Stratégies fiscales des Etats et des entreprises : souveraineté et concurrence
Saint-Etienne Christian ; Aujean Michel
PUF
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EAN :9782130568971
Dans l'actuelle situation de crise des économies et des finances publiques, il faut s'interroger sur les réformes fiscales à mettre en oeuvre, dans chaque État européen et au sein de l'Union européenne, pour accélérer la reprise économique sans accentuer la concurrence fiscale entre les États. Les développements du passé récent montrent à quel point la diversité des économies qui composent l'Union a affecté les stratégies de réponse des États à la concurrence fiscale. De leur côté, les entreprises préfèrent les systèmes d'imposition simples pour plus d'efficacité. À travers des réflexions thématiques et des exemples ciblés, notamment les éléments d'une réforme des impôts et des contributions sociales en France, ce livre est à la fois un ouvrage de référence et un ensemble de propositions pour instaurer une fiscalité efficace et équitable dans les États modernes.Table des matières : Avant-propos de Jean-Hervé LorenziIntroductionI. Qu'est-ce que la concurrence fiscale et comment se manifeste-t-elle ?Evidence of Tax Competition : a reviewII. La concurrence fiscale peut-elle être excessive, voire dommageable, pour l'intégration économique européenne ?Concurrence et harmonisation fiscale dans l'Union européenneIII. Quelles sont les stratégies (offensives ou défensives) des États face à la concurrence fiscale ?Concurrence fiscale et stratégie des ÉtatsIV. Quelles stratégies les entreprises poursuivent-elles ?La gouvernance fiscale, nouvelle frontière de l'entrepriseV. Comment réformer les prélèvements obligatoires dans un monde très concurrentiel ?Éléments de réforme fiscale pour la FranceVI. Comment moderniser la fiscalité locale ?A local business tax: the case of IRAPVII. Comment réformer la fiscalité des sociétés pour la rendre moins sensible à la concurrence fiscale et mieux adaptée à l'économie du marché unique européen ?Le projet d'assiette commune consolidée d'imposition des sociétés et l'avenir de la fiscalité des sociétés en EuropeConclusion
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
184
Date de parution
09/03/2009
Poids
265g
Largeur
146mm
Plus d'informations
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EAN
9782130568971
Titre
Stratégies fiscales des Etats et des entreprises : souveraineté et concurrence
Auteur
Saint-Etienne Christian ; Aujean Michel
Editeur
PUF
Largeur
146
Poids
265
Date de parution
20090309
Nombre de pages
184,00 €
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Isolationniste, mercantiliste, protectionniste, impérialiste, expansionniste, le président Trump remet en cause l'ordre économique et politique mondial et s'oppose frontalement à l'Europe. Face à un tel défi, que faire ? Ce livre propose des solutions concrètes et détaillées pour permettre aux institutions européennes de s'adapter à un environnement en mutation accélérée et pour donner à la France les moyens de la reconquête de sa souveraineté et de sa prospérité.
Résumé : L'affrontement entre la Chine et les Etats-Unis ne cesse de se durcir. A leur tête, deux dirigeants dont la personnalité atypique est à la base d'un alarmant embrasement. D'un côté, Donald Trump détone dans le directoire mondial par sa méthode de gouvernance, se résumant à des tweets dont la longueur ne dépasse pas celle des documents d'analyse qu'il consent à consulter. De l'autre, Xi Jinping modifie la Constitution afin de s'octroyer un pouvoir à vie, exercé sur un cinquième de la population mondiale. Ces deux apprentis sorciers sont fascinés par leur toute-puissance et déterminés à s'imposer comme la première force économique et géostratégique. Duopole instable doublé de conflits régionaux de haute intensité, comme au Moyen-Orient ou en Mer de Chine, ce couple infernal continue son entreprise de démolition de l'ordre mondial, qui pourrait nous conduire à court terme à une véritable guerre ouverte. Les relations internationales et l'économie globale en sont transformées. L'Europe, quant à elle, masse inorganisée et divisée, est la spectatrice d'un conflit qu'elle observe avec une apparence de détachement à la mesure de son impuissance. Pourtant, c'est elle qui détient la solution pour éviter un désastre planétaire.
Pourquoi les "décideurs" français sont-ils incapables, depuis trente ans, d'élaborer une politique économique cohérente? Et savent-ils jusqu'où, à ce jeu dangereux, ils peuvent aller trop loin?
Peut-on sauver la construction européenne ? Et faut-il sauver cette Europe maintenant vieillissante et impuissante ? A l'heure où les Etats-Unis et la Chine dominent la mutation numérique, son économie n'a pas effacé les effets de la crise. L'Union a été rejetée par ses propres citoyens. Et son influence internationale ne cesse de se réduire. Principal levier de la désintégration de l'Europe ? Maastricht. A l'origine d'une gigantesque faille dans la construction européenne, le traité de 1992 fut un véritable marché de dupes, plutôt que le ciment d'un bloc indestructible. La création d'un puissant noyau dur d'Etats européens prêts à relever le défi de notre époque (troisième révolution industrielle, nouvelle hiérarchie des nations) est une nécessité vitale si l'Europe veut continuer d'exister comme acteur de l'Histoire. Il est urgent de refonder une vraie puissance européenne, en faisant confiance aux nations ! Nous en avons actuellement l'opportunité. Mais la fenêtre d'action se refermera vite.
Voici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).
Résumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.
En Amérique du Nord et en Europe, nous assistons à un assaut inédit contre le statut de la vérité et de la science. Des mouvements politiques se réclament des sciences sociales pour asseoir leur idéologie. Or en démocratie, nul n'est plus éclairé ni plus intelligent que les autres pour voter : un homme, un vote. Et la science ne cesse d'être combattue au nom du " ressenti ", cette vague notion idéologisée. Dans les deux cas, l'objectif est la conquête culturelle de lieux de pouvoir : mairies, places de députés, universités, médias. Les sciences, au premier rang desquelles la biologie, sont exposées à une contestation idéologique sur leurs fondements par des militants aveuglés par leur toute-puissance. Elle leur offre l'illusion de croire qu'ils peuvent être ce qu'ils veulent : homme ou femme, plante ou animal, magicien, initié ou simple bacille...Cette position sape les bases de la rationalité au profit d'idéologies religieuses, politiques et marchandes. L'ouvrage présente une vingtaine de contributions centrées autour des grands enjeux de la pénétration des idéologies décoloniales, des théories de la race et du genre dans les milieux actuels de la recherche en lettres et sciences humaines, en droit et même dans les sciences dures. Ce phénomène de déconstruction de la science et du rapport à la vérité s'accompagne d'un militantisme grandissant de l'islamisme, dont certains acteurs profitent pour imposer leur prosélytisme et leur obscurantisme.
Résumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".