Un homme rentre chez lui pour retrouver femme et enfant. Dans la boîte aux lettres, il trouve le courrier tant redouté, qui provoque en lui une déflagration qui le rend sourd : une fois de plus, il n'a pas remporté le Prix ! Le Prix de sculpture, celui pour lequel il travaille sans cesse, qui fait tout le sens de son existence... Antoinette Rychner nous plonge dans l'esprit tourmenté d'un sculpteur de " Ropf " ' étranges créatures mi-organiques, mi-artisanales qui surgissent de son nombril. Le héros est tiraillé entre son désir d'absolu et les perpétuels écueils que constituent Mouflet, son fils, et S, sa femme ' leurs demandes d'amour et d'attention sont insupportables au grand artiste qui a besoin de solitude et de concentration. Et que dire alors de la naissance de Remouflet qui s'annonce, et va de nouveau tout bouleverser, jusqu'au drame... Dans une langue très originale, l'auteur nous embarque dans une épopée domestique à la fois drôle et tragique, où le réel s'évertue à battre en brèche les aspirations du narrateur. Un monologue intérieur cocasse et halluciné où vous apprendrez simultanément ce qu'est un Ropf, quelle est la nature mystérieuse de la création artistique, et comment se débarrasser des bricolages fabriqués à l'école que vos enfants rapportent à la maison. Un premier roman à l'humour ravageur, illuminé d'éclairs de tendresse : les relations des parents avec leurs enfants, de l'attendrissement à l'exaspération, sont vues avec une vraie sensibilité.
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Date de parution
08/01/2015
Poids
310g
Largeur
285mm
Plus d'informations
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EAN
9782283028414
Titre
LE PRIX
Auteur
RYCHNER ANTOINETTE
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
285
Poids
310
Date de parution
20150108
Nombre de pages
0,00 €
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L'arrivée d'une personne étrangère ébranle le mur du silence et oblige une famille à réapprendre à se parler dans un monde où la technologie est omniprésente.
Dans les mythes, t'as des héros victimes métamorphoses qui finissent délivrés, rendus à eux-mêmes, y s'retrouvent encore plus humains, plus libres et agrandis qu'avant mais çui qu't'étais dans l'temps, papa, n'est jamais r'venu. Y a eu tell'ment de honte et tell'ment de honte d'avoir honte et tellement de manque.
Qu'on parle du rétablissement de la peine elle planétaire ou de situations de consumé-mort, de la question migratoire, de la solidarité elle planétaire ou de situations de consumérisme paisible en apparence, le texte interroge les représentations de la violence dans l'esprit d'un peuple qui n'a pas ou très peu connu de conflits armés. Au-delà de la Suisse, ce sont les pays développés à économie de marché dans leur ensemble qui sont mis en jeu. Des citoyens et citoyennes évoquent la fondue, parlent de filiation et d'éducation, se demandent, à propos des catastrophes, ce que signifie pays "proche" ou "lointain". Mais aucun ne peut ignorer tout à fait les échos des grands conflits passés ou contemporains, les signes d'ébullition des violences à venir.
Fouillant des existences hétéroclites, à l'affût du micro-drame ou du flagrant délit de situation comique, le regard tout à coup s'arrête : brûle-pourpoint familial ou amoureux, révélation de l'échec. de la perte, secondes de déchirure ou de réconciliation, expérience intense de la création ou de la réception artistique... Les instants retenus, comme autant de curiosités rares et précieuses. sont traités avec une vraie fascination pour la bizarrerie humaine, une redoutable économie de moyens et une ironie souvent corrosive qui, pour rendre visibles les détails et les articulations les plus fines. " dégraissent " jusqu'à l'épure. Réunis en série, ces vingt-cinq récits allient l'impact du gros plan à la brièveté de l'éclair, précipitant leur lecteur dans une vision-kaléidoscope de notre condition.
Gilles ne se balance pas, il est assis sur le mur du jardin et il regarde devant lui. Il ne regarde pas sa soeur ; il ne l'accompagne pas comme il le fait parfois en imitant le mouvement de ses jambes pour se donner de l'élan. Claire sent qu'il est là sans être là, comme s'il avait le pouvoir de sortir de son corps quand il le veut, ou quand il a peur. Il n'a peut-être pas envie de revenir ; il n'est pas encore revenu avec elle, avec eux, à la ferme, dans la cour, dans le soir de juin. Une ferme comme une île ; Claire et son frère, Gilles. Cinquante années de leur vie.
Tu es ma vie, chante la femme à l'épaisse chevelure noire maintenue en un chignon gonflé. Elle a un mouchoir à la main, comme ma grand-mère, des lunettes fumées, comme ma grand-mère, elle parle arabe, comme ma grand-mère". 1956, Besançon : un jeune homme venu d'Algérie découvre la France. 6 octobre 1973, Paris, jour de Kippour : une enfant comprend confusément qu'une guerre vient d'éclater. Au fil du texte, la chanson Enta Omri d'Oum Kalsoum devient fil d'Ariane : une musique-mémoire pour dire l'exil, la langue, la transmission, la traduction – et ce " douanier " imaginaire qui laisse passer les mots mais retient la culture. Avec une justesse éblouissante, Agnès Desarthe signe un récit la fois intime et ample où la musique ouvre les portes du passé et éclaire la complexité d'une appartenance.
Pendant des siècles, étudier était le meilleur investissement possible. Ce monde-là est mort. L'intelligence devient gratuite et infiniment disponible. Les études, telles qu'on les connaît, sont devenues contre-productives. Ce livre est un appel au sursaut. En exposant les effets destructeurs de la révolution cognitive en cours et en proposant des chemins pour apprendre autrement, il répond à la question fondamentale : que nos enfants devront-ils apprendre demain ? Ne faites plus d'études n'est pas un pamphlet contre le savoir. Il invite à se préparer à une société où l'apprentissage sera une activité exigeante, permanente et profondément personnelle.
Résumé : Nigeria, fin des années 1960. Timide et introverti, rongé par une culpabilité ancienne, Kunle voit dans la guerre civile qui éclate une possible rédemption. En apprenant que son frère a fui la maison pour rejoindre l'armée biafraise, Kunle se lance à sa poursuite, dans un pays en proie au chaos, au coeur d'une lutte qu'il ne comprend pas. En chemin, le jeune homme découvrira l'amour et l'amitié mais aussi les limites de la compassion humaine, et ouvrira les yeux sur son propre destin. En confirmant sa voix unique entre lyrisme, mysticisme et réalité crue d'un conflit oublié de l'histoire, Chigozie Obioma signe une odyssée d'amour, de fraternité et de courage.