Saint-Prot Charles ; Cara Jean-Yves de ; Boutin Ch
CERF
22,00 €
Epuisé
EAN :9782204117050
Over forty years after the Green March of November 6, 1975 that put the issue of the Spanish colonization of the southern provinces of Morocco to rest, and allowed their restitution to the Western Kingdom, an extensive analysis of the persistence of conflict in the Moroccan Sahara has become necessary. The conflict was artificially created by Algeria and the Communist bloc. Disinformation, propaganda, provocations, targeted campaigns : every well-known tactic of totalitarian revolutionary activism continues to function in order to keep an artificial conflict alive. It has become one of the main factors for the destabilization of the Sahel-Sahara strip because of the dynamism of terrorist groups that some separatists are now associating with. It has become absolutely necessary to provide a complete overview on the issue of Moroccan Sahara and in particular to clarify what the law prescribes in the matter, and also to highlight the serious geopolitical consequences if the conflict is allowed to go on. Such is the aim of the present book. Written by specialists from several countries (France, Germany, Lebanon, Senegal, Spain, and of course Morocco) it offers a survey of the issue from several different perspectives : historical, geopolitical, legal, social and economic. The Moroccan Sahara : Record of an Artificial Conflict is intended for researchers and students, for politicians and diplomats and more widely for anyone interested in the Maghreb and in Africa. Charles Saint-Prot is General Director of Observatory of Geopolitical Studies ; Jean-Yves de Cara i s p rofessor o f I nternational L aw a t Université Paris-Descartes Sorbonne-Paris-Cité and at Sciences Po ; Christophe Boutin is Professor of Public Law at Université Caen-Normandie. Other contributors : Babacar Diallo, José Maria Gil Garre, Kerstin Odendahl, Abdelhamid El Ouali, Zeina El Tibi, Henri-Louis Védie.
Nombre de pages
273
Date de parution
01/09/2016
Poids
501g
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204117050
Titre
The Moroccan Sahara
Auteur
Saint-Prot Charles ; Cara Jean-Yves de ; Boutin Ch
Editeur
CERF
Largeur
0
Poids
501
Date de parution
20160901
Nombre de pages
273,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Quoi qu'en pensent les idéologies supranationales et les féodalités de toutes sortes, c'est bien l'Etat-nation qui est d'actualité. Lui seul est en mesure de relever les grands défis de l'heure en préservant la souveraineté nationale, les libertés et la dignité des citoyens, c'est-à-dire, en fin de compte, le bien commun sans lequel il n'y a pas de politique légitime.
Charles Saint-Prot, spécialiste des relations internationales, familier des principaux dirigeants du Proche-Orient, est l'auteur de nombreux ouvrages sur le monde arabe et l'Islam.
Formant un Etat fédéral, grâce à la volonté de cheikh Zayed Ibn Sultan el Nahyan, les Emirats arabes unis ont réussi à acquérir rapidement une place de poids et de choix dans le Golfe arabe et dans la géopolitique régionale. Fermement engagé contre la menace des groupes politico-religieux extrémistes, ce pays stable et prospère, à la pointe des nouvelles technologies, est devenu une puissance dans une région du monde qui reste un centre névralgique et stratégique de stabilité internationale. Une réflexion prospective sur le rôle de ce pays dans le nouvel équilibre du monde est à ce titre nécessaire. C'est l'objet de cet ouvrage. Il s'agit de présenter ici d'une manière objective et complète les principaux aspects de la géopolitique des Emirats arabes unis à travers son histoire, ses institutions, sa société, son action contre l'extrémisme religieux, son développement économique, sa politique étrangère, ses enjeux régionaux, et les questions de défense et de sécurité.
Contrairement à ce que prétend une certaine pensée unique, le nationalisme n'est pas un concept vide de sens historique. C'est un système de pensée envisageant la réflexion sur l'homme autour de ta notion de nation. Le nationalisme arabe est, semble-t-il, aussi et surtout, une réaffirmation de soi, une récupération d'identité par les peuples arabes, la manifestation de leur volonté de reprendre place dans l'Histoire. Le grand théoricien du nationalisme arabe et un des fondateurs du Baas, Michel Aflak disait que "le nationalisme ne peut pas être simplement un cri du coeur, une revendication légitime mais mal formulée. Il doit, au contraire, reposer sur des bases intellectuelles solides". Se plaçant dans une perspective civilisationnelle, le nationalisme défend une vision du monde où chaque civilisation apporte sa note et sa richesse créative à la culture mondiale. Par conséquent - et sans doute plus qu'un intégrisme sectaire n'offrant qu'une mauvaise caricature de l'Islam - le nationalisme arabe incarne une espérance. L'auteur, spécialiste de la région, retrace les prémices du nationalisme arabe puis son développement et s'interroge sur la survie de ce courant majeur de la pensée nationale arabe.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...