L'atelier du bronzier en Europe du XXe au VIIIe siècle avant notre ère. Tome 1, Les analyses de comp
Mordant Claude ; Pernot Michel ; Rychner Valentin
CTHS EDITION
24,99 €
Épuisé
EAN :9782735503759
Ce tome 1 des Actes du colloque Bronze' 96, livre une contribution essentielle sur le thème des analyses du métal préhistorique élaborée par les meilleurs spécialistes européens réunis à Neuchâtel. Il ne s'agissait pas de parler d'archéométrie, mais de faire le point sur ce que les analyses de métal avaient et pouvaient encore apporter à la solution des problèmes plus spécifiquement archéologiques. Entre un exposé rétrospectif, un exposé prospectif et deux articles méthodologiques "traitant entre autres, du problème central de la compatibilité des analyses de différents laboratoires et issues de méthodes différentes", quinze articles présentent des synthèses ou des études de cas concernant pas moins de onze pays d'Europe : de l'Espagne aux Carpates, de la Slovénie à l'Irlande, de la France au Danemark. L'or et l'argent sont aussi concernés et les périodes envisagées vont du Chalcolithique à l'Age du Fer ; les contributions rassemblées sont représentatives de la variabilité des types d'approches de ce thème par les spécialistes. Ce livre montre que l'analyse du métal, loin de se borner à des problèmes de technique et de typologie, débouche sur des conclusions d'ordre socio-économique. Il s'adresse aux protohistoriens bien sûr, mais aussi aux historiens des techniques et aux spécialistes du métal, tous intéressés par les problèmes de fabrication et de circulation du bronze (V. Rychner).
Nombre de pages
270
Date de parution
01/11/1997
Poids
795g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782735503759
Titre
L'atelier du bronzier en Europe du XXe au VIIIe siècle avant notre ère. Tome 1, Les analyses de comp
Auteur
Mordant Claude ; Pernot Michel ; Rychner Valentin
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
210
Poids
795
Date de parution
19971101
Nombre de pages
270,00 €
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Rottier Stéphane ; Piette Jacques ; Mordant Claude
Avec plus de 150 sépultures à inhumation retrouvées, les nécropoles de Barbey, Barbuise et La Saulsotte représentent des sites de référence de l'âge du Bronze final (XIVe au XIIIe siècle avant J-C) en France septentrionale, aux marges occidentales du vaste complexe culturel nord-alpin. Dans des tombes d'envergures variables, avec monument funéraire pour certaines d'entre elles, les inhumés se présentent allongés, mais d'autres sont placés assis, en positions très contractées dans des petits coffres de bois, situation très originale, bien représentée dans cette région Seine/Yonne. Les sépultures de ces trois nécropoles font l'objet de pratiques complexes après le dépôt du défunt : réouverture, manipulations et retraits des ossements, dépôts complémentaires. Cet ouvrage attendu par les spécialistes de la période propose une analyse nouvelle de l'abondant mobilier et des pratiques funéraires de l'étape ancienne du Bronze final à partir de l'intégralité des données disponibles pour ces trois nécropoles. Cette documentation remarquable issue de la mise en oeuvre des méthodes de l'archéoanthropologie conduit à des résultats très novateurs. L'approche sociale des populations du Bronze final, abordée à partir des témoins funéraires, ouvre sur des propositions originales dans le champ des alliances matrimoniales et de la mobilité des élites.
Dans le domaine funéraire, le passage du Bronze moyen au Bronze final est marqué par une extraordinaire variabilité des gestes et coutumes avant l'uniformisation du phénomène "Champ d'urnes". Le mobilier et les pratiques funéraires constituent d'importants vecteurs d'identités individuelles et collectives. L'étude proposée ici porte sur une vaste zone, allant du nord des Alpes et du Bassin parisien jusqu'au sud-ouest de l'Allemagne et présente une abondante documentation concernant la période du Bronze final initial (XIVe au XIIe siècle av notre ère). Un corpus de 935 sépultures à inhumation et incinération fait l'objet d'une analyse typo-chronologique fine pour aboutir à une chronologie relative renouvelée avec une bipartition de la période Bronze D (Bz D1 et D2) pour l'est de la France, qui peut être mise en correspondance avec les systèmes chronologiques mis au point par les dernières recherches en Suisse et en Allemagne. Le mobilier funéraire est abondant et diversifié (vaisselle céramique, parure, armement, outillage). La vaisselle céramique et son ornementation permettent de distinguer plusieurs entités, de part et d'autre du Rhin mais aussi au sein de l'espace à céramique cannelée. Outil offrant la possibilité de suivre l'évolution des gestes et des pratiques dans le temps, à l'échelle de l'ensemble de la zone d'étude, cet ouvrage propose une synthèse renouvelée des données funéraires pour une période cruciale dans le développement des cultures protohistoriques européennes.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.