
Marée noire
Rutault Claude
MARVAL
12,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :
9782862344683
| Nombre de pages | 61 |
|---|---|
| Date de parution | 17/02/2021 |
| Poids | 196g |
| Largeur | 125mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782862344683 |
|---|---|
| Titre | Marée noire |
| Auteur | Rutault Claude |
| Editeur | MARVAL |
| Largeur | 125 |
| Poids | 196 |
| Date de parution | 20210217 |
| Nombre de pages | 61,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le commencement de l'objet, sans fin
Rutault Claude ; Bouglé FrédéricAprès La Fin de l'objet fini, paru aux éditions joca seria en 1991 puis repris en 2005, le dialogue se poursuit entre l'artiste et le critique. Claude Rutault est né en 1941, à Trois Moutiers. II vit à Paris. Il travaille avec sa machine à écrire et la peinture. Il a réalisé de nombreuses expositions en France et à l'étranger: au musée de Grenoble, au musée national d'Art moderne, galeries contemporaines, Centre Georges Pompidou, le Consortium à Dijon, à Helsinki, Reykjavik, Tokyo etc. Frédéric Bouglé est né en 1956 à Angers. Au début des années 1990, il vit en Russie où il est le correspondant du journal moscovite Kommersant-daily. Il organise à Moscou des expositions d'artistes français dont Claude Rutault à la galerie L et Fabrice Hyber au CAC. Il est depuis 2000, le directeur du Centre d'art contemporain du Creux de l'enfer à Thiers.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER16,23 € -

Picasso-Rutault. Grand écart
Rutault Claude ; Mare Alexandre ; Broqua VincentSur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 €
Du même éditeur
-

Paris-Matic. 1970-1990
Plossu Bernard ; Vigouroux YannickSur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Robert Mallet-Stevens et la Villa Noailles à Hyères
Salmon Jacqueline ; Damisch HubertSi la villa Noailles telle que l'a photographiée Jacqueline Salmon, si ces images fixes n'en ont pas moins leur "photogénie", au sens où l'entendaient Germaine Dullac ou Jean Epstein autant que MalletStevens, il ne s'agit pas tant, de la qualité de la prise de vue ou de celle du tirage que de ce qu'y ajoute, en termes temporels autant que narratifs, la dynamique, immédiatement perceptible mais mesurable en années, liée à la ruine -désormais stoppée- des lieux et à la poussée corrélative de la végétation, autant que celle qui procède, par inférence, de la succession même de ces images et de leur enchaînement calculé: du lever du jour à la tombée de la nuit, que signale l'obscurcissement progressif du site et l'allumage en fin de course des luminaires, la promenade (je n'ai pas dit le parcours, dont la notion impliquerait un cheminement réglé) est comme rythmée par la fuite des heures. Mais ceci ne serait rien encore si cette promenade qui aura eu pour fruit une telle séquence d'images, ne renouait, dans son cours apparemment imprévisible, avec ce qui pourrait bien avoir été (j'en forme l'hypothèse au vu de ces photographies) la dynamique propre de l'ouvrage, à le viser dans son développement architectural autant que programmatique. La réussite -si c'est là le mot qui convient: disons l'efficace- de la prise de vues se mesurant à celle (la prise conceptuelle) qu'elle assure sur l'objet, dans son opération même. Ce qui doit s'entendre dans le double sens qu'autorise la syntaxe: soit qu'on ait égard à l'opération qui est le fait de la photographie, ou que l'on prête attention à ce que celle-ci donne à voir du fonctionnement d'un objet dont la ruine agit en fait comme un révélateur. (H.D.)Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,00 € -

Paris Klein
Klein WilliamDifficile de trouver un ouvrage photographique qui ressemble davantage à son auteur. Provoquant, coloré, époustouflant, ce Paris + Klein plonge le regard dans l'effervescence d'une ville que l'artiste, né en 1928 à New York, a épousée à l'âge de vingt ans. Ce sont des photographies, des années 60 à aujourd'hui, au grand format, certaines en noir et blanc, la plupart en couleurs, qui éclaboussent les pages par un tourbillon de vie. Des manifestations, des rassemblements, des défilés, des couloirs de métro, des espaces bondés. À l'évidence, Klein aime la foule en mouvement, qu'il saisit par bouts entiers& Une grotesque Garden party à l'hippodrome de Longchamp, une autre à l'Élysée, l'enterrement de Jacques Duclos, les obsèques de Thorez, des adieux à Tino Rossi, une liesse sauvage sur la place de l'Hôtel-de-Ville à l'occasion du France-Italie en Coupe du monde de football 1998, la Gay Pride et la techno parade, une manif d'où surgissent Noël Mamère et Arlette Laguillier, Aragon et Elsa Triolet chez eux, Serge Gainsbourg en travesti& William Klein mêle les anonymes aux politiques, aux artistes et intellectuels parisiens. Ça grouille, foisonne, s'enfle et s'emplit. Voilà encore toutes les rumeurs de la ville ? marquée par ses panneaux, sa signalétique, ses affiches ?, résolument contemporaines, à l'image d'une capitale pluriethnique. Point de belles images chez Klein, du beau pour du beau, gratuitement. Mais on y respire follement, dans l'agitation, avec humour et dérision, ensorcelé. --Céline DarnerSur commande en 2-4 joursCOMMANDER50,00 €



