
Je ne bouge pas d'ici
J’ai adoré lire ce recueil de nouvelles ! Les histoires sont bien construites, les personnages attachants et les situations aussi diversifiées que touchantes. Beaucoup de scènes me restent en mémoire, et je sais qu’elles m’accompagneront longtemps. La plume et la sensibilité de Rumena Buzarovska sont saisissantes. J’ai hâte de lire le reste de son œuvre.
Expat'" installés dans les Balkans et Macédoniens en exil se croisent dans l'entrelacs de ces histoires, qui toutes mettent en scène des moments de séparation, de découverte ou de retrouvailles avec un lieu. Que ce soit volontairement ou contre leur gré, les personnages de ces nouvelles quittent une terre pour tenter d'en trouver une autre, qui serait plus accueillante. Hélas pour eux - mais heureusement pour nous -, il n'en est rien, et ces déplacements sont l'occasion d'une étude acérée, qui va du désopilant au tragique, des conséquences personnelles et politiques de ces exils contraints ou fantasmés. Après le succès de Mon cher mari (Gallimard, 2022), le talent de Rumena Buzarovska se déploie de nouveau dans cette mosaïque de voyages et de déracinements, confirmant que sa plume est l'une des plus prometteuses de sa génération.
| Nombre de pages | 272 |
|---|---|
| Date de parution | 09/01/2025 |
| Poids | 290g |
| Largeur | 143mm |
| EAN | 9782073028709 |
|---|---|
| Titre | Je ne bouge pas d'ici |
| Auteur | Buzarovska Rumena ; Béjanovska Maria |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 143 |
| Poids | 290 |
| Date de parution | 20250109 |
| Coup de coeur de | Aurélie |
| Nombre de pages | 272,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Mon cher mari
Buzarovska RumenaRésumé : A tour de rôle, onze femmes se livrent sans tabou au sujet de leur époux. Adultère ou machiste, prétentieux ou destructeur, l'homme de chaque couple est décrit par sa compagne dans une situation quotidienne qui dévoile l'étendue de ses défauts, mais également à quel point il est difficile de vivre à deux. Car parler de son conjoint, c'est forcément révéler autant sur soi que sur l'autre... Tableau à la fois désopilant et terrible des rôles attribués par la société, Mon cher mari renouvelle la fiction féministe en égratignant tout le monde. Sur un fil d'équilibriste entre ironie décapante et tragique de la banalité conjugale, Rumena Buarovska pointe les limites sociales comme intimes de notre discours sur le couple et interroge de son irrésistible talent chaque rouage du vaste jeu de l'amour et du mariage.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,60 € -

Mon cher mari
Buzarovska Rumena ; Béjanovska MariaA tour de rôle, onze femmes se livrent sans tabou au sujet de leur époux. Adultère ou machiste, prétentieux ou destructeur, l'homme de chaque couple est décrit par sa compagne dans une situation quotidienne qui dévoile l'étendue de ses défauts, mais également à quel point il est difficile de vivre à deux. Car parler de son conjoint, c'est forcément révéler autant sur soi que sur l'autre... Tableau à la fois désopilant et terrible des rôles attribués par la société, Mon cher mari renouvelle la fiction féministe en égratignant tout le monde. Sur un fil d'équilibriste entre ironie décapante et tragique de la banalité conjugale, Rumena Buzarovska pointe les limites sociales comme intimes de notre discours sur le couple et interroge de son irrésistible talent chaque rouage du vaste jeu de l'amour et du mariage.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 €
Du même éditeur
-

Ce qui reste
Schlink Bernhard ; Lortholary BernardA soixante-seize ans, Martin apprend qu'il n'a plus que quelques mois devant lui. Il s'attelle alors à mettre sa vie en ordre avant de mourir : il le doit à son épouse, Ulla, et à leur jeune fils, David. Mais comment savoir ce qui sera le plus important pour eux, une fois qu'il ne sera plus là? Et comment profiter ensemble du peu de temps dont ils disposent, tout en préparant celui de l'après ? Dans Ce qui reste, Bernhard Schlink nous invite au coeur d'une famille qui traverse des semaines bouleversantes, parce qu'elles ne reviendront jamais et par ce qu'elles révèlent comme surprises. Posant l'essentielle question de la transmission dans le cadre intime, le grand romancier allemand nous interroge délicatement sur le sens de nos choix, la possibilité du pardon et, en dernière instance, le rôle de l'amour dans nos existences.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Celles qui ne dorment pas
Redondo Dolores ; Gugnon IsabelleFin février 2020, lors de fouilles dans le gouffre de Legarrea en Navarre. Nash Elizondo, psychologue médico-légale, et son équipe de chercheurs découvrent à cinquante mètres de profondeur une dépouille de brebis, une guirlande de minuscules roses desséchées et le corps d'une jeune fille : Andrea Dancur, portée disparue depuis trois ans. Parmi ses proches, chacun a quelque chose à cacher, et la silhouette menaçante du grand-père fait obstacle aux confidences. Mêlant approche scientifique et sensibilité aux croyances et aux légendes locales. Nash entame une enquête discrète, soutenue par Amaia Salazar, désormais inspectrice de la Police forale de Navarre. Mais l'annonce du confinement ne va pas lui faciliter la tâche.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Lettres à Sonia. 1939-1943
207Raymond Guérin est fasciné par la lettre, qu'il s'agisse de la forme littéraire qui structure certains de ses récits ou d'une véritable correspondance. A tous les titres, de la pratique de l'échange à l'exercice de l'imagination, il est un épistolier. Les Lettres à Sonia sont certes une correspondance réelle entre un écrivain et la femme qu'il aime, séparés par la guerre et la captivité, mais elles sont aussi et au moins autant un journal, et encore une projection, une mythologie, bref c'est un récit qui se donne. Journal ou récit qui est adressé à l'autre, destinataire et matière sacrée de l'écriture. En contre-point, Guérin brosse son portrait intérieur, il évoque le quotidien du prisonnier dont la vie personnelle, comme celle du monde, est soumise aux ruptures de l'histoire. Ecrivant ces Lettres qui sont un roman, Guérin s'inscrit dans une fièvre d'expression que son étrange disponibilité ne peut qu'aviver. Digne dans l'épreuve, répondant par les mots à la misère du temps, il dresse au jour le jour un monument de résistance à la barbarie, fondé sur l'amour et la foi dans le verbe. Le monde de l'intelligence le nourrit plus que jamais et s'érige en rempart contre la sottise. Dans les Lettres à Sonia, Guérin se montre bouleversant de droiture et de lumière.EN STOCKCOMMANDER26,40 € -

Assaut contre la frontière
Slimani LeïlaIl me semble que tout roman est la tentative de répondre à une question. Et que celle qui fut à l'origine et au centre de ma trilogie est celle-ci : pourquoi est-ce que je ne parle pas ma langue ? Cette langue arabe, qu'est-elle pour moi ? Penser à ça, à la langue arabe, c'est ressentir un mélange de chagrin et de honte, de colère et de frustration. Comment pourrais-je vous raconter, vous faire comprendre que je parle comme une enfant la langue qui devrait être la mienne ? Que je vis avec une langue fantôme comme on parle d'un membre fantôme dont on sent encore la présence bien qu'il ait été amputé. Cette langue, je l'ai cherchée partout. Je l'ai désirée, je l'ai poursuivie, j'ai pu suivre des inconnus dans la rue simplement pour les entendre prononcer ces syllabes familières. Je pourrais aisément reprendre à mon compte les mots de l'écrivaine et peintre libanaise Etel Adnan : ?Je me suis retrouvée à la porte de cette langue. Je l'ai érigée en mythe, en une sorte de paradis perdu.?" Une première version de ce texte a été lue en public par Leïla Slimani lors du Festival d'Avignon 2025.Notes Biographiques : Leïla Slimani est née en 1981. Elle a publié quatre romans aux Éditions Gallimard : Dans le jardin de l'ogre, Chanson douce, récompensé notamment du prix Goncourt en 2016, Le pays des autres et Regardez-nous danser. Elle est aussi l'autrice de récits, d'essais et de bandes dessinées.EN STOCKCOMMANDER10,00 €
De la même catégorie
-

Amadoca. L'histoire de Romana et d'Ouliana
Andrukhovych Sofia ; Dmytrychyn IrynaAmadoca, un lac immense dont faisaient mention les cartographes médiévaux, couvrait ce qui deviendrait plus tard l'Ukraine. Et puis le lac a disparu des cartes et des récits. Dans un hôpital de Kyiv, un soldat est alité, défiguré et amnésique. Une femme le veille. Au personnel soignant, elle dit que le soldat est Bohdan, l'homme qu'elle a cherché pendant des mois, et qu'elle est Romana, son épouse. Mais le soldat ne se souvient de rien, comme s'il était mort une première fois. Alors Romana va lui raconter qu'ils ont vécu heureux ensemble, que leur amour était fort, que leur maison était remplie de livres, que la campagne était belle. Et avant ça, que sa grand-mère a connu un amour immense qui a précipité son destin. Ensuite, il y a eu la guerre. Roman-fleuve à l'écriture puissante et poétique, Amadoca retrace l'histoire de l'Ukraine au XXe siècle, de la répression stalinienne à la guerre du Donbass, en passant par l'Holodomor et l'Holocauste. Une ceuvre essentielle, par l'une des plus grandes autrices ukrainiennes actuelles.EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Les bains de Kiev
Kourkov Andreï ; Lequesne PaulKiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

L'art de disparaître
Stepanova Maria ; Coldefy-Faucard AnneCe roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-FaucardEN STOCKCOMMANDER20,10 €

