Mutations de l'enseignement supérieur en Afrique. Le cas de l'UCAD
Sall Adbou Salam ; Salmi Jamil
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296995215
L'université Cheikh Anta Diop (UCAD) a élaboré une vision-action articulée autour de six paramètres (la qualité, la pertinence, la coopération, les finances et la gestion des finances, l'informatique, Internet et la communication et les étudiants) et soutenue par dix grands projets qui en sont les piliers. Cet ouvrage sur Les mutations de l'enseignement supérieur en Afrique : le cas de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), montre comment les paradigmes partagés au niveau international, utilisés pour élaborer la vision-action, ont été mis en oeuvre localement par le dialogue, la discussion, la persévérance et l'innovation créatrice. L'auteur, tout en narrant l'expérience de l'UCAD, élargit l'horizon à l'Afrique et à sa construction par la connaissance. II insiste sur la tension scientifique qui doit exister dans les universités et le sentiment d'urgence qui doit habiter la communauté universitaire africaine. En somme, une internalisation de l'enseignement supérieur et la construction permanente de son efficience tant interne qu'externe. Il ne manque pas de signaler les résistances et limites de l'expérience de l'UCAD, les stratégies pour contourner les difficultés. Cet ouvrage peut servir à tous, des enseignants aux politiques en passant par les entrepreneurs, les autres segments de la société et de la communauté universitaire.
Nombre de pages
202
Date de parution
20/07/2012
Poids
340g
Largeur
155mm
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EAN
9782296995215
Titre
Mutations de l'enseignement supérieur en Afrique. Le cas de l'UCAD
Auteur
Sall Adbou Salam ; Salmi Jamil
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20120720
Nombre de pages
202,00 €
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L'inventivité juridique des sociétés africaines actuelles n'a pas retenu toute l'attention qu'elle mérite. Un préjugé répandu consiste trop souvent à y présenter les règles de droit comme une sorte d'artifice condamné à osciller entre mimétisme et ineffectivité, entre extraversion et désincarnation. Contre cette idée reçue plus ou moins vulgarisée, l'auteur donne dix exemples, évoque dix thématiques touchant des problématiques juridiques majeures, sur lesquelles l'Afrique a créé, patiné, enrichi ou sublimé des principes ou des institutions. Dix exemples à travers lesquels, en restant fermement dans le champ de la modernité, le continent africain peut certainement prétendre à une manière d'antériorité et, peut-être, d'exemplarité. L'ouvrage repose ainsi sur la conviction que le développement du droit s'accomplit sur le mode horizontal de l'osmose, de l'hybridation et du polycentrisme. Il est une exhortation à regarder ce qui se fait ailleurs, une invitation à l'écoute et au dépaysement.
Quitter sa terre natale pour l'Occident ressemble souvent à une promesse de renaissance. Pourtant, sous des cieux idéalisés, l'exil réserve d'amers vertiges. Au fil de confidences poignantes - des bancs d'un parc montréalais jusqu'à l'intimité d'une veillée nocturne -, Djibril et Ami dévoilent leurs destins brisés. De l'engrenage de la survie au sacrifice irréparable de la famille, leurs parcours illustrent le coût exorbitant de la réussite en terre étrangère. Dans un récit d'une grande sobriété, Ames affolées questionne sans complaisance le choc de l'immigration, le fardeau de la culpabilité et la vraie valeur de la dignité.
Oumar, assoiffé d'un avenir en Europe, pousse Maimouna, sa mère, à vendre tous ses bijoux pour ? nancer son voyage vers l'eldorado. Mouna et Oumou sa mère considèrent le mariage avec un homme riche comme l'échappatoire à la pauvreté. La mendicité ravage la société, exploitant même des enfants, comme Hedou, maltraité par sa tante Lehniya. Alassane, diplômé et compétent, découvre que la réussite professionnelle n'est pas garantie. Assiyatou, travaillant dans l'administration, est témoin de comportements condamnables tolérés par la société. Ramla, Bédouine confrontée à la modernité, ressent tristesse et amertume. Thierno Yéro, marabout corrompu, exploite ses adeptes. Chroniques d'un pays des sables offre une immersion ? ctionnelle dans la vie "nouakchottoise" avec des scènes dramatiques et cocasses, décrivant des lieux parfois révolus.
Existe-t-il une manière proprement "locale" de penser l'intégration des Etats, sur un continent qui, à la naissance même de ces Etats, a conçu d'ambitieux projets fédéraux ou pré-fédéraux ? Les organisations mises en place à cette fin, n'ont-elles été que de pâles copies de modèles expérimentés sous d'autres latitudes, ou ont-elles au contraire développé un génie propre, démentant non seulement le préjugé mimétique, mais les posant en sources d'inspiration pour d'autres organisations poursuivant des objectifs analogues ? A quelles motivations renvoient les résistances observées çà et là, que les Etats opposent aux organisations d'intégration africaine en général et à leurs organes judiciaires en particulier ? Dans quelle mesure les normes du droit communautaire - celles des "communautés économiques régionales" - ont-elles pénétré les ordres juridiques des Etats membres ? C'est autour de questions aussi palpitantes qu'a tourné le colloque organisé le 12 novembre 2022 par la naissante Société africaine de droit communautaire, colloque dont les actes sont réunis dans le présent ouvrage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...