Raconter les épidémies de la Rome royale et républicaine. 753-142 avant J.-C.
Ruiz-Moiret Diane ; Grandazzi Alexandre
MILLON
35,00 €
Épuisé
EAN :9782841374472
Les grands fléaux épidémiques, hier comme aujourd'hui, rythment le cours de l'histoire et frappent les mémoires, autant qu'une guerre ou une catastrophe naturelle. Les premiers siècles de Rome se trouvent ainsi marqués par une quarantaine d'épidémies, qui constituent autant de moments critiques pour la cité et son avenir. Pourtant, de ces maladies qui frappent l'Vrbs ou ses années en campagne, il ne subsiste aucune trace concrète : nous ne les connaissons qu'à travers les récits composés bien après les événements par Tite-Live, Denys d'Halicarnasse, Valère-Maxime, Plutarque, Cassius Dion ou Orose. Que représentaient pour eux ces pestilences de la Rome ancienne ? Pourquoi accordèrent-ils une telle importance à leur évocation ? A travers l'examen des récits des pestilences de la Rome royale et républicaine, cette étude entend éclairer à la fois la manière dont ces fléaux étaient compris et conçus par ces auteurs qui n'étaient pas médecins, et leur rôle dans l'écriture de l'histoire la plus ancienne de I'Vrbs. Ces pestilences s'y présentent comme des phénomènes effrayants du fait de leur violence et de l'incompréhension qu'elles suscitent, en particulier sur les questions de leur origine et de leur transmission entre les individus, mais aussi pour ce qu'elles -révèlent de l'état des relations entre les Romains et leurs dieux. Parce qu'elles éprouvent Rome collectivement, elles poussent également les différents auteurs à s'interroger sur les facteurs qui contribuent à la bonne ou, au contraire, à la mauvaise santé de la cité et aux moyens d'obtenir sa guérison.
Nombre de pages
402
Date de parution
21/11/2025
Poids
650g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782841374472
Auteur
Ruiz-Moiret Diane ; Grandazzi Alexandre
Editeur
MILLON
Largeur
160
Date de parution
20251121
Nombre de pages
402,00 €
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Olivia Ruiz offre un premier roman très touchant inspiré de son histoire familiale. Par le biais d'une série de lettres, elle nous fait découvrir l'histoire de Rita, une femme au caractère bien trempé. Celle-ci a eu une vie mouvementée, faite d'exil, de fuites, de retours aux sources, de solidarité, ... sans cesse en quête de liberté. Un récit qui sent bon l'Espagne, à la fois triste et joyeux, empli de douceur et de poésie.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.