La littérature saoudienne jouit aujourd'hui d'un grand prestige. Ce recueil propose une sélection de douze auteurs saoudiens afin de mieux faire connaître cette richesse que recèle le patrimoine littéraire d'Arabie. Une poétique narrative qui suggère la splendeur, qui écrit et décrit l'expérience esthétique de l'Arabie saoudite des temps modernes. Ces nouvelles d'Arabie marquent l'interdépendance entre les hommes, les sociétés, les lieux, dans le monde d'aujourd'hui, qui fait que les textes littéraires sont à la base du dialogue des cultures, fondé sur un esprit solidarité et de coopération dans le respect des identités des uns et des autres. Cette approche du dialogue interculturel fait de la littérature une porte d'entrée vers la culture de l'autre, son imaginaire, ses désirs, ses craintes, ses peur, et ses joies, bref sa vie et sa vision du monde, loin des clichés et des sentiers battus. Le ministère de l'enseignement supérieur saoudien, représenté par le bureau culturel saoudien à Paris, déploie tous ses efforts pour faire connaître les chefs-d'oeuvre saoudiens en France. Ce recueil dresse un panorama des différents courants littéraires saoudien, utilisant des modes d'expression très divers et marquant l'essentiel de la création littéraire en Arabie saoudite, berceau de la culture arabe et islamique. Il permet de prendre la vraie mesure de cette richesse qui mériterait d'être mieux connue en France.
Date de parution
14/03/2012
Poids
117g
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EAN
9782296556232
Titre
12 NOUVELLES D'ARABIE SAOUDITE
Auteur
SAMARA RANIA (TRADUC
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
117
Date de parution
20120314
Nombre de pages
0,00 €
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Figure de l'opposition au régime de Bachar al-Assad, Samar Yazbek est contrainte de quitter son pays tant aimé en juin 2011. Depuis son exil, elle ressent l'urgence de témoigner. Au mépris du danger, elle retourne clandestinement dans son pays, en s'infiltrant par une brèche dans la frontière turque. Trois voyages en enfer dans la région d'Idlib où elle vit de l'intérieur l'horreur de la guerre civile, aux côtés des activistes. Des premières manifestations pacifiques pour la démocratie, à la formation de l'Armée Syrienne Libre, jusqu'à l'émergence de l'Etat islamique, Samar Yazbek livre un témoignage courageux sur le quotidien des combattants, des enfants, des hommes et des femmes ordinaires qui luttent pour survivre. Elle dit l'odeur de la terre après l'explosion d'une bombe, l'effroi dans le regard des mères, les corps mutilés ; elle dit l'une des plus grandes tragédies du XXIe siècle.
Figure de l'opposition au régime de Bachar al-Assad, Samar Yazbek a dû quitter son pays tant aimé en juin 2011. Depuis son exil, elle ressent l'urgence de témoigner. Au mépris du danger, elle est retournée trois fois dans son pays, clandestinement, où elle a connu de l'intérieur l'horreur de la guerre civile, aux côtés des activistes. Des premières manifestations pacifiques pour la démocratie jusqu'à l'émergence de l'Etat islamique, elle décrit le quotidien des combattants, des enfants, des hommes et des femmes ordinaire qui luttent pour survivre à l'une des plus grandes tragédies du XXIe siècle.
Tout commence par la mort d'une jeune femme, Salma, condamnée par ses proches à périr lentement, cruellement, dans le secret d'une cave obscure, accusée d'avoir souillé "l'honneur de la famille". L'événement a lieu dans un petit village à la terre basaltique et aride, dans le Sud de la Syrie, où la vie de tous les jours est réglée par de rigides traditions ancestrales. Une orpheline en manque d'amour et d'affection a été mariée encore adolescente à un homme fruste qui est aussitôt parti chercher fortune en Amérique latine, la livrant aux exactions d'une belle-mère dépravée et jalouse. Salma est alors séduite par un maître d'école, sincèrement amoureux, qui l'incite à fuir avec lui, mais elle finit par tomber dans les griffes de ses oncles, dévorés par le désir d'ascension sociale et qui mènent une vie dissolue sous des dehors rassurants.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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