DROIT DES OPERATIONS BANCAIRES ET FINANCIERES TRANSFRONTALIERES
SANBAR/BOUCHETE
REVUE BANQUE
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EAN :9782863256206
Le degré de globalisation du monde bancaire et financier et la place qu'y occupe le marché français sont tels que ce dernier fait l'objet de convoitises constantes de la part des établissements bancaires et financiers étrangers. Le poids de ces activités dites " transfrontalières " dans leur bilan leur impose de maîtriser les risques auxquels le marché français les expose. Or, à l'exception des règles relatives au " passeport européen ", il n'existe aucun corps de règles unifié et organisé déterminant les conditions dans lesquelles ces prestataires étrangers peuvent accéder au marché français, en dépit des obstacles dressés par la réglementation française sur le monopole bancaire et financier, le démarchage ou encore la commercialisation de produits bancaires et financiers. II s'agit pourtant d'une préoccupation constante des directions juridiques et de conformité des établissements bancaires et financiers étrangers. Connaître le risque auquel s'exposent ces établissements leur impose également de surmonter les subtilités du droit international privé français et européen, quand bien même il serait unifié, tant pour ce qui concerne les conflits de juridictions que les conflits de lois. L'ambition de cet ouvrage est de présenter, de manière structurée, l'ensemble des règles du droit français applicables aux activités transfrontalières des établissements bancaires et financiers étrangers, tout en proposant des recommandations pratiques leur permettant d'accéder au marché français.
Date de parution
24/10/2013
Poids
382g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782863256206
Titre
DROIT DES OPERATIONS BANCAIRES ET FINANCIERES TRANSFRONTALIERES
Auteur
SANBAR/BOUCHETE
Editeur
REVUE BANQUE
Largeur
156
Poids
382
Date de parution
20131024
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« Nous, peuple de Palestine, nous tenons devant vous avec toute notre douleur, notre fierté et notre attente, car nous portons depuis longtemps un vif désir de paix et un rêve de justice et de liberté. » Depuis la signature de l'accord de Washington, le conflit le plus long du XXe siècle semble approcher de son dénouement. Un peuple qui partageait la vie quotidienne des autres peuples arabes s'est trouvé, avec l'aventure sioniste, écarté de sa terre, disséminé, forcé à l'exil et aux camps, jusqu'à devenir pure absence. De la déclaration Balfour à la reconnaissance, en passant par les révoltes des années trente, la guerre de 1948, la création de leurs mouvements de résistance, les guerres israélo-arabes, les massacres de la première puis de la seconde Intifada, les Palestiniens ont marqué le siècle de leur entêtement à ne pas disparaître. Elias Sanbar, Palestinien en exil et historien, retrace ce long et douloureux « retour », celui des siens.
Nous, peuple de Palestine, nous tenons devant vous avec toute notre douleur, notre fierté et notre attente, car nous portons depuis longtemps un vif désir de paix et un rêve de justice et de liberté. Malgré l'espoir suscité par les accords de paix en 1993, l'avenir du peuple palestinien semble encore compromis. Un peuple qui partageait la vie quotidienne des autres peuples arabes, et qui s'est trouvé, avec l'aventure sioniste, privé de sa terre, disséminé, forcé à l'exil et aux camps, jusqu'à devenir pure absence. De la déclaration Balfour à la disparition de Yasser Arafat, en passant par les révoltes des années trente, la guerre de 1948, la création de leurs mouvements de résistance, les guerres israélo-arabes, les massacres de la première puis de la seconde Intifada, les Palestiniens ont montré une remarquable obstination à ne pas disparaître. Elias Sanbar, enfant réfugié en 1948, aujourd'hui écrivain et diplomate, retrace ce long et douloureux.. retour celui des siens.
Quatrième de couverture Peuple expulsé de sa terre en 1948, les Palestiniens, sans jamais oublier ou négliger leur histoire, se définissaient d'abord par leur géographie si particulière, celle de la Terre sainte. Trois figures retracent leur identité de devenir.Gens de la Terre sainte : du temps de l'Empire ottoman, les Palestiniens, plus encore qu'Arabes occupés, se définissent par le pays où coexistent communautés et religions et dont les paysages sont marqués par les fusions des lieux de culte et de pèlerinages des monothéismes.Arabes de Palestine : du temps du Mandat britannique, lorsque se bâtit le «Foyer» sioniste qui prétend appuyer ses droits sur une antériorité des Juifs sur les Arabes, au point que la «montée» vers la Palestine est un retour et non une venue, les Palestiniens, pris dans la double tourmente des colonialismes britannique et juif, deviennent, malgré résistance et révoltes, graduellement des étrangers sur leur propre terre.L'Absent ou le Palestinien invisible : après l'expulsion de 1948, alors que le nouvel État d'Israël gère les biens des expulsés comme «biens des absents» et qu'il efface ou modifie méthodiquement, au fil des années toponymie et topographie, les Palestiniens, parqués par villages entiers dans les camps de réfugiés, cultivent la mémoire des lieux et nourrissent l'idée du retour.Après des siècles de présence chez lui, le peuple palestinien réclame un État, puisque la communauté et le droit international ont érigé l'État-nation en seule forme possible, pour un peuple, de présence libre et souveraine sur sa terre.