Peu de maîtres anciens jouissent en France d'une popularité comparable à celle de Georges de La Tour. Redécouvert en 1915 après avoir sombré dans le plus profond oubli, le peintre est devenu en quelques décennies l'égal d'un Claude Lorrain, d'un Nicolas Poussin, voire d'un Vermeer ou d'un Rembrandt. Emouvant et étrange mélange de réalisme et de spiritualité, son oeuvre nous est parvenu de façon fragmentaire, on le sait, mais un sujet semble avoir retenu son attention toute sa carrière durant, un sujet de prédilection dont il a multiplié les versions de ses débuts jusqu'à la fin de sa vie : saint Jérôme. Présentée en 2013 au Musée départemental Georges de La Tour à l'occasion du dixième anniversaire de son ouverture au public, l'exposition réunit autour du Saint Jérôme du Prado, le dernier chef, d'oeuvre redécouvert du maître lorrain, toutes les compositions de La Tour aujourd'hui connues sur ce thème. La confrontation inédite de ces toiles provenant de collections publiques et privées un ensemble constitué d'originaux, d'oeuvres d'atelier, de copies anciennes et même de quelques tableaux ayant autrefois été considérés comme de La Tour entend témoigner de la puissance plastique et de l'originalité iconographique caractérisant des interprétations picturales profondément marquantes, conçues par un artiste qui non seulement garde avec le temps sa part de mystère mais encore, depuis bientôt un siècle, sans cesse se donne et se reprend.
Nombre de pages
270
Date de parution
05/09/2013
Poids
1 510g
Largeur
237mm
Plus d'informations
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EAN
9782916373669
Titre
Saint Jérôme & Georges de La Tour
Auteur
Salmon Dimitri
Editeur
FABELIO
Largeur
237
Poids
1510
Date de parution
20130905
Nombre de pages
270,00 €
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Énigmatique Vénus de Milo qui n'a toujours pas révélé son identité. Et pourtant, que de fantasmes elle aura engendré. Cet indiscutable chef-d'oeuvre de la statuaire grecque, découvert dans l'île de Milo en 1820, a été l'objet de multiples questionnements. Combien de modifications n'a-t-on pas suggéré pour remplacer ce bras manquant ? Combien de publicités, propagandes et autres réclames n'a-t-elle pas inspiré ? Sans compter les artistes qui l'ont souvent détournée, sans pour autant lui ôter son sourire et sa gloire. Et l'on se souvient de la Vénus de Milo aux tiroirs de Salvador Dalí ou bien encore de celle d'Arman. Une amusante rétrospective d'un mythe qui n'a pas fini de séduire. Petits formats aux pages qui se déplient, la collection Découvertes Gallimard/hors série propose une nouvelle façon de lire. Façon coup d'oeil, en huit modules où les textes se mêlent aux images, le lecteur découvre une oeuvre ou un thème. Ludiques et très complets, une nouvelle approche de l'art pour tous. --Nathalie Vorimore
Né en 1593, glorieux en son temps, peintre de Louis XIII, "peintre fameux", Georges de La Tour sombra dans l'oubli dès après sa mort, en 1652. Pour trois siècles. Trois siècles où son oeuvre fut anéanti, son nom totalement ignoré. Il fallut attendre 1915 pour que des historiens d'art, parmi les plus célèbres de ce siècle, décident de rendre ses oeuvres au peintre... Bientôt fut prononcé le nom de La Tour, maître lorrain qui "excelloit dans les Peintures des nuits", puis un prénom, Georges... Trois indices! L'enquête pouvait commencer, longue et difficile, passionnée... Pleine d'écueils et d'intuitions géniales, de belles surprises et de doutes, de fausses routes, de rebondissements, de retournements. Jean-Pierre Cuzin et Dimitri Salmon reconstituent minutieusement l'enquête, de mois en mois, d'année en année. Et font participer le lecteur à l'un des plus grands triomphes de l'histoire de l'art: la redécouverte de Georges de La Tour. Biographie de l'auteur Pisté, étudié, recherché, disputé, réhabilité, célébré, récupéré, Georges de La Tour en 300 illustrations -documents inédits, livres, photographies, lettres, articles de presse... Et tout son oeuvre aujourd'hui connu, des copies anciennes d'originaux perdus aux chefs-d'oeuvre: le Tricheur, les Madeleine pénitente, Job, la Diseuse de bonne aventure, le Nouveau-Né, le Vielleur à la mouche, la Rixe de musiciens...
Sensuelle et universelle, tels sont sans doute les deux épithètes qui explicitent le mieux les intentions de "La Grande Odalisque" de Jean-Auguste-Dominique Ingres. "La Grande Odalisque" incarne donc picturalement "la" femme, telle que la voyaient les poètes du 19ème siècle.
Salmon Dimitri ; Pigeat Anaël ; Dagen Philippe ; T
Résumé : Martial Raysse imagine l'exposition du musée Paul Valéry comme la dernière de sa carrière de peintre. Réunissant près de 90 oeuvres - peintures, sculptures et dessins -, l'exposition présente à la fois des oeuvres inédites, en particulier de grands tableaux d'histoire, et une sélection d'autres pièces des vingt dernières années. Il s'agit d'éclairer le cheminement suivi par un artiste qui n'a eu de cesse de méditer sur la peinture et sur sa fonction. L'exposition mettra en évidence deux articulations majeures au sein de la production de Martial Raysse. Venus de la grande peinture ou empruntés aux magazines ou bien tout simplement anonymes, les modèles féminins sont élevés au rang de personnages mythologiques incarnant autant de Dianes ou de Vénus contemporaines. Marquées par la violence et la mort, les grandes compositions empruntent par ailleurs autant à la peinture d'histoire qu'à la peinture allégorique. Sous les espèces d'incarnations différentes, Martial Raysse donne à voir le théâtre éternel des passions humaines où s'agitent Eros et Thanatos.
Voltz Aurélie ; Sharp Chris ; Chevillard Eric ; Sa
Cet ouvrage contient : - un entretien inédit entre Aurélie Voltz et Lionel Sabatté - La Huitième vie du chat, Eric Chevillard - Lionel Sabatté : Rencontres intimes d'un type métamorphique, Chris Sharp - Un cahier iconographique comprenant de nombreuses reproductions d'oeuvres de Lionel Sabatté ainsi que des vues d'expositions et des vues d'extérieur - Un index complet des oeuvres - Des remerciements
Rondeau Corinne ; Ceysson Bernard ; Giffon-Selle A
Or chez David Wolle, l'oeil bien qu'attrapé n'est jamais libéré puisqu'il ne reconnaît rien. Ce qui laisse au regard la liberté de faire des choix, une fois que la vue a cessé sa fascination. En bon saint Thomas, il a besoin d'un monde à toucher, et à l'évidence, sa peinture touche l'oeil du spectateur malgré son étrangeté doucement monstrueuse.
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition "Jean Messagier. Tous les sexes du printemps". présentée au musée des Beaux-Arts de Dole, du 22 mars au 15 septembre 2019.
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition "Jean Messagier. Tous les sexes du printemps". présentée au musée des Beaux-Arts de Dole, du 22 mars au 15 septembre 2019.