Les grottes dans les cultes magico-religieux et dans la symbolique primitive. précédé de "L'Antre de
Saintyves Pierre
CULTUREA
16,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385082758
Les antres ou grottes ont, depuis la plus haute Antiquité, été des lieux pour les Mystères et les Initiations. Elles furent utilisée par les cultes de Déméter, Dionysos, Mithra, Cybèle, Attis, Adonis, etc. Elle furent aussi utilisées par les premiers chrétiens, et dans beaucoup de cas ils se servirent des antres et grottes ayant servi au anciens cultes. Pierre Saintyves analyse avec l'érudition qu'on lui connaît les usages et coutumes des anciens cultes au fil du temps. Un ouvrage passionnant sur un sujet peu abordé. Dans L'Antre des Nymphes, Porphyre s'interroge quant à lui sur les deux entrées qu'Homère décrit à propos de l'antre de l'île d'Ithaque : l'une, au nord, laisse descendre les hommes ; l'autre, au midi, plus divine, et par elle, les hommes n'entrent pas, mais c'est la route des Immortels. Sans doute Homère s'exprime-t-il dans ces vers d'une façon allégorique et figurée, ce qui nous oblige à rechercher quelle est la porte des hommes et la porte des dieux. A propos des auteurs : Emile Nourry, né à Autun (Saône-et-Loire) le 6 décembre 1870, mort à Paris le 27 avril 1935, était un libraire et éditeur parisien, mais aussi un folkloriste, un des précurseurs des études folkloriques en France. Sous le pseudonyme de Pierre Saintyves, il publia de nombreux ouvrages. Parmi ses autres titres, il fut président de la Société du folklore français et directeur de la Revue du folklore français et de la Revue anthropologique, ainsi que maître de conférences à l'Ecole d'anthropologie de Paris. Porphyre de Tyr est un philosophe néoplatonicien d'origine syrienne connu pour avoir été le disciple de Plotin, pour avoir édité les écrits de ce dernier et rédigé après la mort de son maître une Vie de Plotin, que nous pouvons lire encore aujourd'hui.
Nombre de pages
152
Date de parution
29/08/2022
Poids
207g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782385082758
Titre
Les grottes dans les cultes magico-religieux et dans la symbolique primitive. précédé de "L'Antre de
Auteur
Saintyves Pierre
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
207
Date de parution
20220829
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'influence de la lune sur la santé et les maladies, la croyance au sujet de son action sur les animaux, les végétaux, voire sur les pierres et les substances minérales ; fut de tout temps l'objet d'un culte. La lune fut même, en nombre de pays, honorée comme une divinité. En ce qui concerne l'origine de ces croyances séculaires, les études demeurèrent assez vagues. Le folkloriste Pierre Saintyves a fait de la recherche sur les origines de ces cultes l'objectif de cet ouvrage passionnant situé entre croyance et science. Il note : "Depuis lors, ayant été ramené à cette question par diverses lectures, je me suis persuadé que ce problème d'origine pouvait fournir un excellent test pour juger de la valeur des méthodes dans l'étude du folklore - et je m'y suis embarqué. Le travail a été considérable ; quant au profit, au lecteur de juger s'il est proportionné aux longs développements où je me suis laissé entraîner".
L'univers mystérieux de la magie et des croyances populaires s'ouvre à vous à travers les pages de "La force magique" de Pierre Saintyves. Ce livre, ancré dans le début du XXe siècle, explore les traditions ésotériques et les pratiques occultes qui ont traversé les âges. En plongeant dans les récits et les légendes, l'auteur nous transporte dans un monde où le surnaturel et le quotidien se mêlent, révélant les secrets des rituels anciens et des pouvoirs invisibles. Pierre Saintyves, de son vrai nom Emile Nourry, était un érudit passionné par l'anthropologie et le folklore. Il a consacré sa vie à l'étude des mythes et des superstitions, cherchant à comprendre comment ces croyances ont façonné les sociétés humaines. Dans cet ouvrage, il s'intéresse particulièrement à la manière dont la magie a été perçue et pratiquée à travers les siècles, offrant une perspective historique et culturelle fascinante. Les thématiques abordées dans ce livre sont variées et évolutives. De l'analyse des symboles magiques à l'étude des pratiques rituelles, en passant par l'exploration des figures marquantes de la sorcellerie, chaque chapitre dévoile un pan de l'histoire occulte. Ce voyage à travers le temps et l'espace permet de mieux saisir l'empreinte de la magie sur l'imaginaire collectif et son rôle dans la construction des identités culturelles. En développant une compréhension approfondie des traditions magiques, ce livre nous apprend à voir au-delà des apparences et à apprécier l'évolution des croyances humaines. Par l'exploration des récits et des pratiques, nous percevons désormais mieux l'influence de la magie sur notre monde moderne et les traces qu'elle a laissées dans notre culture contemporaine.
L'histoire de Christophe est des plus étonnantes: Christophe était un géant de la terre de Chanaan, haut de douze coudées et d'un aspect terrible. Il entra au service d'un puissant roi, parce qu'il avait entendu dire que ce roi était le plus puissant du monde. Ayant remarqué que le roi se signait dès que l'on prononçait le nom du diable, il en conclut que celui-ci était plus puissant que son maître et résolut de se mettre à son service. Il le rencontra dans le désert et fit route avec lui; mais en arrivant à un carrefour, le diable aperçut une croix et prit soudain la fuite. Christophe, l'ayant rejoint, lui demanda la cause de sa frayeur et le diable, pressé de questions, fut contraint d'avouer que Jésus-Christ était plus puissant que lui. Sans tarder, Christophe se mit à la recherche de ce maître inconnu. Un ermite qu'il rencontra lui enseigna les vérités de la foi chrétienne et le baptisa... Le courant iconographique qui va d'Anubis à Christophe en embrassant Hermès et Héraclès, Hermanubis et Herculanubis permet d'affirmer en toute certitude que les images de Christophe dérivent de ce vaste courant païen et qu'elles ont tour à tour emprunté à Hermès et à Héraclès l'enfant divin, à Héraclès et à Anubis le palmier ou l'olivier, à Anubis enfin la tête de chien et le costume militaire. Cet ouvrage passionnant sur une figure méconnue de l'Eglise catholique nous apprend tour à tour le culte des images du saint, ses patronages et offices, les sacrifices et les fêtes que l'on célébrait en son honneur. Nous remonterons ainsi aux origines mêmes du rituel saisonnier d'où découle toute cette religion populaire permettant ainsi d'étudier la formation des légendes et d'en établir les lois sur des bases sérieuses.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.