A la table de François Ier. 35 recettes pour aujourd'hui
Rozec Jeanne ; Vochelet Benoît
YSEC
10,00 €
Epuisé
EAN :9782846732185
Les éditions Ysec vous proposent de passer à table en compagnie de François Ier. Plus précisement cet ouvrage vous propose 35 recettes en vogue à la Renaissance. Vous pourrez ainsi réaliser aisément des menus inspirés des recettes élaborés au XVIe siècle. La plupart des produits que nous utilisons aujourd'hui venaient d'entrer dans les cuisines des grands chefs du XVIe siècle. Avec l'arrivée de Catherine de Médicis à la Cour de France, les influences italiennes dans les assiettes seront nombreuses. Les légumes, tels que les artichauts, les aubergines ou les topinambours font leur apparition. Mais surtout la cuisine de la Renaissance fait la part belle au sucré et à la pâtisserie. Toutes nos recettes sont accompagnées d'un éclairage historique permettant de restituer le contexte de l'époque. Avec la fameuse de Marignan, il y a tout juste 500 ans. Sans oublier Gutenberg, Charles Quint, Rabelais et Nostradamusâ?- qui seront donc conviés à notre table.
Nombre de pages
80
Date de parution
21/08/2015
Poids
174g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782846732185
Titre
A la table de François Ier. 35 recettes pour aujourd'hui
Auteur
Rozec Jeanne ; Vochelet Benoît
Editeur
YSEC
Largeur
150
Poids
174
Date de parution
20150821
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Si l'on a facilement connaissance de la vie publique du Conquérant, on sait peu de chose de la vie quotidienne à la cour des ducs de Normandie. Que mangeait-on à la table de Guillaume ? Que mangeaient les Normands du XIe siècle, riches ou pauvres ? Vous trouverez dans cet ouvrage 40 recettes de cuisine de l'époque médiévale. Toutes ces recettes sont faciles à réaliser et d'un coût abordable. Nous les avons bien sûr adaptées au goût du XXIe siècle. S'il était courant de consommer cygne, paon, castor ou baleine au XIe siècle, ce n'est plus possible aujourd'hui. Chaque recette est accompagnée d'un commentaire historique qui nous décrit les usages alimentaires de l'époque et évoque la vie politique du duché de Normandie, de Rollon à Richard Coeur de Lion.
Lorsqu'on en vient à considérer les rapports entre nazisme et homosexualité, il convient de les prendre pour ce qu'ils sont : un tabou, dans tous leurs aspects, jusqu'à la déportation dont le motif fut longtemps caché par ses victimes. Lorsqu'ils sont abordés, c'est presque uniquement sous l'angle de la haine farouche des nationaux-socialistes à l'égard des homosexuels. Il ne s'agit pourtant là que d'une demi-vérité. Si la répression est indéniable, ses raisons deviennent plus obscures au fur et à mesure que l'on analyse les zigzags idéologiques auxquels s'est livré le NSDAP au cours des années précédant la "Nuit des longs couteaux". On ne saurait en effet oublier un personnage décisif dans la fondation et l'accès au pouvoir du parti nazi : Ernst Röhm, homosexuel ne cachant rien de ses moeurs, proche ami de Hitler (si proche qu'il le tutoyait), et surtout chef de la SA. Sa simple présence dans l'organigramme national-socialiste rend impossible toute tentative de simplification des rapports entre nazisme et homosexualité. C'est donc à une analyse nuancée que se livre Thomas Rozec, afin d'éclairer une des multiples facettes de ce qui reste aujourd'hui le traumatisme majeur du monde contemporain.
Il s'agit de l'histoire de la 3e armée américaine du général Patton, du 1er août 1944 au 7 mai 1945 et de son avance à travers l'Europe occupée par les Allemands : combats de Normandie, poche de Falaise, bataille de Metz, bataille des Ardennes, libération du Luxembourg, franchissement du Rhin et bataille d'Allemagne. La 3rd US Army a fini la guerre en Tchécoslovaquie et en Autriche. Elle a perdu 160 000 hommes pendant les opérations en Europe, tuant 144000 soldats allemands, en blessant le double et faisant plus d'un million de prisonniers. Elle a libéré plus de 12 000 villes et villages.
La Première Guerre mondiale est le premier conflit durant lequel l´aviation joue un rôle prépondérant. Les progrès techniques et tactiques de l´aviation transforment radicalement la guerre : déjà efficace en 1914 pour la reconnaissance aérienne, par exemple pendant la bataille de la Marne, l´aviation prend peu à peu de l´ampleur, d´abord dans la chasse, puis dans le bombardement et l´attaque au sol. La maîtrise de l´air des Alliés en 1918 explique en partie la victoire finale.
Lorsque le front se stabilise en 1914, les armées s´enterrent. Les offensives de 1915 montrent qu´il est impossible de percer le front. De nouvelles armes doivent être trouvées, surtout du côté allié, afin de pouvoir reconquérir le terrain perdu en début de guerre. Les Britanniques et les Français travaillent alors, sans liaison entre eux, sur des cuirassés terrestres capables d´évoluer dans le no man´s land. Ainsi naissent les tanks en 1916, puis les chars français en 1917. Ils révolutionnent la guerre sur terre.
La Première Guerre mondiale est la période de l´apogée des cuirassés, ces géants des mers, lourdement blindés et armés, qui évoluent dans des escadres d´une puissance encore jamais vue. Ils ne s´affronteront que rarement, mais le feront dans des batailles d´une rare intensité, comme le Dogger Bank en 1915 ou le Jutland en 1916. Des navires plus petits, comme les croiseurs, vont aussi livrer des combats sur toutes les mers du globe : Coronel, Falklands, etc. Enfin, les sous-marins vont faire leur apparition en causant des pertes terribles à la navigation de commerce.