La Vénus à la fourrure. Ou les confessions d'un suprasensuel
Sacher-Masoch Leopold von ; Willm Aude ; Letailleu
SOLITAIRES INT
15,00 €
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EAN :9782846812429
Adaptation de Christine Letailleur, d'après la traduction d'Aude WillmOuvrage publié avec le concours de la compagnie Fabrik ThéâtreJe veux être maltraité et trahi par la femme que j'aime. Plus elle sera cruelle, mieux cela vaudra. C'est aussi une jouissance.Sans doute, La Vénus à la fourrure est-elle l'une des premières oeuvres marquantes de la littérature du XIXe siècle; dans une certaine lignée avec le roman courtois, elle s'attache à décrire de manière précise, et sans concession, une relation amoureuse, sensuelle et érotique, entre un homme et une femme, sous la forme d'un esclavage librement consenti et dont les clauses sont celles d'un contrat.
Nombre de pages
94
Date de parution
05/11/2008
Poids
86g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782846812429
Titre
La Vénus à la fourrure. Ou les confessions d'un suprasensuel
Auteur
Sacher-Masoch Leopold von ; Willm Aude ; Letailleu
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
110
Poids
86
Date de parution
20081105
Nombre de pages
94,00 €
Disponibilité
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Il vénérait une Vénus de jardin, sage idole de pierre : Wanda von Dunajew va lui donner le goût des femmes de chair. De la déesse de l'amour, Wanda possède la rousse splendeur, le caractère, la frivolité. Mais Séverin, gentilhomme des Carpates, a d'autres rêves encore. Plus que son amant, il désire être son esclave. Humiliations, violences, tortures de la jalousie : extase... D'un trait de plume sur un contrat, tous les abaissements lui sont promis. Jusqu'au tout dernier... Ce chef-d'oeuvre de Sacher-Masoch - dont le nom a donné naissance au terme "masochisme" - a inspiré le grand film de Roman Polanski, La Vénus à la fourrure.
La belle Warwara a de qui tenir : avant elle, son père pressurait déjà sans vergogne les paysans. Très vite, la jeune femme se révèle froide, inflexible. Sa seule passion ? Les ducats ! Habile comédienne, elle ruse pour se faire épouser par le baron Bromirski. Riche, elle n'en devient que plus vorace. Ruinant ses débiteurs, "elle boit leurs larmes comme du champagne"... Seul Maryan Janowski saura fendre un peu son coeur de pierre. Mais si elle accepte de prendre ce jeune homme pour amant, c'est encore avec une sorte d'avidité. À telle enseigne qu'elle offre à son épouse de lui acheter Maryan ! Satire féroce de la rage de posséder, Un testament insensé s'aventure avec autant de jubilation sur le terrain de la comédie burlesque. Le cynisme de Warwara est tel qu'il y a de quoi rire, en effet, à la lecture de ce court roman plein de fraîcheur.
On ne peut aimer véritablement que ce qui vous domine, une femme qui nous soumet par sa beauté, son tempérament, son esprit et sa volonté, qui agisse en despote envers nous". Le chef-d'oeuvre de Sacher-Masoch est empreint d'une sensualité trouble, d'un constant sentiment de culpabilité, de l'angoisse du péché et du mal. Le bonheur alterne sans fin avec la douleur, comme si l'un ne pouvait venir que de l'autre.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Lorsque le père de Tiago Rodrigues était à l'hôpital, il recevait régulièrement la visite d'une femme appelée Teresa. Elle travaillait comme bénévole à l'hôpital et prenait le temps de parler aux patients pour rompre leur solitude. Plus tard, Tiago Rodrigues a découvert que Teresa était une actrice qu'il connaissait bien.Depuis son lit de malade, son père, réalisant qu'il allait mourir, a commencé à écrire un livre. Selon Teresa, il voulait mélanger ses expériences de patient en phase terminale à l'hôpital avec des souvenirs de sa vie, en particulier des histoires liées à son travail de journaliste. Par exemple, il a pensé à l'histoire d'une autre Teresa, Teresa Torga, une obscure actrice et chanteuse de fado, souffrant de troubles mentaux, qui s'est déshabillée et s'est promenée nue, récitant des poèmes et chantant dans l'une des rues les plus animées de Lisbonne, lors d'une manifestation.Après la mort de son père, Tiago Rodrigues a ouvert le carnet. Il ne contenait que quelques lignes et points, quelques gribouillis, comme les dessins abstraits d'un enfant en bas âge.Dans Pas de yaourt pour les morts (No Yogurt for the Dead), Tiago Rodrigues crée une pièce de théâtre pour imaginer ce que son père aurait pu souhaiter écrire dans les derniers jours de sa vie.