Ryan David ; Faucq Cédric ; Legall Loïc ; Avert Er
JOCA SERIA
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EAN :9782848093925
Civil Hope, au-delà d'un livre d'art, explore le parcours de David Ryan et sa confrontation avec la guerre civile irlandaise. Son récit débute en 1969, alors qu'enfant, il découvre son identité irlandaise face au racisme d'un voisin anglais et à une violence oppressante. La deuxième partie du livre montre l'émergence, dès 1975, de figures de solidarité et de luttes intellectuelles, qui s'ancrent discrètement dans le quotidien jusqu'en 1984. En 2010, Ryan reconnaît l'influence de sa mère, transmettant un héritage d'émancipation et de cosmopolitisme. Civil Hope s'articule autour d'un texte de Danny Morrison et de trois collections de dessins en trois actes : This Is Not A Revolution (473 dessins, 2020-21), L'eau qui fend la pierre avec l'herbe (175 dessins, 2022-23) et Repair Request (1308 dessins, 2023-24). Les contributions de Cédric Faucq, Erik Avert, Loïc Legall et Paul de Sorbier accompagnent cet ouvrage bilingue français/anglais.
Nombre de pages
400
Date de parution
07/10/2025
Poids
1 000g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782848093925
Titre
Civil Hope
Auteur
Ryan David ; Faucq Cédric ; Legall Loïc ; Avert Er
Editeur
JOCA SERIA
Largeur
220
Poids
1000
Date de parution
20251007
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En reprenant le fil de ma pensée là où je l'avais laissée le jour de la mort de mon père en avril 1985, j'ai ouvert à nouveau les carnets du pilote Yves Le Touzé. Ces carnets paternels qui transformaient l'espace de ma chambre d'enfant en hydravion Sunderland, passeur de paysage entre le ciel et l'océan. Comment, dès lors que je commençais à retrouver la mémoire, ne pas essayer de trouver une continuité à ce rêve... D.R.
Ryan David Jahn, qui écrit depuis l'âge de dix ans, vit à Los Angeles. De bons voisins a été récompensé par le prix du meilleur premier roman décerné chaque année par la Crime Writers Association. Il a depuis publié Emergency 911 (Actes Sud, 2013).
Ryan David Jahn écrit depuis l'âge de dix ans. De bons voisins, son premier roman, a remporté le prix du meilleur premier roman décerné chaque année par la Crime Writers Association. Il vit à Los Angeles.
Andrew était encore un nourrisson quand sa mère fut froidement abattue sous ses yeux à Dallas, en 1964. Pourtant, il se souvient avec une précision déconcertante de ce jour fatidique, et l'identité de l'assassin ne fait pour lui aucun doute. Vingt-six ans plus tard, l'heure de la vengeance a sonné. S'il veut tirer un trait sur son passé, Andrew n'a pas le choix, il doit retrouver et éliminer le responsable de ce drame : son propre père, Harry. Ex-tueur à gages, celui-ci s'est remarié et, sous un patronyme d'emprunt, est désormais devenu libraire à Louisville. Mais l'irruption d'un privé menaçant de révéler sa véritable identité et celle d'Andrew va mettre en péril cette nouvelle existence chèrement acquise, et le contraindre à sortir de sa retraite pour faire taire le maître chanteur. Acceptant de faire équipe avec son fils et de l'initier au métier de tueur, Harry est loin de se douter qu'il s'engage avec Andrew dans un jeu à la vie à la mort.
Il s´agit ici d´une édition critique de l´Autoportrait dans un miroir convexe qui révèle John Ashbery au grand public en 1975 : le livre reçoit simultanément les trois plus prestigieux prix littéraires américains, le Pulitzer Prize for Poetry, le National Book Award for Poetry et le National Book Critics Circle Award for Poetry. L´Autoportrait dans un miroir convexe tire son nom d´un long poème, méditation métaphysique de l´auteur sur l´autoportrait réalisé en 1524 par le peintre italien Parmigianino. Il s´agit, comme dans les autres poèmes du livre, d´une partie de cache-cache du poète avec ses images, ses ombres et ses formes. Ce jeu sérieux et drôle mène parfois, au détour d´un vers, au sourire mélancolique du poète qui invite le lecteur à se regarder lui aussi dans le miroir du poème. Cette nouvelle traduction est suivie d´essais d´écrivains et universitaires qui ont côtoyé John Ashbery et ont contribué à le faire connaître en France.