Sainte-Marie Michel ; Petaux Jean ; Gauban Bernard
BORD DE L EAU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782356875129
Michel Sainte-Marie a eu deux passions dans la vie : la musique et la politique, la politique et la musique. Sans que l'une n'efface jamais l'autre. Il a pratiqué l'art de la politique bien plus longtemps qu'il n'a su jouer d'un instrument, mais il est resté toujours fidèle à la passion de sa jeunesse : la musique classique. Claude Lévi-Strauss, introduisant Le Cru et le Cuit explique que la musique est l'hypermédiation de la nature et de la culture. Peut-être qu'il en va ainsi également de la politique. Michel Sainte-Marie est un témoin unique de la vie politique française contemporaine, avec une connaissance fine et précise de sa déclinaison girondine et aquitaine. Dans ces Paroles politiques, il se livre sans fard et en toute liberté à l'exercice du retour sur son passé, en ne rejetant aucune des questions de Jean Petaux, politologue à Sciences Po Bordeaux. Cet ouvrage retrace 60 années de vie militante et politique, nationale et locale. Michel Sainte-Marie se définit lui-même comme un "Basque intérieur" qui a aimé sa ville, Mérignac, en la transformant passionnément et en privilégiant toujours la recherche des solutions à la création des problèmes. Autant dire que les Paroles politiques de Michel Sainte-Marie doivent être lues avec cette conviction bien ancrée chez leur auteur : "En quelque sorte tout est politique, mais cela signe qu'il faut surtout en faire au bon moment et au bon endroit."
Nombre de pages
220
Date de parution
10/04/2017
Poids
300g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782356875129
Titre
Paroles politiques, Michel Sainte-Marie
Auteur
Sainte-Marie Michel ; Petaux Jean ; Gauban Bernard
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
140
Poids
300
Date de parution
20170410
Nombre de pages
220,00 €
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Comment articuler la théorie et la pratique, unifier la morale et la politique ? Comment agir bien et atteindre le bonheur ? C'est l'enjeu de cet ouvrage qui nous permet de revisiter les grands courants de la philosophie pratique et nous propose une solution qui dépasse les conflits d'école en évitant les illusions de l'utopie. Boèce dialoguant imaginairement avec la Philosophie écrivait : "Comment peut-il se faire qu'en connaissant le principe des choses, tu en ignores la fin ? " Cette centralité du thème de la finalité en morale avait aussi été observée par Aristote. Elle évoque désormais par trop les écrits de Kant, la morale de l'obligation, ou encore les nécessités du déterminisme, pensées qui ont pris depuis des siècles l'ascendant sur l'intuition plus réaliste d'Aristote, engendrant des oppositions stériles entre idéalisme, légalisme, particularisme casuistique, relativisme et refus des normes, refus qui anime les théories du Care en vogue en ce début de siècle. Pour sortir de ces impasses, l'auteur approfondit le rapport de la volonté au bien entendu comme achèvement et scrute le processus de l'acte humain. Il retrouve ainsi le rôle unifiant de la finalité. La compréhension de la volonté comme désir lui permet en outre de repenser la relation de l'individu à la cité et la continuité entre ses tendances natives et la vie politique, qui seule, paradoxalement, peut lui garantir la liberté.
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Les élections ne se gagnent plus dans les urnes, mais dans les flux d'informations qui façonnent nos opinions. Steve Bannon le conseiller de Trump (lors du 1er mandat) ne disait-il pas : "La véritable opposition, ce sont les médias. Et la façon de gérer ça, c'est d'inonder la zone de merde". Nous en sommes là. Chaque jour, des milliards de données sont analysées, triées, amplifiées ou invisibilisées par des algorithmes qui orientent le débat public sans que nous en ayons conscience. L'intelligence artificielle n'est plus seulement un outil : elle redessine les règles du jeu démocratique. Ce livre retrace l'ascension fulgurante de l'IA politique et montre comment la vérité elle-même devient une variable d'ajustement. Cette dérive qui partout met en exergue les "passions tristes" est-elle une fatalité ? Serions-nous condamnés à jamais aux vigueurs orientées des algorithmes ?
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