La droite face à l'islam. De la guerre civile à la guerre culturelle
Saint Clair Frédéric
SALVATOR
15,00 €
Epuisé
EAN :9782706716614
Face à la résurgence de l'Islam en France et à la montée des courants fondamentalistes, face à la menace terroriste, la classe politique est inquiète, et en partie impuissante. Faut-il craindre une forme de "guerre civile" et l'éclatement de notre vivre-ensemble ? Quel avenir pour la laïcité ? Doit-on redouter à terme la prise du pouvoir par un "parti musulman" comme l'a imaginé il y a peu un célèbre romancier ? Frédéric Saint Clair nous met en garde : notre obsession du djihad et de l'islam politique nous rend aveugles à un islam métapolitique, culturel, qui instrumentalise le cadre politique libéral de la France pour contourner la laïcité, bousculer les moeurs et les traditions françaises et refaçonner progressivement la société civile. La réponse à apporter devrait être du même ordre, celle d'un soft power conservateur visant à préserver le socle culturel de la France. A l'heure où un populisme d'extrême-droite s'étend de manière inquiétante en Europe face à une social-démocratie paralysée, la définition d'un conservatisme intelligent, ni identitaire ni multiculturaliste, devient indispensable pour redonner du sens à notre démocratie et pour apporter des réponses au choc des civilisations qui a saisi l'Occident.
Nombre de pages
152
Date de parution
12/04/2018
Poids
184g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706716614
Titre
LA DROITE FACE A L'ISLAM
Auteur
Saint Clair Frédéric
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
184
Date de parution
20180412
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Et si la crise que traverse la droite en France aujourd'hui était d'abord une crise morale et intellectuelle ? Dans un contexte général de remise en question du politique, d'absence de vision d'ensemble et d'attention au long terme, la droite peine à trouver un souffle nouveau. Pourtant héritière de grands noms de la pensée politique et de courants philosophiques fructueux, d'Alexis de Tocqueville à Raymond Aron, elle semble avoir abandonné un à un ses fondements. Plus largement, elle peine à retrouver une influence intellectuelle. Pour Frédéric Saint Clair, il est nécessaire de refonder la droite à partir des notions principales qui la constituent : libéralisme, conservatisme, nationalisme et christianisme. Sans céder à la tentation réactionnaire ou au repli identitaire, il s'agit de questionner ces notions, de les repenser, de bousculer les idées préconçues. Indépendamment des préoccupations électorales et au-delà de politiques publiques désorientées, cette voie permet de redonner un sens à l'action politique. Une perspective décapante.
La mondialisation est en crise, et à travers elle le principe énoncé par Francis Fukuyama : la victoire des démocraties libérales. Comment la France échappera-t-elle à l'étau forgé par les deux nouveaux blocs, États-Unis et Chine ? Pour sortir de l'impasse libérale, Frédéric Saint Clair opère une plongée aux sources de la modernité, la Renaissance italienne et le Grand Siècle français. En ressort un nouveau paradigme politique civilisationnel, esthétique et humaniste.
J'ai 18 ans. Quelle légitimité ai-je à parler d'endométriose, à donner des conseils ? Quatre ans. Quatre ans de souffrances continues qui m'ont forcée à apprendre, à m'adapter. A comprendre aussi : j'ai vu les étonnantes capacités de notre corps à s'auto-guérir, j'ai vu l'esprit réparer ce qui devait l'être. La magie existe : elle est en nous, il suffit d'y croire. L'endométriose touche une femme sur dix. Et uniquement les femmes. Cette maladie chronique s'avère bien souvent handicapante tant elle peut être douloureuse. Lors du cycle menstruel, l'endomètre - le tissu qui tapisse l'utérus - s'épaissit afin d'accueillir une éventuelle grossesse et, s'il n'y a pas fécondation, se désagrège et saigne : ce sont les règles. En cas d'endométriose, les cellules de l'endomètre migrent, souvent vers les trompes, et causent de vives douleurs que les médicaments peinent à soulager. Longtemps considérée comme une maladie psychosomatique ou qui ne concerne que des femmes "douillettes", cette maladie est enfin reconnue. Reste à trouver de véritables traitements. Pour toutes les femmes touchées par l'endométriose, ce livre est une bouffée d'espoir et elles trouveront, en suivant le parcours de Julie, de nombreux conseils, exercices et sagesse de vie pour vivre au mieux.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.