Europe, mémoires d'avenir. Un défi français : se projeter sans s'imposer
San Marco Philippe
DU PANTHEON
21,60 €
Epuisé
EAN :9782754747424
La remise en cause de la social-démocratie après la chute du mur de Berlin et celle de la construction européenne sont-elles les deux faces d'une même crise ? Au-delà de cette question, l'auteur recherche des explications et des solutions à cette déconstruction de l'Europe contemporaine. Une mutation s'impose à tous, provoquée par une nouvelle mondialisation, conséquence de la disparition de l'Union soviétique et de la volonté de la Chine de s'insérer désormais dans l'économie de marché. Or ceci pose davantage de problèmes à la France qu'aux autres pays de l'UE, compte tenu de l'originalité de son histoire. Il ne s'agit pas ici d'élaborer un programme politique mais bien en amont d'essayer, tant qu'il est encore temps, de comprendre comment chacun de nos États s'est constitué. De savoir quel est notre imaginaire commun et celui propre à chacun d'entre nous. Car d'où l'on vient indiquera où l'on va, où l'on peut aller ensemble et à quel prix. Seul cet exercice fera accepter les corrections qui permettront non de disparaître mais justement de continuer notre course parmi les nations. Philippe San Marco a été membre du corps préfectoral puis secrétaire général de la mairie de Marseille. Il a ensuite été élu à diverses fonctions (député des Bouches-du-Rhône, adjoint au maire de Marseille). Il a en n enseigné la géopolitique et la géographie urbaine à l'École normale supérieure de Paris.
Nombre de pages
224
Date de parution
31/10/2019
Poids
295g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782754747424
Titre
Europe, mémoires d'avenir. Un défi français : se projeter sans s'imposer
Auteur
San Marco Philippe
Editeur
DU PANTHEON
Largeur
140
Poids
295
Date de parution
20191031
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Epuisé
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60 ans après les indépendances, l'histoire des colonies d'Afrique nous revient comme un boomerang : la France devrait s'excuser du mal qu'elle y a fait. Martelée, l'idée trouve un écho chez les jeunes issus des migrations africaines, les faisant douter de leur avenir comme citoyens d'un pays sous l'emprise d'un "â¯racisme systémiqueâ¯" . L'assimilation a fait place à une coexistence pour l'instant pacifique. Mais la menace est sérieuse. Pour avancer, il faut faire sauter les obstacles accumulés par les mésusages de l'histoire coloniale. Pas pour en faire un conte de fées, mais pour la remettre dans sa banale humanité, contradictoire et ambigüe. Assumer le passé, sans rien cacher ni céder aux mensonges, permettra seul de le remettre à sa vraie place : derrière nous. C'est le parcours d'un fonctionnaire colonial ordinaire qui nous y aide ici en permettant d'esquisser le portrait d'une Afrique que la France a rêvé sans toujours bien la comprendre, ni comprendre ce qu'elle y cherchait.
Quels que soient les sujets abordés entre la France et l'Algérie, les 132 ans de domination française en Algérie surplombent le présent et parasitent toute entreprise commune. Certains exigent la reconnaissance par la France de sa culpabilité. D'autres tentent de solder ce qui serait un passif, comme le dépôt de bilan d'une entreprise en difficulté permet d'effacer les dettes et de repartir sur de nouvelles bases Or ces démarches ne débouchent jamais. Il faut procéder autrement et resituer ce passé colonial dans une histoire plus vaste. En reconstituer les étapes, en se dépouillant de la facilité à juger. N'avoir aucune crainte à prendre à bras le corps et sans aucun tabou le sujet de la domination française en Algérie doit enfin permettre de retourner l'argumentation de la campagne contre le passé colonial de la France et l'exigence de repentance. Car s'interroger sur ses ressorts conduit à une analyse objective de l'Algérie contemporaine. Philippe San Marco a été membre du corps préfectoral puis secrétaire général de la mairie de Marseille. Ancien député des Bouches-du-Rhône, il a enseigné la géopolitique et la géographie urbaine à l'École normale supérieure de Paris.
L'objet de ce récit est de révéler peu à peu un individu hors du commun, de le faire sortir de l'oubli et de la confusion mais aussi et sans cesse de le resituer dans son contexte, pour finalement faire apparaître au travers du destin singulier d'un homme exceptionnel la cohérence globale du destin d'un pays, la France. Le général Max Briand est à cet égard un personnage exemplaire tant son chemin personnel l'aura fait croiser quasiment tous les grands enjeux du temps présent. Son parcours est une véritable toile d'araignée tissée sur l'ensemble des théâtres d'opérations depuis les années triomphales de l'empire français puis pendant la Seconde Guerre mondiale et enfin partout où se jouera le déclin et la fin de l'empire, en Indochine, en Afrique du Nord et en Afrique noire. En fait un parcours complet des lieux et des événements de l'histoire de France au cours du XXe siècle. Cette histoire aurait pu s'écrire autrement. Chaque étape du livret militaire de Max Briand nous en fournit maints exemples. Mais elle est ainsi et il vaudrait mieux en tirer quelques méditations pour être capable de faire face intelligemment à un XXIe siècle dont les défis, pour formidables qu'ils soient, ne dépassent pas ceux du XXe. À travers Max Briand on peut aussi rendre hommage à tous les officiers et soldats embarqués parfois dans des combats douteux pour servir la France. On le suit dans le temps et dans l'espace avec au creux du ventre la sensation de la dureté de sa vie, cachée derrière la pudeur avec laquelle il relate quelques faits.
Marseille. Confronté à la violence des conflits politiques, un être humain façonné par des règles de vie et d'éducation linéaires aurait pu craquer. Car la rectitude peut l'amener à se briser. Pourtant, face à l'adversité, à l'injustice, à l'incompréhensible, une issue étonnante s'est trouvée dans la recherche patiente de la mémoire oubliée de ses ancêtres. Un héritage non transmis s'est imposé de manière inattendue et a permis une mutation salvatrice. Ce livre est l'histoire croisée de siciliens très pauvres contraints à l'émigration à la suite de l'unité italienne et celle du sauvetage d'un de leurs descendants grâce à la découverte de ses racines ignorées. Une recherche généalogique et intérieure, pleine d'émotion et de coups de théâtre, qui se lit comme un roman, un voyage au travers de quatre générations, de Palerme à Marseille en passant par Tunis.
A la lueur du clair de l'une, et parfois celle d'une autre, Raymond Augé déploie ses poèmes avec minutie et élégance, entretenant savamment l'ambiguïté de ses tranches de vie. En choisissant la forme délicate du sonnet, il appose la rigueur de l'exercice sur des blessures anciennes ou contemporaines, et travaille l'âme humaine par un usage méticuleux de la langue. En questionnant le monde, c'est lui-même qu'il interroge. Premier destinataire de ses interrogations, il sonde notre société et ses maux qu'il convoque en face-à-face. Divertissant, résolument singulier, voilà un recueil écrit avec le coeur, l'esprit et l'instinct.
« Ce n'est pas parce que l'on a un pied dans la tombe qu'on doit se laisser marcher sur l'autre ». Ainsi s'ouvre ce roman ; le ton est donné : pugnace. Un groupe d'amis ayant tous allégrement dépassé l'âge pivot réunissent leurs forces et leurs envies pour échapper au consumérisme et au tout-jetable, ce dernier incluant les personnes dites d'âge mûr. Leurs enfants puis le gouvernement en place ne faisant pas cas de leurs revendications, niant leur existence, ils créent un parti politique symbole de leur capacité à vivre ensemble, de façon autonome. La guerre des générations est une réalité, alors autant prendre le taureau par les cornes... Fiction ancrée dans une réalité ô combien actuelle, « La race des seniors » scande que la vie est belle à tout âge.
Entre anecdotes du quotidien et pensées douces-amères, la narratrice évoque sa vie de femme, handicapée, privée d'amour et de chaleur humaine, mais pas de sens critique ! Elle qui se range du côté des exclus, de ceux qui ne sont pas dans la norme, ose relever la tête et s'exprimer. Elle écrit en résistante, porteuse des valeurs de la justice humaine.