La mondialisation du tourisme. Les nouvelles frontières d'une pratique
Sacareau Isabelle ; Taunay Benjamin ; Peyvel Emman
PU RENNES
19,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753540651
Le dernier quart du 20e siècle a vu une croissance économique rapide d'un certain nombre de pays d'Amérique Latine, d'Asie, d'Afrique et du Moyen-Orient qui s'est accompagnée de la formation d'une classe moyenne aux contours très variables selon les états. Les mobilités qu'elles déploient dans le cadre du tourisme et des loisirs à l'échelle de leurs territoires nationaux (tourisme domestique) comme à l'échelle régionale (avec la constitution de nouveaux " bassins touristiques "), constituent une réalité notable, surtout s'agissant de pays très peuplés comme la Chine, l'Inde, l'Indonésie, le Mexique ou le Brésil. Le tourisme domestique en particulier s'avère souvent largement supérieur en nombre au tourisme international à destination de ces pays. Or, la contribution de ces sociétés à la mondialisation touristique est encore très mal connue, tant dans leurs flux que dans leurs pratiques ou dans les lieux qu'elles fréquentent et qu'elles façonnent. Le tourisme ne peut plus être considéré comme une pratique exclusivement occidentale. L'ouvrage invite à explorer cette nouvelle frontière de la recherche en dépassant l'approche monographique, pour penser la mondialisation touristique à l'oeuvre en termes de circulations, de filiations et d'hybridations.
Nombre de pages
264
Date de parution
10/09/2015
Poids
474g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753540651
Titre
La mondialisation du tourisme. Les nouvelles frontières d'une pratique
Auteur
Sacareau Isabelle ; Taunay Benjamin ; Peyvel Emman
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
474
Date de parution
20150910
Nombre de pages
264,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'auteur a étudié sur le terrain l'impact de cette forme sportive de tourisme d'aventure sur une société traditionnelle. Le fonctionnement de cette activité et les relations qui se nouent entre un groupe de touristes et son équipe de portage sont le coeur d'une problématique de la géographie.
Si la littérature thématique sur la montagne est extrêmement variée, il existe très peu d'ouvrages qui s'efforcent d'opérer une synthèse des connaissances récentes sur la montagne en tant qu'objet géographique. C'est l'ambition que s'est donnée cet ouvrage. À partir d'une lecture critique de la façon dont les géographes ont abordé depuis un siècle l'objet montagne il propose une approche géographique nouvelle, où la montagne n'est plus vue seulement comme un milieu physique mais comme un territoire produit par des sociétés très diverses dans des contextes géographiques, historiques, politiques et culturels variés. Les étudiants de second cycle et de troisième cycle y trouveront une analyse de la montagne à différentes échelles, mettant en regard les différents ensembles montagneux du monde à travers de nombreux exemples et études de cas. Mais l'ouvrage invite également les chercheurs à explorer de nouvelles pistes de recherche par son souci de décomposer et de recomposer l'objet montagne et ce, dans un contexte contemporain, où les montagnes sont au c?ur d'enjeux multiples, socio-économiques, environnementaux et politiques.
Six dossiers abondamment illustrés de cartes et croquis permettent une approche à différentes échelles du contact terre/mer. De la façade maritime d'un continent à la portion de littoral d'une commune balnéaire, les exemples choisis (Inde, Afrique du Sud, Australie, France) permettent d'aborder la structuration des littoraux, le rôle de l'histoire et le devenir économique de ces espaces. Dans une seconde partie, trois dossiers abordent le traitement des documents géographiques, une typologie de sujets de dissertation et la place des littoraux dans les programmes d'enseignement.
Badel Laurence ; Badalassi Nicolas ; Gijs Anne-Sop
A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.