Les freins au progrès de l'Afrique : haine et vengeance en héritage. Regard des réalités socio-polit
SANDOUNO/CAMARA
L'HARMATTAN
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EAN :9782336514635
Le retard de développement de l'Afrique, depuis les indépendances, résulte de choix souvent marqués par la haine et l'esprit de vengeance. Ce retard s'observe à travers les dynamiques sociales, politiques et religieuses qui ont influencé les sociétés africaines. L'impact des idées sur la culture, le progrès et la vie contemporaine est déterminant, tout comme les flux économiques, politiques et religieux qui ont freiné l'émergence et la conceptualisation du développement. En prenant l'exemple de la Guinée de 1958 à nos jours, une analyse anthropologique met en lumière l'influence de ces facteurs sur la détérioration persistante du tissu social en Afrique subsaharienne. Ce constat appelle à de nouvelles orientations sociologiques, politiques et religieuses pour répondre aux multiples défis sociaux et construire un avenir durable et prospère pour les sociétés africaines.
Nombre de pages
130
Date de parution
20/02/2025
Poids
158g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336514635
Titre
Les freins au progrès de l'Afrique : haine et vengeance en héritage. Regard des réalités socio-polit
Auteur
SANDOUNO/CAMARA
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
158
Date de parution
20250220
Nombre de pages
130,00 €
Disponibilité
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Les frontières guinéennes, pur produit de la colonisation, ont été mises en place au gré de conventions internationales entre puissances, mais aussi d'actes administratifs pris dans le cadre de l'organisation interne des territoires de l'AOF (Afrique-Occidentale française), de la fin du XIXe au début du XXe siècle. Leur institutionnalisation instaure un nouveau mode de vie et de pratiques chez les frontaliers qui se les sont vus imposer. A partir de la seconde moitié du XXe siècle, les bouleversements socio-politiques et économiques que cannait le monde, suscitent l'éveil de conscience des peuples colonisés, désireux de prendre en main leur propre destin. Vans ce contexte africain et mondial, la Guinée se singularise par son choix politique et accède à l'indépendance le 2 octobre 1958. Le nouvel Etat, en dépit de nombreux défis à relever, fait aussi face à la délicate gestion des frontières héritées de la période coloniale, en proie à des conflits intercommunautaires qui émergent à partir des années 1970, et qui restent encore d'actualité, malgré des initiatives de résolution envisagées, aussi bien au niveau local qui au sommet des Etats concernés.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.