NOMMER LA MALADIE. Recherches sur le lexique gréco-latin de la pathologie, Mémoires 17
SABBAH (DIR.) GUY
PU SAINT ETIENN
18,29 €
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EAN :9782862721286
Nommer la maladie se situe dans la continuité des six volumes publiés sur la médecine antique, principalement de langue latine, dans la série des Mémoires. Il donne un aperçu de travaux menés en équipe depuis plusieurs années sur le lexique de la pathologie et qui ont abouti à la constitution d'une base consultable riche provisoirement de 12 000 fiches. Son sujet est thématique puisqu'il concerne les diverses façons de nommer la maladie dans les textes antiques, alors que le volume précédent, La Médecine de Celse, était consacré à un seul auteur. Les manières de nommer la maladie, qu'elles restent à l'intérieur de la langue latine ou qu'elles soient des transpositions, des calques sémantiques ou des emprunts du grec, n'intéressent pas seulement les philologues. Elles correspondent à un certain découpage de la réalité nosologique qui n'est à l'évidence plus le nôtre. Elles permettent donc d'appréhender, par cette difficulté même, le caractère relatif des noms donnés à la maladie, en fonction du potentiel linguistique et du savoir scientifique, mais aussi de paramètres sociaux, des mentalités et des représentations anthropologiques. L'ouvrage intéresse donc non seulement les philologues classiques, mais les historiens de la médecine, les historiens de l'Antiquité, les médecins.
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Nombre de pages
244
Date de parution
01/02/1998
Poids
400g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862721286
Titre
NOMMER LA MALADIE. Recherches sur le lexique gréco-latin de la pathologie, Mémoires 17
Auteur
SABBAH (DIR.) GUY
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
400
Date de parution
19980201
Nombre de pages
244,00 €
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Résumé : Blanche Sabbah est une activiste féministe diplômée en histoire de l'art et en sociologie. Dans Mythes et Meufs, elle décortique des mythes, des contes, des textes bibliques et des dessins animés en y interrogeant le rôle de la femme et la façon dont ces récits ont évolué à travers les siècles, participant à une éducation patriarcale. A travers le prisme de son regard militant, elle déconstruit ces histoires que l'on connait par coeur et dont on ignore parfois le sens caché. En complément des bandes dessinées, des réflexions précises et sourcées pour aller plus loin.
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Aimer un sourd-muet et " braver le ridicule » : infirmité, genre et société dans Anatole (1815) de Sophie Gay, un roman à redécouvrir. 72Normal021falsefalsefalseFRX-NONEX-NONE /* Style Definitions */ table. MsoNormalTable {mso-style-name : "Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size : 0; mso-tstyle-colband-size : 0; mso-style-noshow : yes; mso-style-priority : 99; mso-style-parent : ""; mso-padding-alt : 0cm 5. 4pt 0cm 5. 4pt; mso-para-margin : 0cm; mso-para-margin-bottom : . 0001pt; mso-pagination : widow-orphan; font-size : 10. 0pt; font-family : "Times New Roman", serif;} Sophie Gay (1776-1852), écrivaine, musicienne et salonnière, mère de Delphine de Girardin, est une figure marquante de la littérature féminine entre Lumières et romantisme. Elle s'inscrit dans la tradition du roman d'analyse classique et dans celle des moralistes, mais elle tient compte également du roman de moeurs anglais et français du XVIIIe siècle. Anatole (1815) est son troisième roman et il reste le plus connu. À Paris, vers la fin de l'Ancien Régime, Anatole et Valentine s'aiment à distance, puisqu'Anatole a une infirmité secrète qui apparemment l'empêche de se marier. Cette infirmité est d'ordre physique (il est sourd-muet), mais elle finit par envahir les sphères du genre, de la sexualité et de la société. Ce texte pose donc les questions de l'obstacle, du secret et de l'exclusion, bien avant les Olivier de Claire de Duras et de Latouche, Armance de Stendhal ou Aloys de Custine. Un aspect particulièrement intéressant du roman tient à sa mise en place d'un couple défiant les normes sociales, et à la réflexion qu'il implique sur les rapports du masculin et du féminin dans la France révolutionnée. Notre texte de base est la seconde édition revue et corrigée du roman (Paris, Tardieu, 1822), qui est rare et n'a jamais été reprise dans les réimpressions suivantes. Le dossier comprend une analyse détaillée du roman dans une introduction divisée en sections thématiques, une note sur l'établissement du texte, des repères biographiques et bibliographiques, des notes et un relevé des variantes.
L'étude de l'architecture du XIXe siècle a atteint un stade où s'opère un virage méthodologique, deux générations d'historiens et de critiques de l'architecture ont réhabilité ce siècle qui avait été réduit à une caricature par les polémiques du modernisme architectural. Cette réhabilitation a débouché sur une représentation beaucoup plus complexe des questions théoriques et une redéfinition formelle de la période. Ces dernières années de nombreux chercheurs - notamment des historiens plus jeunes attirés par le XIXe siècle - ont commencé à poser une série de questions de plus en plus interdisciplinaires, cherchant à situer les thèmes et défis principaux de la pensée et de la pratique architecturales par rapport aux préoccupations culturelles et épistémologiques plus vastes de cette période. Plutôt que l'époque du revivalisme banal, le XIXe siècle pourrait maintenant se caractériser comme l'une des périodes d'expérimentation les plus dynamiques de l'histoire de l'architecture qui a exploré sans relâche le statut épistémologique même de l'architecture en tant que discipline et a mis en question sa propre autonomie en cherchant de nouvelles alliances ou inspirations dans d'autres disciplines, modes d'interrogation ou systèmes de classification.
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