Ryckmans Pierre ; Vanderlinden Jacques ; Halen Pie
ESPACE NORD
8,00 €
Epuisé
EAN :9782507003838
En swahili, barabara signifie " la route " mais aussi : " droit, exact, parfait ". C'est la route construite par l'homme blanc, qui passe à travers tout, en opposition au sentier, vivant, qui suit un parcours, serpente et s'adapte au terrain. Au-delà, Barabara, c'est l'image du projet du colonial ; " Je, ce n'est pas moi, écrit l'auteur. Tout colonial a eu son Barabara. Route, pont, poste nouveau, troupeau... Mon Barabara n'est que le symbole de tout ça ". Pierre Ryclanans a participé à la Première Guerre mondiale contre les armées allemandes d'Afrique, au Cameroun, au Burundi et au Tanganyika, avant d'être agent territorial puis résident en Urundi (aujourd'hui, Burundi) jusqu'en 1928. Les nouvelles de ce livre partent de cette expérience exceptionnelle. Elles ont principalement été écrites entre 1930 et 1935 et publiées en 1947. L'auteur, qui fut par la suite Gouverneur général du Congo belge et du Ruanda-Urundi de 1934 à 1946, livre par ces textes un éclairage d'époque étonnant sur la manière dont un Européen respectueux de la culture des Africains les perçoit et les côtoie.
Nombre de pages
284
Date de parution
10/06/2010
Poids
266g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782507003838
Titre
Barabara
Auteur
Ryckmans Pierre ; Vanderlinden Jacques ; Halen Pie
Editeur
ESPACE NORD
Largeur
121
Poids
266
Date de parution
20100610
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Traduit magistralement par le sinologue Pierre Ryckmans (Simon Leys), Les propos sur la peinture du moine Citrouille-Amère est un livre à placer sur l'étagère des chefs d'oeuvre. Nous sommes ici en présence de l'un des sommets de la pensée esthétique chinoise et de la pensée esthétique tout court. Par sa forme et sa composition, ce livre de Shitao est un ouvrage qui se présente extérieurement comme un manuel de peinture. Composé de 18 chapitres, l'oeuvre propose une réflexion d'ensemble sur la création au sens large du mot.
« ? Il serait plus difficile encore de me prendre pour un guide, car moi-même, je ne sais quel chemin suivre. La jeunesse chinoise déjà ne manque pas d??aînés? et autres ?maîtres à penser? : je ne suis pas de leur nombre et d'ailleurs ces gens-là ne m'inspirent pas confiance. Je ne vois avec certitude que le point d'aboutissement de notre itinéraire : la tombe. Mais ceci, tout un chacun le perçoit aussi clairement que moi, nul besoin d'un guide pour y parvenir. Le problème est : quel itinéraire suivre d'ici à là ? Il n'y a pas qu'une route, et pour ma part j'ignore laquelle est la bonne : aujourd'hui encore, je la cherche toujours. Mais tandis que je poursuis cette quête, ma seule crainte est que ceux qui ont pris goût aux fruits de mon jardin, ne s'empoisonnent en goûtant à mes fruits encore verts ; en même temps, j'aurais horreur que mes écrits ne deviennent comme ces prétendus ?hommes de bien? : des sortes de monuments respectables. » Lu Xun
En 1954, un jeune agent de la "Territoriale", l'administration coloniale au Congo belge, est affecté dans une zone rurale au Kwango (Est de Kinshasa). Il découvre les aspects passionnants et les difficiles réalités de son métier, mais d'abord les Africains dont il veut connaître la langue, la culture et les systèmes de pensée. Il critique les pratiques de l'administration coloniale.
Tout au long des 32 tableaux qui composent ce recueil, François Emmanuel évoque la figure maternelle dans ce qu'elle représente de plus sacré et de plus fragile: celle de chacun - sans laquelle nous ne serions pas et dont la perte nous confronte à notre propre finitude - et celle d'un seul, lui, le fils, qui assiste à l'agonie de celle qui l'a porté. Jouant, dès le titre, sur l'image de la Piéta, François Emmanuel renverse les rôles et accomplit à son tour le portement de sa mère, à la seule force de l'écriture et de la parole du souvenir.
Alors que l'hiver approche, tout le village de Marselane attend l'arrivée des saltimbanques pour la traditionnelle fête de la Saint-Luc. Sadim, le montreur d'ours, arrive quelques jours avant l'ouverture de la fête et meurt en pleine représentation. La rumeur circule que les villageois de Marselane l'ont tué. De cette méprise va découler une terrible malédiction que les forains vont prononcer à l'encontre des habitants de Marselane. Les villageois, privés de la fête qui clôture la belle saison, envoient alors deux émissaires pour parlementer avec le prévôt des forains. Alban et Lauric partent pour un périple chargé d'aventures, d'amour et de morts.Les romans d'André-Marcel Adamek (1946-2011) ont remporté de nombreux prix et ont été largement traduits : Le Fusil à pétales (prix Rossel, 1974), Un imbécile au soleil (prix Jean Macé, 1984), Le Maître des jardins noirs, Le Plus Grand Sous-Marin du monde (Prix du Parlement de la Communauté franc¸aise, 2000), Retour au village d'hiver et La Fête interdite. La Grande Nuit a remporté le Prix des Lycéens en 2005.
A sa sortie du couvent, Carine se voit confrontée, au cours de ses noces avec Frédéric, à la réalité du monde des adultes, au règne de la chair, de la concupiscence et du mensonge. Mais Crommelynck déjoue toutes nos attentes car Carine n'est pas victime des "infortunes de la vertu", comme la Justine du Marquis de Sade, mais de sa propre passion. Elle est folle de son âme. Logicien implacable, Crommelynck explore, dans Carine comme dans ses autres pièces, les abysses de la condition humaine, inventant une dramaturgie qui annonce celle du nouveau théâtre.