
Evry. Nouvelle ville nouvelle
Au milieu des années 1960 avec la partition de la région parisienne et la poussée démographique intensive liée au baby-boom, Evry, la première des villes nouvelles, mise en oeuvre par Paul Delouvrier, a surgi des champs au sud de Paris. Quelques 40 ans plus tard, cette ville nouvelle a atteint un âge adulte au cours d'années riches en événements. Si les "banlieues" sont aujourd'hui sous les feux des projecteurs, le regard à la fois proche et distancié que pose Manuel Valls sur sa propre ville est d'une grande acuité par sa vision à la fois très documentée et engagée. Après un retour sur ce qui est devenu un "objet d'histoire", l'auteur présente les grandes orientations d'un nouveau projet urbain fondé sur le renouvellement des structures existantes avec la concertation de ses habitants. Quatre volets articulent l'ouvrage. Une première partie, historique, montre à quel point l'avancement des travaux et des recherches menées par des spécialistes sur les villes nouvelles servent aujourd'hui à mieux comprendre leur rapport urbain à leur proche passé. Une deuxième partie présente l'énorme potentiel à la fois démographique, social et spatial d'un territoire. Une troisième partie, qui constitue le coeur du livre, expose le nouveau projet urbain. Enfin, dans une dernière partie, l'auteur, en élu responsable et conscient, pose les règles d'un nouvel art de "vivre ensemble". L'ouvrage et très richement illustré en documents d'archives, dessins et plans de nouveaux projets et d'images résultant d'un travail photographique original.
| Nombre de pages | 217 |
|---|---|
| Date de parution | 21/11/2006 |
| Poids | 940g |
| Largeur | 221mm |
| EAN | 9782913610903 |
|---|---|
| Titre | Evry. Nouvelle ville nouvelle |
| Auteur | Sabbah Catherine |
| Editeur | CREAPHIS |
| Largeur | 221 |
| Poids | 940 |
| Date de parution | 20061121 |
| Nombre de pages | 217,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Horizons architecture : Architectural horizons. 50 bâtiments et ouvrages d'art dans le monde : 50 bu
Sabbah CatherineSur commande en 6-10 joursCOMMANDER26,95 € -

Novancia, la grande école du "business development". AS Architecture-Studio
Sabbah CatherineNegocia et Advancia ont fusionné pour former NOVANCIA, la grande école du "business development" de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris. Pour accompagner cette mo4ernisation et marquer l'évènement, la fameuse agence AS.Architecture-Studio a réalisé un bâtiment à l'esthétique fondée sous le signe de la couleur et de l'originalité. Restructurés et agrandis, les locaux conservés de l'école se parent désormais de nombreux équipements, notamment trois amphithéâtres, un auditorium et un studio d'enregistrement. S'articulant avec le bâtiment préservé datant de 1908, le second édifice est pensé comme son contraire, opposant à la façade en brique du premier une surface lisse et vitrée aux couleurs vives, dont les panneaux dynamiques font entrer ou bloquent le soleil selon les saisons. L'ensemble est innovant, audacieux, à l'image de l'enseignement qui y est délivré.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,90 € -

En finir avec les idées fausses sur l'habitat. De la chambre au territoire
Sabbah CatherineQuand on n'est pas propriétaire à 50 ans, on a raté sa vie" , "Habiter une maison individuelle, c'est l'avenir" , "Le Covid a provoqué un exode urbain" , "Dans vingt ans on ne construira plus rien, on ne fera que rénover" ... La crise du logement n'est pas une vue de l'esprit. Pourquoi, alors, la question n'occupe-t-elle pas, dans le débat public, la place qu'elle mériterait ? La situation pourrait changer car, si l'habitat est coûteux pour chacun et chacune d'entre nous, il l'est aussi pour la planète. Passant en revue près de soixante-dix idées fausses sur l'habitat, de la ville à la maison, du plus partagé au plus intime, Catherine Sabbah décrypte les représentations collectives qui se transmettent de génération en génération : de la mauvaise réputation du logement social à l'idéal que représenterait la propriété, en passant par les débats sur les bienfaits de la cuisine ouverte ou le coût avantageux des maisons individuelles. Un ouvrage indispensable pour réinterroger notre façon d'habiter. Catherine Sabbah a mené une carrière de journaliste avant de fonder Idheal, l'Institut des hautes études pour l'action dans le logement. Ce think tank a pour vocation d'animer le débat public et démocratique autour du logement. Elle a coécrit L'immobilier pour lesnuls (First), et plusieurs ouvrages consacrés à l'architecture, à l'économie des villes et au logement.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,50 € -

Les équipements sportifs
Sabbah Catherine - Vigneau FrançoisLa pratique d'activités physiques et sportives concerne aujourd'hui l'ensemble de la population et constitue un fait social majeur : compétition, sport-loisir, accueil des jeunes enfants comme des anciens, sport-spectacle avec son public, activités de plein air et sports de rue en sont les multiples facettes. Les équipements sportifs sont désormais perçus comme des lieux de vie à part entière. lis participent à l'aménagement ou à la requalification d'un quartier et deviennent emblématiques d'une commune ou d'une agglomération. Les maîtres d'ouvrage attachent plus fréquemment de l'importance à leur qualité architecturale et intègrent plus souvent les critères environnementaux. Ces évolutions ont rendu caduque la référence à un nombre réduit de " modèles ", et ont engendré de nouveaux programmes. Ce livre, richement illustré, veut rendre compte de la diversité des édifices dévolus à la pratique du sport et contribuer à la connaissance des enjeux et des contraintes relatifs à leur création. Conçu comme un véritable outil de travail pour les maîtres d'ouvrage et les maîtres d'?uvre, il propose des solutions pour concevoir des opérations tenant compte de la diversité des activités et des espaces de pratique. Du choix de l'Implantation à la réalisation des équipements, la question de la conception est définie à travers les impératifs socio-économiques et les spécificités techniques et fonctionnelles des différents types d'équipements. La première partie attire l'attention sur les problématiques spécifiques rencontrées au cours de l'élaboration d'un projet d'installation sportive, et souligne les besoins liés à la pratique du sport et les attentes des usagers ainsi que les précautions de conception, de mise en assure et de sécurité dont il convient de s'entourer pour aborder la construction d'équipements sportifs. La seconde partie de l'ouvrage réunit quinze réalisations exemplaires, françaises et étrangères, d'échelle variée - grands stades, piscine olympique, patinoire, mais aussi équipements de proximité tels que dojo, gymnases ou salles d'escalade - et représentatives des tendances actuelles de l'architecture sportive.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER87,75 €
Du même éditeur
-

La banlieux en morceuax : la crise des lotissements défectueux en France dans l'entre-deux-guerres
Fourcaut AnnieEpuiséVOIR PRODUIT22,87 € -

Pas vu Maurice. Chroniques de l'infraordinaire
Hugues Laurence ; Benoît à la Guillaume ClaudeRésumé : A partir de petits carnets oubliés dans une maison abandonnée, Pas vu Maurice raconte la vie quotidienne d'un hameau du Haut-Forez dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, à 900 m d'altitude. Une histoire rurale disparue. Ces carnets, une quinzaine, de 1997 à 2000, ont été retrouvés parmi les matelas éventrés, les empilements de journaux et les bocaux de haricots périmés par le nouveau propriétaire de la maison, Claude Benoit à la Guillaume, photographe. Il les a montrés à sa plus proche voisine qui a bien connu la personne qui les remplissait. En découvrant et ouvrant ces carnets, Laurence Hugues a souhaité donner à entendre cette voix qui s'est tue. Elle a entrepris de transcrire ces textes de listes, très contemporains dans leur style, leur énoncé, leur répétition, sans affect même lorsque des morts surviennent et de les reprendre dans sa propre écriture, au sens de repriser, comme on répare un tissu. Le récit repose sur une part d'histoire de vie. Marie, paysanne, consigne son univers quotidien dans ces petits agendas recyclés en carnet de bord dans une écriture de plus en plus serrée au fil des années qui passent et la solitude qui s'installe chez elle. Elle y inscrit les travaux et les jours, les visites du neveu, Maurice (tel jour "vu", tel autre "pas vu"), le nombre de bocaux de confiture ou de haricots, le temps qu'il fait. Les notes se répètent à chaque saison, presque à l'identique, comme ces tâches répétées tout au long de sa vie et de la vie du hameau. Cette vie rurale disparue, ou presque, a aussi sa noblesse et de nombreuses vertus. Ténacité, frugalité, accord avec les saisons... un sens du travail en commun, de la communauté, même. A la lecture de ces chroniques de la vie ordinaire (infraordinaire aurait dit Georges Perec), Laurence Hugues a puisé dans ses souvenirs les motifs listés de la corvée de patates, la mise à mort du cochon, les slips qui battent au vent. Autour d'extraits des carnets elle propose une écriture à deux voix des moments de la vie de deux femmes, à des années de distance. Le photographe, de son côté, a documenté par l'image les carnets. Son travail, en contrepoint des écritures mêlées, donne à voir de très belles photographies au plus près du matériau même des agendas et des objets de l'univers de Marie. Dans l'imbrication d'une approche intime, documentaire mais aussi littéraire et artistique, se dessinent en creux deux portraits de femmes, au tournant du millénaire, dans un même lieu mais avec des vies bien différentes. C'est aussi une manière très concrète d'évoquer la désertification des villages. Mais ce double témoignage n'a pas seulement caractère d'archive. Il peut faire écho chez celles et ceux qui aujourd'hui sont tentés par une vie plus simple, plus sobre, loin des grands centres urbains.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

August Sander. Un photographe d'Allemagne
Challe DanielL'ouvrage est un essai d'histoire sur le photographe allemand August Sander (1876-1964) à travers son oeuvre et à travers sa vie. Essai d'histoire de l'art, d'histoire technique et aussi d'histoire sociale. Daniel Challe entreprend le " portrait dans le portrait " de cet artiste à l'envergure universelle, auteur des Hommes du XXe siècle. L'ouvrage est un essai d'histoire sur le photographe allemand August Sander (1876-1964) à travers son oeuvre et à travers sa vie. Essai d'histoire de l'art, d'histoire technique et aussi d'histoire sociale. C'est bien d'un artiste de son temps et dans son temps, un artiste d'Allemagne mais à l'envergure universelle dont Daniel Challe entreprend le " portrait dans le portrait " : il regarde les Hommes du XXe siècle à travers le regard du photographe. Ce corpus d'images peut être sans cesse réinterprété, réinterrogé, analysé et remonté. August Sander, artiste exceptionnel et à la trajectoire exceptionnelle, a construit une grande oeuvre malheureusement tronquée par la disparition de milliers de négatifs en 1944. Reconnu de son temps, comme lors de cette exposition très importante de 1927 à la Kunstverein de Cologne, il affirme alors, comme la ligne de conduite de toute son entreprise, ce qui sera sa formule la plus célèbre : " Voir, observer, penser. " Il y a dans le " système Sander " une intention encyclopédique à travers une typologie et une topographie (il reste ancré dans sa région de Cologne qu'il arpente avec méthode), une grande leçon de modestie, d'objectivité (que Daniel Challe décrit à travers l'évolution d'une sensibilité artistique conduisant l'artiste des premières approches pictorialistes à la Nouvelle Objectivité), une conduite jamais coupée de son époque et des influences artistiques et politiques. Musiciens, écrivains, architectes et acteurs posent pour le photographe qui commence à travailler au grand projet artistique de sa vie. Ce regard " objectiviste " sur la réalité sociale de son époque - à partir d'un inventaire à teneur sociologique des types humains, des différentes classes et catégories socioprofessionnelles - est réuni dans son livre de 1929 Antlitz der Zeit (Visages d'une époque) très bien accueilli à sa sortie. De la même façon et avec la même rigueur technique August Sander observe le paysage qui l'environne dans l'Allemagne de son temps. Sa recherche porte sur les liens existant ou pouvant exister entre les humains et l'environnement de différentes régions de son pays. L'arrivée des nazis marque un très violent et douloureux tournant dans la vie et l'oeuvre du photographe et de sa famille : l'un de ses fils est emprisonné et meurt en 1944 ; la même année une grande partie de ses négatifs est détruite dans un incendie. Malgré cette brisure irréparable il continue son travail qui atteint une nouvelle reconnaissance internationale en Allemagne et aux Etats-Unis. Daniel Challe analyse cette trajectoire avec sous tous ses aspects y compris les moins connus et présente avec la même clarté les contextes d'émergence des portraits, des paysages et des études botaniques en rendant ainsi justice à l'esprit de la démarche du photographe. Il met ainsi en valeur l'universalité du langage photographique. L'auteur convoque toutes sortes de sources et d'éléments comme des extraits des conférences radiophoniques sur la photographie que Sander a donné régulièrement dans les années 1930 mais aussi des auteurs, des historiens, des spécialistes de l'Allemagne contemporaine de Sander et des penseurs de la photographie (comme Simone Veil, Chris Harman, Philippe Artières, Olivier Lugon ou encore John Berger et Roland Barthes). Daniel Challe engage aussi sa propre réflexion sur son temps, soucieux de monter en quoi la " cosmogonie " Sander a laissé une empreinte durable non seulement dans l'histoire de l'art photographique mais aussi dans les pratiques artistiques contemporaines. Cet art documentaire, à mettre en relation avec celui des photographes français (comme Eugène Atget) ou américains (comme Walker Evans), continue d'exercer une influence considérable sur les jeunes générations de photographes. L'approche de Daniel Challe est originale en ce sens qu'il est lui-même photographe et que sa réflexion personnelle est motivée par un retour sensible sur sa propre pratique, sans pour autant développer la moindre référence à son propre travail ni à son métier d'enseignant. Il dit lui-même, en justifiant son désir d'écriture : Le livre de Sander est donc non seulement un document d'histoire, mais aussi une utopie. Utopie d'une autre Europe : celle dont nous sommes nombreux à rêver mais que nous ne voyons pas advenir. [... ] Un photographe, un pays, c'est un beau programme pour écrire l'histoire, pour raconter ce qui me touche dans cette oeuvre photographique plus que dans aucune autre. J'ai essayé de me tenir modestement à ce fil.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

Leone Ginzburg, un intellectuel contre le fascisme. Suivi de Entretiens avec Giovanni de Luna, Paola
Mauro FlorenceLeone Ginzburg (1909-1944) fonde en 1933, avec Giulio Einaudi et Cesare Pavese, les éditions Einaudi. Il meurt de sa radicalité en 1944, assassiné par les nazis. Il a inscrit la culture comme premier front de l'antifascisme. Florence Mauro raconte sa vie tirée comme un trait droit et sans bavure, sans aucune compromission, marquée par l'exigence intellectuelle. A la fin des années 1920 à Turin s'était formé un groupe de jeunes, au lycée d'Azeglio et ensuite à l'université. Leur maître Augusto Monti disait qu'il leur enseignait Dante et la politique. Les élèves se nommaient : Leone Ginzburg, Cesare Pavese, Noberto Bobbio, Massimo Mila, Vittorio Foa, Mario Lévi. Leone Ginzburg (1909-1944) est apparu très vite comme la figure émergeante de ce groupe par son attitude morale exemplaire, tant sur le plan intellectuel que politique. En 1933 il fonde, avec Giulio Einaudi et Cesare Pavese, les éditions Einaudi : en 1937 et 1938, il y installe les grandes collections, historiques, scientifiques, et les traductions de la littérature européenne : lui-même, d'origine russe et russophone, traduit les auteurs russes ou révise des traductions (Gogol, Tolstoï, Pouchkine, Dostoïevski, Tourgueniev) tandis que Cesare Pavese traduit les textes les plus novateurs de la littérature américaine (Sinclair Lewis, Herman Melville, John Dos Passos, Gertrude Stein...). De 1941 à 1943, condamné par le régime fasciste à la relégation dans un petit village des monts des Abruzzes, il écrit sans cesse pour la " Casa " Einaudi, et exige l'excellence du travail éditorial. Dans une incessante revendication de ses positions antifascistes, Ginzburg est mort de sa radicalité en 1944, à la prison romaine de Regina Coeli, assassiné par les nazis. Avec une écriture impliquée, Florence Mauro raconte la vie de Leone Ginzburg tirée comme un trait droit et sans bavure, sans aucune compromission, marquée par l'exigence intellectuelle. Par sa lutte jamais relâchée pour la liberté d'écrire, de traduire, d'enseigner, de transmettre, il a contribué à maintenir un rempart indispensable contre la montée d'une société totalitaire. L'autrice remet en lumière son intransigeance et sa radicalité face aux événements contemporains de sa génération. Il est un modèle qui parle aujourd'hui et enseigne à ne pas manquer de vigilance. Elle transmet au lecteur d'aujourd'hui son empathie pour le personnage de Leone Ginzburg qui devient par moments héros de roman : elle l'imagine dans une quotidienneté, avec ses camarades de lycée dans les cafés de Turin, ou avec sa famille dans le confino des Abruzzes où il est exilé par le pouvoir fasciste. Elle le met en scène, se fondant sur des écrits retrouvés, des témoignages, des archives. Elle décrit ses enquêtes dans les archives à Turin et à Rome, ses déambulations sur les pas de Leone Ginzburg, ses rencontres avec des témoins ou des historiens. A travers le geste d'écriture, Leone Ginzburg inscrit la culture comme premier front de l'antifascisme. Pour lui tout acte de langage devient acte politique. Comment des articles écrits dans la célèbre revue La Cultura - reprise par la Casa Einaudi - apparaissent-ils comme les mots les plus engagés de la Résistance ? Comment la Casa Einaudi est-elle au coeur, dès sa création, d'un des enjeux essentiels de la démocratie, du renouvellement d'un patrimoine qui a fondé un pays, et de sa très nécessaire leçon de résistance à venir ? Il est à noter que l'épouse de Leone, Natalia Ginzburg, née Natalia Levi, a été une grande écrivaine. Leone et Natalia ont eu trois enfants dont Carlo Ginzburg le célèbre historien pionnier de la micro-histoire et historien de l'art.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
