Ce livre longtemps attendu est une étude de fond sur un problème hélas d'actualité : le risque de génocide nucléaire religieux. Le potentiel génocidaire de l'islamisme est étudié dans le style très efficace de Rubenstein à travers l'histoire et la théologie, comme l'indiquent ses principaux chapitres : L'islam et la guerre - Le cas du génocide arménien - Les liens historiques et politiques entre nazis et musulmans - Guerres du pétrole et antisémitisme - Le risque de confrontation nucléaire entre Israël et l'Iran. Trois questions générales structurent la réflexion de Rubenstein : 1) Les religions monothéistes ont-elles une pente particulière à l'extrémisme violent ? 2) Les principes et l'histoire de l'islamisme le poussent-il dans la pente génocidaire ? 3) Où conduiront les mécanismes de destruction que le XXe siècle a inventés si le pays le plus indépendant de la planète, l'Iran, accède à la puissance nucléaire ? "Quelque chose est survenu au vingtième siècle qui a rendu possible la réalisation de fantasmes de destruction auparavant cantonnés dans la sphère des rêveries. ". . AUTEUR Né en 1924, président émérite de l'Université de Bridgeport (Connecticut) où il a enseigné l'histoire et la philosophie des religions, Rubenstein a déployé une conception de l'histoire universelle au fil de nombreuses études traduites dans une dizaine de langues (L'Imagination religieuse, Gallimard, 1970, La Perfidie de l'Histoire, Les provinciales, 2004). Son premier livre, After Auschwitz (1966), passe pour avoir initié le débat contemporain sur la signification théologique de l'Holocauste. "Comme il est précieux qu'un des plus profonds penseurs de l'Holocauste.
Nombre de pages
304
Date de parution
09/11/2010
Poids
390g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782912833211
Titre
Jihad et génocide nucléaire
Auteur
Rubenstein Richard L.
Editeur
PROVINCIALES
Largeur
145
Poids
390
Date de parution
20101109
Nombre de pages
304,00 €
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Rubenstein Richard-E ; Vovelle Michel ; Saint-Upér
Le récent succès de la série Corpus Christi a montré que le refus d'une vision historique et historicisée de la réalité chrétienne n'est plus de mise, que les accusations qui frappèrent Renan et Loisy renvoient à une mentalité aujourd'hui désuète. En tant que religion de l'incarnation, le christianisme est plongé corps et âme dans l'histoire, connaît évolution et mutation. Le savant ouvrage du Pr Rubenstein sur "L'Affaire Arius" en est une preuve éclatante. En effet, le Christ n'a pas toujours été une figure de la divine trinité. Quand, en 324 de notre ère, L'Empire romain devient, par la conversion de Constantin, un état chrétien, la figure du Christ est encore sujette à débat. Face à Athanase, évêque d'Alexandrie et partisan de la divinité du Christ, se dresse le prêtre Arius, favorable lui à une vision d'une humanité supérieure mais non-divine d'un Jésus subordonné à son père. La controverse est violente, durera presque un siècle et prendra des formes de quasi-guerre civile. C'est cette lutte que retrace le livre de Richard Rubenstein, élève de ce grand spécialiste de la Révolution qu'est Michel Vovelle. Il nous dépeint avec précision un affrontement qui révèle avant tout les soubassements politico-culturels des luttes entre Orient grec et Occident romain et réaffirme la dimension historique des croyances. Après celle de la peur et du paradis donnée par Jean Delumeau, voici l'amorce d'une autre histoire : celle de la foi. --François Angelier
Le 5 mars 1953 meurt Joseph Staline. La fin d'un monde ? Joseph Staline s'éteint en mars 1953 au terme d'une agonie interminable. Le Vojd a tellement dominé la vie du pays que sa mort soulève une immense vague de chagrin et désoriente beaucoup de monde. Le Kremlin est alors hanté de sourdes craintes d'une nouvelle purge contre des membres de son présidium. Les tensions avec l'Ouest sont de plus en plus alarmantes : après trois années de combats, la guerre de Corée se poursuit sans répit, tandis que les armées américaines et soviétiques se font face dans une Allemagne divisée. Ce livre s'ouvre sur le récit de ses dernières heures - avec la description des scènes dantesques de ses funérailles, en présence des partis frères - et remonte dans le temps jusqu'au 19e Congrès du Parti, en octobre 1952, quand le " Petit Père des peuples " prononce son dernier discours en public. Il explore ensuite la manière dont la presse soviétique et américaine couvre sa disparition et les réactions de la nouvelle administration Eisenhower aux changements dramatiques que traverse Moscou. Car la mort de Staline ouvre une lutte finale pour le pouvoir, qui se conclut sur l'arrestation de celui qui fut longtemps le chef de la sécurité du dictateur, Lavrenti Beria, en juin 1953, point final de ce grand livre. Joshua Rubenstein mêle avec rigueur et d'une plume alerte l'analyse géopolitique, le récit dramatique des événements, la chronique des individus et le sens du contrechamp, afin d'éclairer cet événement capital qui a changé l'histoire du monde. Traduit de l'anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj
A la suite de Dante, avec une audace de romancier et de bagarreur, Boutang avait décidé de jouer sa propre disparition dans un roman, et d´éclairer sa vie avec la lumière crue de l´impotence et de la mort : accomplir ici même, dès à présent, ce " temps d´attente " qui nous éloigne de la béatitude.
Résumé : Bernanos aura saisi dans la jeunesse de quoi perpétuer librement la seule oeuvre de rébellion qui tienne ?: l'insurrection contre le mensonge. Par cette sorte de philosophie politique enfantine, le vieux chevalier errant désigna d'un mot les tortionnaires et les bien-pensants de tous les totalitarismes à venir ?: "?Je dis que les tueurs ne sont venus qu'après les lâches.?" Oui on peut être lâche aussi devant la vérité. Dès 1937, il avait prédit que "?les massacres qui se préparent un peu partout en Europe risquent de n'avoir pas de fin ?", ils ne garderont que "?l'apparence des antiques guerres de religions ?" auxquelles on les compare ?: "?on ne se battra pas pour une foi, écrivait-il, mais par rage de l'avoir perdue, d'avoir perdu toute noble raison de vivre...?" Une décennie et quelques dizaines de millions de morts après, en 1947, dans l'illusion de la "?victoire des démocraties ?", Bernanos ne déclenchait qu'un silence glacial en déclarant que rien n'avait changé?: "?Il s'agit toujours d'assurer la mobilisation totale pour la guerre totale, en attendant la mobilisation générale. Un monde gagné pour la Technique est perdu pour la Liberté.?" Tandis que triomphent les générations successives plus déleurrées et froides que M. Ouine, Georges Bernanos est encore plus mal compris. C'est pourquoi Sébastien Lapaque, essayiste turbulent et critique aguerri (au Figaro), a raison de joindre ici à son premier livre, consacré à celui qu'il avait choisi pour capitaine il y a vingt ans, des textes de maturité qui éclairent la longue confrontation avec un monde régi par le mensonge, l'argent et le nihilisme. Si le déracinement industriel a produit aussi bien les moutons à égorger que les "?loups solitaires ?", du moins l'exil (ou le mal du retour) ne mène-t-il plus, avec Bernanos, aux embardées commodes de "?la hideuse propagande antisémite ?"?: l'attachement farouche à une civilisation chevaleresque nous en préserve en fin de compte, radicalement et définitivement. Le précieux héritage des peuples a été sauvé grâce à la parole biblique. Au contact des brutalités de la guerre, alors que se levait "?aux rives du Jourdain la semence des héros du ghetto de Varsovie ?", Bernanos avertit ?: "?Vous aurez à payer ce sang juif d'une manière qui étonnera l'Histoire.?"
Résumé : On a un peu oublié en France (l'a-t-on jamais bien su ? ) la détermination avec laquelle les Juifs ont été expulsés d'Egypte en 1956 par Gamal Abdel Nasser, le " Raïs ".
Résumé : Bat Ye'or, "fille du Nil", a consacré sa vie à étudier et à comprendre la condition des Juifs et des chrétiens sous l'Islam et elle a fait connaître les mots "dhimmi", "dhimmitude" et "Eurabia". Mais les explorations historiques ne permettent pas d'élucider les événements ni de capter leur énergie : il faut rendre compte de la vie intérieure de ceux qui provoquent ces événements ou qui les subissent et expliquer leurs relations au sein de la société. Dans Le dernier khamsin, Bat Ye'or revenait sur sa jeunesse et l'expulsion des Juifs d'Egypte par Nasser en 1956. A présent c'est la longue histoire du siècle précédent qu'elle raconte dans une grande fresque qui commence en 1818 au Caire (Al-Kahira) avec ce livre, Moïse, et s'achèvera quand débuteront les premières guerres israélo-arabes. Les conflits, les décisions vitales et politiques, les exils et les retours ne sont pas l'affaire d'une seule génération et ils ne se laissent saisir qu'à l'affût de la vie secrète des peuples.