où il travaille et informateur du ministère de l'Occulte, organisme officiel chargé de la recherche sur ces thèmes et les vérités qu'ils recouvrent. Malgré son scepticisme à l'égard du surnaturel, Santiago assiste à une rencontre de spécialistes des superstitions, y est témoin d'un meurtre et mis en contact avec "les antiquaires", des êtres extraordinaires qui vivent dans la pénombre entourés d'objets anciens, vendent de vieux livres et sont la proie d'une soif primordiale, celle du sang. Le hasard ou le destin, mais surtout un étrange amour, puissant et troublant, amènera Santiago à ne plus résister à cette soif et il devra alors chercher à survivre, peut-être pour l'éternité, dans un monde hostile.
Melchiorre Matteo ; Echenoz Anne ; Quadruppani Ser
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