TOUS LES DRAGONS DE NOTRE VIE... Chroniques du bord du gouffre
Sairigné Guillemette de
FAYARD
32,55 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782213030487
Tous les dragons de notre vie sont peut-être des princesses qui attendent de nous voir beaux et courageux..." RAiNER MARIA RILKE, lettres à un jeune poète. Rien ne justifie l'épreuve et la souffrance, la mort d'un enfant, l'enfermement d'un innocent, un accident grave, un viol à quatorze ans, la brisure d'un amour, la perte brutale d'un emploi.... tous ces chocs affectifs, physiques, spirituels, qui viennent remettre en question l'équilibre que chacun de nous s'est patiemment construit, qui nous font perdre nos repères et souvent côtoyer l'abîme. Pourtant, ces drames nous appellent à un travail sur nous-mêmes que nous aurions peut-être indéfiniment différé. Ils ne nous rendent pas forcément meilleurs, mais plus forts, plus libres, sans doute plus ouverts à la souffrance d'autrui. Vérité illustrée par ceux qui témoignent ici, gens connus et inconnus, pêle-mêle, tant tout le monde se ressemble dans la souffrance: l'abbé Pierre, Jean-Paul Kauffmann, Edouard-Jean Empain, Gérard Garouste, Françoise Rudetzki, Michel Gillibert, Hélie de Saint-Marc, Annie Duperey, Paul-Loup Sulitzer, l'ambassadeur de Tchécoslovaquie à Paris, mais aussi de jeunes handicapés de Garches, une mère d'enfant trisomique, un exilé iranien devenu chirurgien de "Médecins sans frontières"... Tout au long de celle quête, des experts ès-souffrances viennent nous aider à y voir plus clair, qui font autorité chacun dans leur domaine - le père Xavier Thévenot, théologien et moraliste, les professeurs Yves Pélicier et Edouard Zarifian, psychiatres, le neurobiologiste Jean-Didier Vincent, l'éthologue Boris Cyrulnik, le professeur Jean-Marc Alby et le médecin-général Crocq, spécialistes des névroses traumatiques, l'ethnologue Tobie Nathan, le sociologue Gérard Demuth...
Nombre de pages
360
Date de parution
06/01/1993
Poids
503g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213030487
Titre
TOUS LES DRAGONS DE NOTRE VIE... Chroniques du bord du gouffre
Auteur
Sairigné Guillemette de
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
503
Date de parution
19930106
Nombre de pages
360,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Guillemette de Sairigné a perdu son père alors qu'elle n'avait pas un an. Gabriel de Sairigné, l'un des premiers Français libres, Compagnon de la Libération, héros de Bir Hakeim, est mort au combat en Indochine à 35 ans, lieutenant-colonel de la Légion étrangère.Ce livre est la plus singulière et bouleversante enquête qui se puisse concevoir: celle d'une journaliste chevronnée partant en Extrême-Orient, mais aussi dans les Vosges, dans sa Vendée natale, à Coëtquidan, sur les traces de son si jeune père, reconstituant sa fière et belle figure à l'aide d'un somptueux puzzle d'impressions, d'images, de lettres, d'extraits de carnets. Bien au-delà d'une biographie classique, Mon illustre inconnu est un témoignage historique d'importance sur les motivations des tout premiers compagnons du général de Gaulle et les conditions de leur épopée. C'est aussi un roman de formation, retraçant la manière dont se constitue une personnalité d'exception, une histoire d'amour fou entre un homme et une femme que la mort après deux ans de mariage ne réussira jamais à séparer. Une confession à mi-voix, enfin, celle d'une enfant privée de père qui, le coeur battant, voit son héros préféré redevenir au fil de l'enquête un homme de chair et de sang.Hier pour L'Express puis Le Point, aujourd'hui pour Madame Figaro, Guillemette de Sairigné nous propose ses grandes interviews qui sont autant de rencontres de fond avec des personnalités de premier plan. Une réflexion très contemporaine que prolongent ses ouvrages parus chez Fayard: Tous les dragons de notre vie et Retrouvailles.
Il est de bon ton de critiquer notre société de l'apparence, ses obsessions, cette facilité avec laquelle nous nous laissons aveugler par le paraître. La beauté nous fascine. De fait, elle est un atout magnifique. Mais a-t-on assez conscience des tensions, des frustrations, de l'agressivité qu'elle génère ? Si la beauté a ses grandeurs, elle a ses servitudes. À l'inverse, il est bon de se dire que la beauté n'est pas seulement un don, mais une conquête. Que garder la face peut même être, au temps de l'épreuve, un autre nom pour le courage. Ce voyage sur la planète des beaux a été l'occasion pour Guillemette de Sairigné de riches rencontres. Nul point de vue édifiant, mais un plaisir manifeste au spectacle qu'offre la beauté, que ce soit celle d'in connus ou de célébrités (au rang desquelles Inès de la Fressange, Marie-Christine Barrault, Claudia Cardinale, Robert Redford, Arielle Dombasle...). Et la découverte parfois d'une formidable distorsion entre le corps réel et celui que l'on porte dans sa tête. Ce livre est aussi une tentative de réhabilitation de la "vraie" beauté. Une beauté qui révèle l'être humain, qui n'est pas source d'angoisse, mais promesse d'aller vers les autres.
Le 11 novembre 2021 ont eu lieu les funérailles d'Hubert Germain, l'ultime survivant des 1 038 membres de l'Ordre de la Libération, institué par le général de Gaulle pour distinguer les meilleurs de ses frères d'armes. À 101 ans, il était le dernier des Compagnons. Hubert Germain n'a que 19 ans quand il s'engage, en juin 1940, dans le combat pour la libération de la France : cinq années sous les armes qui le marqueront à vie et seront l'amorce d'un engagement total au service de son pays. En 1942, il se distingue à la fameuse bataille de Bir Hakeim en Libye, sous les ordres du capitaine Gabriel de Sairigné, où il se révèle un véritable exemple de calme et de courage. Il combat ensuite à El-Alamein en Égypte, est blessé en Italie, débarque à l'été 1944 en Provence. À la Libération, il se tourne vers une carrière politique de député de Paris puis de ministre de Georges Pompidou. Sous la plume émouvante de Guillemette de Sairigné, la fille de son capitaine, la mémoire d'Hubert Germain revit. Ces pages sont un précieux cadeau pour la jeunesse d'aujourd'hui qui, confrontée à de nouveaux défis, peut trouver dans ce parcours atypique et brillant une ardente leçon de vie.
Pardon donné ou pardon reçu, spontané ou tardif, s'exprimant par des mots ou par des actes... Longtemps, on l'a vu comme un viatique réservé aux belles âmes ou le résultat d'un sentimentalisme touchant et inutile. Aujourd'hui l'idée du pardon revient en force dans la société contemporaine, de nombreuses études lui sont consacrées. Loin d'être confiné au domaine de la spiritualité, il intéresse les philosophes, les sociologues, les historiens, les médecins et les psychologues. Il semble qu'il ait une influence bénéfique sur notre équilibre. Des hommes et des femmes racontent ici ce qui leur est arrivé et témoignent qu'il est autant de pardons que d'épreuves traversées, indifférence ou maltraitance, trahisons amoureuses, honneur bafoué, contamination mortelle, meurtre, faute collective. Au-delà de ces histoires particulières, s'ouvre un immense champ de réflexion comme l'expliquent, entre autres, Jean Delumeau, René Girard, Théo Klein, Christophe André, Philippe Bilger ou le maire d'Oradour-sur-Glane.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).