A la recherche de l'écologie temporelle. Vivre des temps libérés dans les collectifs néo-paysans aut
Sallustio Madeleine
PU RENNES
22,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753587663
Dans un contexte de crise climatique, d'attaques croissantes des droits de travailleurs et le durcissement de la société de surveillance, la perspective du "retour à la terre" gagne en popularité. Si les justifications écologiques de ce phénomène social ont fait couler de l'encre, celles liées à la réappropriation d'un "temps choisi" sont en revanche moins étudiées. A travers une recherche anthropologique portant sur les rapports au temps, cet ouvrage propose une porte d'entrée originale sur les enjeux idéologiques et politiques des collectifs agricoles du Sud-est du Massif central français. Sur base d'un terrain d'observation participante, l'autrice développe une analyse temporelle de la critique sociale qui anime ces collectifs néo-paysans, mais également les modalités de l'organisation du travail, la mise en concurrence de la cyclicité agricole avec les aspirations à un travail libéré, ainsi que les tensions et les contraintes liées à la professionnalisation et aux trajectoires de vie. Cette approche apporte un éclairage empirique nécessaire aux travaux socio-anthropologiques qui prônent l'existence des temporalités multiples et porte un regard nuancé sur le phénomène néo-paysan, embrassant le principe selon lequel les sociétés humaines s'accomplissent de façon dynamique et que leurs objectifs sont sans cesse négociés, divers et pluriels.
Nombre de pages
441
Date de parution
25/08/2022
Poids
588g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753587663
Titre
A la recherche de l'écologie temporelle. Vivre des temps libérés dans les collectifs néo-paysans aut
Auteur
Sallustio Madeleine
Editeur
PU RENNES
Largeur
140
Poids
588
Date de parution
20220825
Nombre de pages
441,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La Cité des Doges n'a pas une, mais plusieurs histoires, depuis la cité lacustre, où venaient se réfugier les Vénètes fuyant les invasions barbares jusqu'à la construction définitive de l'Arsenal, où les artisans firent naître l'invincibilité de cette république maritime. Une cité unique au monde, cosmopolite, centre commercial de la Méditerranée, vers où convergeaient d'immenses richesses venues de l'ensemble du monde connu. Il fallait bien toute la science de Jacques Martin et le talent graphique d'Enrico Sallustio, Vénitien d'origine, pour faire revivre les hautes heures d'une cité fabuleuse qui continue à cacher ses secrets à l'ombre du Lido et du palais des Doges, non loin du pont des Soupirs - le tout sous le regard vigilant de l'apôtre Marc, dont les restes furent emmenés d'Egypte et sans lequel la basilique, qui porte son nom, ne serait pas tout à fait ce qu'elle est devenue. En compagnie de Jhen, le bâtisseur de cathédrales, un voyage dans le temps qui est aussi un voyage au pays des merveilles.
Martin Jacques ; Sallustio Enrico ; Mantovani Rube
Cette fois, c'est au Vatican que nous emmène Jhen, grâce au remarquable travail iconographique du dessinateur Enrico Sallustio. Enclavé à Rome, au-delà du Tibre, le Vatican est le siège de la papauté depuis Saint-Pierre, mais c'est aussi le plus état du monde (44 hectares). La cité proprement dite est formée par la basilique Saint-Pierre, le palais, les jardins, les musées pontificaux et la place Saint-Pierre. Elle est un lieu de pèlerinage depuis le haut Moyen Age, pour des visiteurs non seulement en proie au sentiment religieux, mais également en quête de merveilles architecturales et picturales.
La Cité des Doges n'a pas une, mais plusieurs histoires, depuis la cité lacustre, où venaient se réfugier les Vénètes fuyant les invasions barbares jusqu'à la construction définitive de l'Arsenal, où les artisans firent naître l'invincibilité de cette république maritime. Une cité unique au monde, cosmopolite, centre commercial de la Méditerranée, vers où convergeaient d'immenses richesses venues de l'ensemble du monde connu. Il fallait bien toute la science de Jacques Martin et le talent graphique d'Enrico Sallustio, Vénitien d'origine, pour faire revivre les hautes heures d'une cité fabuleuse qui continue à cacher ses secrets à l'ombre du Lido et du palais des Doges, non loin du pont des Soupirs - le tout sous le regard vigilant de l'apôtre Marc, dont les restes furent emmenés d'Egypte et sans lequel la basilique, qui porte son nom, ne serait pas tout à fait ce qu'elle est devenue. En compagnie de Jhen, le bâtisseur de cathédrales, un voyage dans le temps qui est aussi un voyage au pays des merveilles.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.