Le divan de Konrad Lorenz. Une approche comparée du rite et du symbole chez Freud, Jung et Lorenz
Rychner Michel
GEORG
28,00 €
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EAN :9782825708347
Lors d'une lecture parallèle de l'œuvre de Freud et celle de Jung, l'auteur s'est interrogé sur les raisons profondes ayant amené ces deux pionniers de la psychologie des profondeurs à se brouiller après s'être rencontrés sous des auspices qui semblaient devoir leur garantir une fructueuse et durable collaboration. En même temps, il s'est étonné de découvrir, dans maints ouvrages francophones spécialisés dans les sciences humaines, des attaques d'une flagrante partialité adressées à Jung, sans parler de positions qui lui sont attribuées par des auteurs qui ne l'ont visiblement jamais lu. C'est dans ce contexte de perplexité et d'interrogation qu'il entrera en contact avec deux œuvres majeures de la seconde moitié du XXe siècle, qui lui permettront d'approfondir sa réflexion. D'abord l'essai sur Freud de Paul Ricoeur intitulé De l'interprétation et son Conflit des interprétations, et l'œuvre de Konrad Lorenz. En lisant l'un, il saisira mieux l'opposition de Freud et de Jung sur la question de la fonction symbolique de la psyché, en lisant l'autre, il sera frappé, bien qu'elles portent sur des niveaux d'organisation très différents, par la similitude des conceptions de Jung et de Lorenz sur la résolution des conflits d'instincts. C'est ainsi qu'est né cet ouvrage, qui se sert de Lorenz pour arbitrer le conflit des herméneutiques jungienne et freudienne et qui espère, en plaçant la discussion sur le terrain de l'éthologie, faire ainsi justice aux lancinantes accusations de mysticisme portées contre Jung et aux propos fantaisistes qui lui ont été attribués pour discréditer sa conception de l'inconscient collectif.
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Nombre de pages
380
Date de parution
16/05/2003
Poids
560g
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EAN
9782825708347
Titre
Le divan de Konrad Lorenz. Une approche comparée du rite et du symbole chez Freud, Jung et Lorenz
Auteur
Rychner Michel
Editeur
GEORG
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Poids
560
Date de parution
20030516
Nombre de pages
380,00 €
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La Quête de la princesse captive est composé de quatre essais littéraires reliés entre eux par un thème commun qui donne son titre à l'ouvrage. Parmi tant d'autres chefs d'œuvre qui auraient pu se ranger sous cette même rubrique, la réflexion critique de l'auteur porte sur Tristan et Iseut, qui marque l'émergence de ce thème dans la littérature romane et sur deux textes très connus : une nouvelle de Gérard de Nerval, « Sylvie », tirée des Filles du feu, et un roman du début du XXe siècle, Le Grand Meaulnes d'Alain-Fournier. Enfin, elle s'arrête sur un roman aujourd'hui moins connu, mais qui a fait beaucoup de bruit lors de sa parution. Il s'agit de L'Atlantide de Pierre Benoit. Ces essais ne s'adressent pas à des spécialistes de la critique littéraire, mais à tous ceux qui sont intéressés par la littérature et la psychologie. Les études que Michel Rychner a poursuivies à l'Institut Jung lui ont ouvert des perspectives qui n'ont pu qu'enrichir son approche des textes littéraires, à laquelle l'avaient préparé les grands maîtres de l'École de Genève. C'est aux belles études de Marie-Louise von Franz sur les contes de fées qu'il doit le titre de son ouvrage. Le thème de la quête de la princesse captive est en effet directement issu du folklore universel et il est largement illustré dans les contes de fées. Dans une perspective jungienne, il offre les fondements archétypiques de la relation de l'homme avec sa contrepartie féminine inconsciente, l'Anima, qui détermine également ses relations avec la femme et avec la vie. C'est ce fil rouge que Michel Rychner a suivi en cherchant à mettre en évidence la complexité des rapports de la psyché masculine avec le Féminin, d'où une approche qui est celle de la psychocritique.
Dans le corpus de la littérature fantastique, les histoires de doubles nous fascinent, non tant par l'horreur qui s'y attache, bien qu'elle puisse être au rendez-vous, ni tant par la complexité et le rythme soutenu de leur intrigue, bien que certaines s'entendent à doser le suspense, mais par ce que l'on pourrait appeler leur étrangeté familière. Il est évidemment étrange de perdre ou de céder son ombre ou son reflet, de voir ses projets contrariés par un alter ego qui nous ressemble comme deux gouttes d'eau. Mais en même temps, cette étrangeté est reliée à des expériences familières : nous projetons une ombre et il nous arrive d'y prêter attention, nous nous regardons quotidiennement dans un miroir à l'heure de la toilette et cette inspection de nous-même peut nous apporter satisfaction ou désespoir. Nous ne songeons guère cependant que nous pouvons perdre ce reflet ou cette ombre. C'est à explorer ce domaine de clair-obscur de la conscience de soi, au moyen des instruments que propose l'herméneutique jungienne, que s'attachent les essais qui constituent cet ouvrage.
Ce tome 1 des Actes du colloque Bronze' 96, livre une contribution essentielle sur le thème des analyses du métal préhistorique élaborée par les meilleurs spécialistes européens réunis à Neuchâtel. Il ne s'agissait pas de parler d'archéométrie, mais de faire le point sur ce que les analyses de métal avaient et pouvaient encore apporter à la solution des problèmes plus spécifiquement archéologiques. Entre un exposé rétrospectif, un exposé prospectif et deux articles méthodologiques "traitant entre autres, du problème central de la compatibilité des analyses de différents laboratoires et issues de méthodes différentes", quinze articles présentent des synthèses ou des études de cas concernant pas moins de onze pays d'Europe : de l'Espagne aux Carpates, de la Slovénie à l'Irlande, de la France au Danemark. L'or et l'argent sont aussi concernés et les périodes envisagées vont du Chalcolithique à l'Age du Fer ; les contributions rassemblées sont représentatives de la variabilité des types d'approches de ce thème par les spécialistes. Ce livre montre que l'analyse du métal, loin de se borner à des problèmes de technique et de typologie, débouche sur des conclusions d'ordre socio-économique. Il s'adresse aux protohistoriens bien sûr, mais aussi aux historiens des techniques et aux spécialistes du métal, tous intéressés par les problèmes de fabrication et de circulation du bronze (V. Rychner).
L'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.
A la croisée de l'écologie, de la science-fiction et des sons de la Terre, Les 1000 planètes est un gulde culturel singulier et audacieux. Il propose une sélection exigeante de livres, bandes deSsinées, films, séries et créations musicales, mais également des pistes de réflexion novatrices et prospectives. Conçu comme un livre-anniversaire célébrant la 1000e édition de La Planète Bleue, il offre un regard inédit sur notre monde et sur les futurs possibles. Une manière de souligner les 30 ans de cette émission visionnaire, programme radiophonique unique au rayonnement international et à la longévité exceptionnelle.
Depuis plus de 2'000 ans, l'Atlantide fascine des hommes de tout horizon, sans qu'ils ne s'accordent sur sa localisation, ni même sur son existence. Platon a-t-il imaginé l'Atlantide ou s'inspire-t-il de l'ancienne civilisation minoenne ? De Cnossos en Crête, cette civilisation a rayonné jusqu'aux palais d'Israël, de Syrie, de Turquie et d'Egypte. Pourtant, en 1613 av J. C. , au coeur de cet immense territoire, l'île centrale de Santorin fut pulvérisée par le plus grand cataclysme naturel des 10'000 dernières années, l'éruption de Théra ! LES MINOENS SONT-ILS LES ATLANTES ? Pour y répondre, ce livre confronte les Minoens aux Atlantes, sur la base des textes philosophiques, essentiellement de Platon et des récentes et importantes découvertes géologiques, géographiques et archéologiques. Atlantide, une utopie ? Poséidon façonna, tel un potier, la merveilleuse île Atlantide, entourée d'anneaux concentriques. Ses habitants possédaient des richesses au-delà de toute mesure. Cette civilisation avait bâti des palais, des temples, des canalisations et des bassins pour récupérer l'eau de pluie. Leurs pierres de construction étaient blanches, noires et rouges. Longtemps, les Atlantes vécurent heureux. Pieux, ils respectaient les lois de Poséidon et pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Puis leur attitude s'altéra. Désireux de posséder toujours plus de biens matériels, ils devinrent odieux, au point que Zeus décida de les punir. En un seul jour et une seule nuit funestes, l'Atlantide s'effondra dans la mer. L'utopie retrouvée ? Au 2ème millénaire av. J. -C. , en Crète et sur plusieurs îles des Cyclades, vivaient les Minoens. Cette civilisation possédait des richesses inépuisables. Son degré de sophistication est extraordinaire pour une époque si ancienne : normes antisismiques rivalisant avec celles du Japon, canalisations, citernes, salles de bain avec WC et baignoire, bijoux en orfèvrerie par granulation, techniques de peinture qui ne réapparaîtront qu'à la Renaissance. Leurs pierres de construction sont rouges, noires et blanches. Ils pratiquaient un sacrifice rituel d'un taureau. Pendant 1500 ans, les Minoens vécurent sans conflit. Pourtant, l'éruption de Théra (1613 av. J. -C.) les propulsa vers leur fin. L'île centrale de l'archipel de Santorin fut détruite, le reste enseveli sous des tonnes de pierre ponce et de débris. Fortement affaiblis, les Minoens survécurent fébrilement, avant de s'éteindre complètement quelques siècles plus tard. Les Minoens sont-ils les Atlantes ?