Le Diable est allé mille fois à Compostelle", disaient certains prédicateurs parisiens au milieu du XIIIe siècle, inquiets de voir leurs ouailles entreprendre en si grand nombre le "saint volage" en Galice. Le trajet n'était pas toujours facile, il pouvait même être dangereux et il fallait se méfier des hommes plus que des loups ou des tempêtes. Mais des lieux et des histoires merveilleuses le scandaient, répétés à l'envi et maintes fois représentés, et des milliers d'hommes et de femmes, de tous âges, provenance et conditions sociales, y partirent à pied, à cheval ou en bateau. Les traces de cette aventure sont encore visibles partout en Europe dans les chroniques, légendes, peintures, sculptures, églises, chapelles, confréries, ponts, hôpitaux, ports de départ ou d'arrivée. C'est à faire revivre le quotidien et l'imaginaire des pèlerins de tous horizons qui visitèrent le sanctuaire du "baron saint Jacques" que s'attache ce livre à partir de sources multiples et variées qui en montrent la richesse et la pérennité.
Nombre de pages
450
Date de parution
19/11/2014
Poids
586g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782251338415
Titre
Mille fois à Compostelle. Pèlerins du Moyen Age
Auteur
Rucquoi Adeline
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
140
Poids
586
Date de parution
20141119
Nombre de pages
450,00 €
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Résumé : L'amour n'a jamais connu de loi, chante la Carmen de Bizet. L'affirmation était particulièrement vraie aux temps de l'Espagne médiévale et aurait assurément été corroborée par les chrétiens, les juifs et les musulmans qui vivaient alors sur le territoire de l'ancienne Hispanie. Convaincus que la Création était bonne et avait été faite par Dieu pour que l'homme en jouisse, les Espagnols du Moyen Age n'ont jamais considéré le sexe comme un péché, tout au plus comme une peccadille, et, appuyés en cela par les médecins, n'ont écouté ni les moralistes ni les hommes de loi à l'heure de donner libre court à leurs sentiments ou à leurs désirs. L'ouvrage propose une visite déconcertante dans ce labyrinthe des passions espagnoles depuis l'union mystique recherchée par Ibn Arabi et les kabbalistes aux bordels de Valence, en passant par l'exaltation de l'amitié, le mariage, l'homosexualité ou l'union libre.
Résumé : La Péninsule ibérique est la seule région d'Europe où chrétiens, musulmans et juifs aient vécu ensemble pendant des siècles. Cette longue coexistence a donné lieu à une civilisation originale. Elle est le fruit de la capacité des uns et des autres à assimiler des traditions différentes, à en faire la synthèse, et à les transmuer de telle façon qu'au-delà des particularités, une même culture caractérise l'Espagne médiévale.
Des dizaines et des dizaines de milliers de pèlerins arrivent chaque année Saint-Jacques de Compostelle. Ils viennent du monde entier. Ils ont parcouru, sur une distance plus ou moins longue, l'un des nombreux "chemins de Saint-Jacques" qui mènent au sanctuaire de Galice. Ils ont lu ou entendu parler de l'histoire du pèlerinage, découvert des régions, des climats, des langues, admiré paysages et monuments, fait des rencontres, et finalement atteint le but. Ils ont "fait le Chemin". Mais combien connaissent celui dont la cathédrale compostellane conserve le tombeau ? Combien savent qui est cet apôtre que, depuis plus d'un millénaire, on vénère aux confins de l'Europe ? Qui était saint Jacques ? Ce petit ouvrage en détaille les multiples facettes façonnées par les siècles, et met en valeur sa brûlante actualité.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).