
LA NATURE HUMAINE : UNE ILLUSION OCCIDENTALE
Voici venu le temps de nous apitoyer sur notre misérable sort. Depuis deux millénaires, nous avons toujours été hantés par le spectre de notre propre nature: une nature humaine si cupide et si violente qu elle livrerait la société à l anarchie si on ne la soumettait pas à quelque gouvernement. Cet ouvrage montre qu il s agit d une conception typiquement occidentale, où l opposition entre nature et culture est perçue comme le fondement de notre propre tradition (et de nos propres sciences sociales) et de notre différence par rapport à tous ceux qui considèrent que les bêtes sont fondamentalement humaines, et non que les hommes sont fondamentalement des bêtes.Et ces derniers ont raison, du moins au sens où l espèce humaine moderne, l homo sapiens, est apparue il y a relativement peu de temps dans une histoire culturelle humaine beaucoup plus ancienne. La paléontologie nous l apprend: nous sommes des animaux de culture; notre patrimoine biologique, c est de créer des symboles. Croire que nous sommes à la merci de nos penchants animaux est une illusion qui s enracine aussi dans la culture.
| Date de parution | 23/04/2009 |
|---|---|
| Poids | 100g |
| Largeur | 116mm |
| EAN | 9782841621842 |
|---|---|
| Titre | LA NATURE HUMAINE : UNE ILLUSION OCCIDENTALE |
| Auteur | SAHLINS MARSHALL |
| Editeur | ECLAT |
| Largeur | 116 |
| Poids | 100 |
| Date de parution | 20090423 |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Au coeur des sociétés. Raison utilitaire et raison culturelle
Sahlins MarshallLes cultures humaines se sont-elles constituées en se fondant sur les activités pratiques et sur l'intérêt utilitaire ? L'auteur critique cette thèse et défend l'interprétation symbolique de la culture contre les utilitarismes de toutes sortes. Il propose ainsi une conclusion nouvelle au débat séculaire du matérialisme et de l'idéalisme. Quand il s'agit d'analyser les sociétés dites primitives, le matérialisme historique a ses limites. Aussi marxisme et structuralisme sont-ils destinés à rester deux perspectives théoriques distinctes. Les questions qui divisent marxisme et théorie culturelle ont leurs analogues dans l'histoire de la pensée anthropologique, et l'auteur nous invite à les déceler chez Morgan, Bons, Malinowski, Durkheim, Radcliffe-Brown et d'autres. Dans cette controverse entre raison pratique et raison culturelle, la conception matérialiste de l'histoire est en procès. La découverte de la culture fait apparaître que, si le matérialisme historique est la conscience de la société occidentale, il l'est dans les termes et dans les limites de cette société. Sahlins, examinant tels aspects de l'alimentation ou de la mode, avance que la production elle-même n'est pas une logique pratique d'efficacité matérielle, mais une intention culturelle. La rationalité matérielle se fonde sur des relations signifiantes entre personnes et objets.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER27,90 € -

Age de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives
Sahlins MarshallQu'en est-il de l'économie dans les sociétés primitives? A cette question fondamentale, la réponse classique de l'anthropologie économique est la suivante: l'économie archaïque est une économie de subsistance et de pauvreté, elle parvient au mieux à assurer la survie du groupe incapable de sortir du sous-développement technique. Le sauvage écrasé par son environnement écologique et sans cesse guetté par la famine et l'angoisse, telle est l'image habituellement répandue.Travestissement théorique et idéologique des faits, réplique ici tranquillement un anthropologue et économiste américain de réputation internationale. Passant des chasseurs australiens et Bochimans aux sociétés néolithiques d'agriculteurs primitifs telles qu'on peut encore les observer en Afrique ou en Mélanésie, au Viêt-Nam ou en Amérique du Sud, relisant sans parti pris les textes connus et y ajoutant des données chiffrées, Marshall Sablins affirme, avec autant d'esprit que d'érudition: non seulement l'économie primitive n'est pas une économie de misère, mais elle est la première et jusqu'à présent la seule société d'abondance.Comme le dit Pierre Clastres dans sa présentation: "Si l'homme primitif ne rentabilise pas son activité, c'est non pas par ce qu'il ne sait pas le faire, mais parce qu'il n'en a pas envie." Tout le dossier de la question est à reprendre. Une affaire à suivre.EpuiséVOIR PRODUIT33,00 € -

Age de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives
Sahlins Marshall ; Clastres Pierre ; Jolas TinaQu'en est-il de l'économie dans les sociétés primitives ? A cette question fondamentale, la réponse classique de l'anthropologie économique est la suivante : l'économie archaïque est une économie de subsistance et de pauvreté, elle parvient au mieux à assurer la survie du groupe incapable de sortir du sous-développement technique. Le sauvage écrasé par son environnement écologique et sans cesse guetté par la famine et l'angoisse, telle est l'image habituellement répandue. Travestissement théorique et idéologique des faits, réplique ici tranquillement un anthropologue et économiste américain de réputation internationale. Passant des chasseurs australiens et Bochimans aux sociétés néolithiques d'agriculteurs primitifs telles qu'on pouvait encore les observer en Afrique ou en Mélanésie, au Viêt-nam ou en Amérique du Sud, relisant sans parti pris les textes connus et y ajoutant des données chiffrées, Marshall Sahlins affirme, avec autant d'esprit que d'érudition, que non seulement l'économie primitive n'est pas une économie de misère, mais qu'elle est la première et jusqu'à présent la seule société d'abondance. Comme le dit Pierre Clastres dans sa présentation : "Si l'homme primitif ne rentabilise pas son activité, c'est non pas parce qu'il ne sait pas le faire, mais parce qu'il n'en a pas envie". Tout le dossier de la question est à reprendre.En stockCOMMANDER10,50 €
Du même éditeur
-

Un siècle de céramique d'art en Tunisie. Les fils de J. Chemla, Tunis
Chemla Jacques ; Goffard Monique ; Valensi LucetteEpuiséVOIR PRODUIT39,00 € -

Lévy Bruhl ou le métaphysicien malgré lui
Fondane BenjaminSur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

Shabbat
Gross BenjaminL'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 € -

Moses Hess - Philosophie, communisme & sionisme
Bertocchi Jean LouisSur commande en 4-6 joursCOMMANDER22,00 €

