Rybakov Anatoli ; Roubichou-Stretz Antoinette ; Ca
LOUISON EDITION
24,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791095454144
Premier volet de la trilogie du même nom, Les Enfants de l'Arbat est aussi le premier roman russe contemporain à prendre à bras-le-corps la tragédie stalinienne, en mettant en scène le dictateur lui-même. Il raconte le destin de jeunes Moscovites du quartier de l'Arbat (dans lequel l'auteur était né et avait grandi) dans les années 1930. Sacha est un jeune étudiant brillant, bon communiste, suspecté d'être un ennemi du peuple, il finit par être exilé en Sibérie pour trois ans. Tandis que son destin bascule on suit l'itinéraire de Varia, de Nina, de Charok, qui intègre le NKVD, de l'oncle de Sacha, haut dignitaire du régime incapable de sauver son neveu, et d'autres encore... Rybakov dresse ainsi le portrait de toute la société soviétique, en ces années charnières où Staline consolide son pouvoir. Mais le sujet principal du roman, c'est Staline lui-même. Après avoir suivi les aventures des jeunes gens, on le retrouve régulièrement, et le lecteur pénètre dans sa pensée. Et de sa pensée naissent les drames qui ont influencé les héros du roman, à commencer par les purges au sein de l'appareil communiste ; inévitables, pense-t-il, puisqu'on y conspire contre lui. Ce qu'il y a de remarquable dans ce roman fleuve, c'est la possibilité donnée au lecteur de penser comme le dictateur, avec le dictateur. On finit par croire qu'il a raison, que l'Etat est menacé, qu'il faut agir, sévir, exterminer. Mais, lorsqu'on revient aux jeunes héros de l'histoire, on retrouve sa raison : on voit Sacha, de retour de déportation, condamné à errer de ville en ville, ne pouvant rejoindre Varia, la jeune femme qu'il aime, et qu'il ne retrouvera qu'à la fin dans du troisième tome, pendant la guerre. On voit aussi les malheureux emprisonnés, torturés, les méthodes du NKVD, etc. Les Enfants de l'Arbat est le premier volet de la trilogie du même nom ; La Peur évoque les purges des années 1935-1938 ; Cendre et Poussière, enfin est consacré à la Seconde Guerre mondiale.
Nombre de pages
473
Date de parution
08/06/2017
Poids
983g
Largeur
171mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791095454144
Titre
Les Enfants de l'Arbat Tome 1
Auteur
Rybakov Anatoli ; Roubichou-Stretz Antoinette ; Ca
Editeur
LOUISON EDITION
Largeur
171
Poids
983
Date de parution
20170608
Nombre de pages
473,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Plus lourd que le sable des mers pèsent mon chagrin et mon malheur. " Avec ce message biblique, Anatoli Rybakov, grand romancier de l'Histoire, nous conduit pas à pas dans l'univers de cendre et de silence qui clôt le destin d'une paisible petite ville d'Ukraine en 1943. Avant le dernier voyage au bout de l'enfer, il nous conte, sur plus d'un demi-siècle, la saga d'une famille d'artisans juifs qui n'est autre que la sienne. Image attendrie et enjouée de ces simples gens, juifs, Ukrainiens et Biélorusses, qui se côtoient dans les métiers, les fêtes et les foires, entremêlant leurs coutumes en dépit des fanatismes et loin du folklore naïf. Excellent conteur, Rybakov bâtit son récit autour d'une superbe " love story ", celle de Jacob et de Rachel... Tout sépare nos jeunes héros : la géographie, la fortune et la religion. Bien entendu, l'amour finira par triompher, ils se marieront et auront beaucoup d'enfants. Mais le destin exigera d'eux un tribut terrible qui rend leur histoire infiniment poignante. La grandeur du patriarche, Grand-père Rakhlenko, n'est pas moins impressionnante : cet homme juste et courageux restera jusqu'à la mort le chef spirituel autour duquel le ghetto organisera la résistance. Ce puissant roman est le premier récit de la révolte d'un ghetto en territoire soviétique pendant l'occupation.
Depuis la publication des Enfants de l'Arbat, en 1987, Anatoli Rybakov est considéré comme l'un des écrivains russes les plus importants de ce siècle. Avec La Peur, second volet de cette fresque monumentale, il nous livre un témoignage impressionnant sur les purges staliniennes. A travers l'histoire de Sacha Pankratov, victime du régime et déporté en Sibérie, Anatoli Rybakov ressuscite une génération et une nation au bord du gouffre. Aux arrestations massives, y compris chez les fidèles du Parti, se sont ajoutés les procès, les tortures et les meurtres. Sacha, de retour de déportation, sait désormais à quoi s'en tenir, l'idéalisme de sa jeunesse a fait place à une sagesse chèrement payée. Brillante exploration des méandres de l'esprit et de la personnalité de Staline, La Peur est aussi l'analyse minutieuse du mécanisme de la terreur qui fit d'une génération pleine d'espoir une armée d'informateurs prêts à toutes les bassesses pour survivre, et transforma de banals fonctionnaires en inquisiteurs démoniaques dont le zèle et l'imagination surpassèrent ceux de Torquemada.
Mouriaux Pierre-François ; Bottlaender Eric ; Haig
Ouvrage grand public sur cinquante ans de collaboration entre Français, Russes et Américains dans l'espace.Il comprendra de nombreux encadrés (informatifs, racontant des anecdotes ou présentant des témoignages) et une riche iconographie, le tout avec une maquette dynamique et percutante.Le 12 avril 1961, un pilote soviétique de vingt-sept ans réalisait un rêve millénaire : quitter notre planète et tourner autour en évoluant dans le vide de l'espace. Sa révolution n'a duré que 108 minutes mais elle a suffi à le faire entrer dans l'histoire de son vivant.Depuis cinquante ans, malgré les dissensions et tensions géopolitiques, Américains, Russes et plus tard Européens, continuent cette aventure hors du commun. Actuellement, la politique semble mise entre parenthèses et on assiste à une collaboration qui comprend des lancements communs, la formation de cosmonautes, installation d'équipements et organisation d'expériences pratiques à bord d'engins russes, études spatiales fondamentales, etc.Dans la nuit du 17 au 18 novembre, le vaisseau russe Soyouz MS-03 s'envolait pour la Station spatiale internationale (ISS). À son bord, le commandant russe Oleg Novitskiy, l'américaine Peggy Whitson et le spationaute français Thomas Pesquet ont signé une nouvelle page de la collaboration spatiale internationale grâce à la mission Proxima.C'est le point de départ de l'ouvrage, conçu comme un panorama grand public de cette collaboration depuis ses débuts, en insistant sur l'actualité en cours.
En 2007, une brève guerre nucléaire entre les Etats-Unis et la Russie a tué cinquante-six millions de personnes, rasé Moscou et Washington, bouleversé le climat. Des pluies toxiques ont stérilisé les sols, la nourriture a commencé à manquer, un strict contrôle de la démographie est devenu nécessaire. L'après-guerre a donc vu émerger des Etats totalitaires. En Amérique, en vertu de la loi 316. V, quiconque atteint l'âge de soixante-cinq ans est discrètement éliminé afin de ne pas devenir une charge pour la société. La population semble s'y résigner. Pourtant, lorsque l'écrivain Hippolyte Lookianov tombe à son tour sous le coup de cette loi, lui décide de ne pas se laisser supprimer... Avec ce roman, Edouard Limonov prolonge les grandes dystopies du XXe siècle : Nous autres de Zamiatine, Le Meilleur des mondes d'Huxley et 1984 d'Orwell. Mais il subvertit aussi cette tradition par un humour caustique et de nombreuses références au genre du roman noir, faisant de 316. V un livre original et inclassable
Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses" Charles Bukowski Cette citation résume bien le roman autobiographique de l'artiste Youri Kuper. Kuper est connu dans les milieux artistiques comme décorateur, graveur et peintre. Comme il l'explique dans ce livre, il a trouvé peu à peu "son modèle" en utilisant des objets qui ont été érodés, travaillés, abîmés par la nature, comme la pluie, le brouillard, le temps...auxquels il redonne une nouvelle vie. Ce modèle artistique, il l'applique à sa vie, et il a composé ce roman autobiographique comme il compose ses tableaux. En vieillissant, il a le besoin d'écrire comme il a eu celui de peintre dans sa jeunesse. Sa mémoire est défaillante, dit-il, et il en joue. Elle lui permet, tel le procédé du sfumato, de mettre en relief certains épisodes, certaines personnes qui ont marqué sa vie, et de naviguer entre le réel et la mort. Il fait revivre sa vie d'homme, d'artiste, ses amours, ses copains, ses excès, exactement comme il a réussi à faire revivre de vieux objets achetés au marché au puces. Les thèmes évoqués dans ce roman autobiographique sont l'art non conformiste et les voyages, arrosés de vodka et de volutes de fumée : on traverse la période soviétique avec ses appartements communautaires, et son quotidien, Israël, Paris et les Etats Unis ou beaucoup d'artistes juifs russes émigrèrent à partir des années 70.
Stogoff Ilya ; Roche-Naidenov Marie ; Liberati Sim
mASlAfucker est un voyage où le héros achète un billet de train comme on achète un pistolet pour jouer à la roulette russe, on a une chance de mourir... Jeune, insolent, naïf, désopilant, désabusé par Berlin, et par l'Asie, il comprend finalement que le seul endroit est celui " où on l'aime, où on l'attend " ... à Saint-Pétersbourg.