
Mais qui va garder les enfants ?
« L’action politique a perdu sa légitimité, et nous le ressentons tous. Elle attise la colère des peuples, sème le doute et précipite notre déclin collectif. Engluée dans des surenchères virilistes toxiques, elle semble avoir oublié sa véritable mission : protéger et transmettre.Et si le moment était venu de réhabiliter, au cœur même de la gouvernance, les valeurs de l’amour maternel ? En finir avec les confrontations stériles, pour laisser place à la conciliation. Tourner la page de la rigidité, pour adopter la souplesse dans les décisions.Remplaçons l’orgueil par la bienveillance et l’abnégation, afin d’apaiser les peurs, de prévenir les violences et de dissiper les doutes qui nous rongent.C’est ce que j'appelle la “dette générationnelle” que j’explore avec vous, nourrie de mes expériences politiques et personnelles. Je retourne le stigmate des attaques que j’ai subies en politique, en tant que mère de quatre enfants, de la part de dirigeants masculins qui voulaient me disqualifier en m’humiliant. Et si, enfin, l’action publique s’inspirait de l’intelligence et de la force de “celles qui gardent les enfants” ? » Ségolène Royal
| Nombre de pages | 352 |
|---|---|
| Date de parution | 29/10/2025 |
| Poids | 530g |
| Largeur | 154mm |
| EAN | 9782213731759 |
|---|---|
| Auteur | Royal Ségolène |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 154 |
| Date de parution | 20251029 |
| Nombre de pages | 352,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ce que je peux enfin vous dire
Royal SégolèneOn voit bien que ça été parfois très violent pour vous. Mais vous n'avez rien dit. Comment fait-on pour tenir ? " Au moment où la parole des femmes se libère enfin, beaucoup d'entre elles m'ont demandé de m'exprimer sur ce qu'une femme en politique subit en silence. Et de plus en plus d'hommes me disent : parlez pour nos filles, nos compagnes, nos soeurs. Je me suis donc accordé ce droit de dire, et ce droit est vite devenu un devoir. La raison du silence des femmes, c'est la peur de l'humiliation. Ce fut difficile, et parfois douloureux d'écrire, car il a fallu que je revive des épreuves que j'avais rangées dans ma mémoire frigorifiée. Mais, m'a-t-on dit, ayant été la première femme de l'histoire de France à accéder au second tour de l'élection présidentielle, vous deviez prendre la parole pour faire avancer la cause des femmes et poser des repères. Et en plus, j'ai appris de ma longue expérience des combats écologiques la ressemblance entre les violences faites aux femmes et celles faites à la nature, avec des prédateurs qui maltraitent, salissent, exploitent, trop souvent en toute impunité. Le même vocabulaire. La même loi du silence. C'est donc pour accélérer l'action que j'ai décidé de faire entendre ma voix et celles qui n'ont pas pu se faire entendre. Respect de la nature, respect des femmes : et s'il y avait là une réponse aux deux fléaux qui frappent aussi bien la planète que l'action politique, la déshumanisation et le déracinement ? Ségolène RoyalEpuiséVOIR PRODUIT25,10 € -

Ma plus belle histoire, c'est vous
Royal SégolèneDes rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,15 € -

Cette belle idée du courage
Royal SégolèneSégolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, a publié chez Grasset Ma plus belle histoire, c'est vous et Si la gauche veut des idées, avec Alain Touraine.EpuiséVOIR PRODUIT21,30 € -

Ce que je peux enfin vous dire
Royal Ségolène« On voit bien que ça été parfois très violent pour vous. Mais vous n’avez rien dit. Comment fait-on pour tenir ? »Au moment où la parole des femmes se libère enfin, beaucoup d’entre elles m’ont demandé de m’exprimer sur ce qu’une femme en politique subit en silence. Et de plus en plus d’hommes me disent : « Parlez pour nos filles, nos compagnes, nos sœurs. » Je me suis donc accordé ce droit de dire, et ce droit est vite devenu un devoir. La raison du silence des femmes, c’est la peur de l’humiliation. Ce fut difficile et parfois douloureux d’écrire, car il m’a fallu revivre des épreuves que j’avais rangées dans ma mémoire.De plus, j’ai appris de ma longue expérience des combats écologiques la ressemblance entre les violences faites aux femmes et celles faites à la nature, avec des prédateurs qui maltraitent, salissent, exploitent, trop souvent en toute impunité. Le même vocabulaire. La même loi du silence. S. R. Plusieurs fois ministre, finaliste à l'élection présidentielle de 2007, Ségolène Royal se livre comme jamais. France Inter. Un manifeste féministe et écologique de l’ex-candidate à l’Élysée. Le Parisien. Un livre très personnel et sans langue de bois. Paris Match. Ségolène Royal explique comment, en tant que femme politique, elle a dû affronter des remarques sexistes et des humiliations au Parlement. Financial Times.EpuiséVOIR PRODUIT8,05 €
Du même éditeur
-

LE SUTRA DU LOTUS. Suivi du livre des sens innombrables et du Livre de la contemplation de Sage-Univ
COLLECTIFLe Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.EpuiséVOIR PRODUIT29,60 € -

Soûtra du Diamant et autres soûtras de la Voie médiane
Carré PatrickSi le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.EpuiséVOIR PRODUIT16,85 € -

Grands et petits secrets du monde de l'Art
Granet Danièle ; Lamour CatherineLe monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.EpuiséVOIR PRODUIT23,45 € -

Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray RBiographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).EpuiséVOIR PRODUIT101,20 €
De la même catégorie
-

Cheminement d’un communiste en terre chrétienne. Cheminement d¿un communiste en terre chretienne
Chassaigne AndréEntre discours de Jaurès et envies de spiritualité, façonné par les valeurs humaines universelles, ce briscard de la politique remet l'église au milieu du village? son église et son village, dont il écrit l'histoire qui s'entrecroise avec ses réflexions d'homme d'expérience, au soir de sa vie et de sa carrière. Si la narration de l'évolution spirituelle et architecturale du Livradois intéressera les locaux, les valeurs mises en avant happeront les humanistes. Car derrière la pierre des églises, au fil de la vie des hommes d'hier et d'aujourd'hui, émergent des envies debienveillance et derespect mutuel, la fraternité chrétienne rejoignant celle de sages de toutes sensibilités traçant leurs chemins. Comme eux, ce député atypique est unbâtisseur local animé de profondes espérances, en quête de sens? Émaillé de citations de grands auteurs et de penseurs, voici un texte non dénué d'une auto-dérision rafraîchissante : "Et j'entrevois déjà [?] les quolibets sur le vieux coco à la dérive? «Jusqu'où ira-t-il donc le Dédé?» ".PréventePRÉCOMMANDER22,00 € -

Arrêtons d'élire des présidents !
Legrand ThomasExtrait TRISTESSE C'est rare qu'une image de l'actualité politique inspire de la tristesse. De la révolte, de l'adhésion, du rejet, de l'incompréhension, de l'enthousiasme, de l'espoir, du dégoût, de l'amusement, de la moquerie, de l'émotion, de l'affliction... oui. J'ai éprouvé bien des sentiments et trop souvent rien du tout, de l'indifférence, en écoutant des discours politiques. En tant que citoyen, ou en tant que journaliste... La plupart du temps avec ces deux casquettes indissociables, depuis que je suis entré dans la profession. Mais là, c'était nouveau, presque bouleversant. Je ne ressentais rien de tout ça. Une nouvelle impression m'envahissait devant ce discours. Impression inédite pour moi devant un homme politique s'adressant à son public et, à travers la télévision, à son pays : de la tristesse. Une grande bouffée de tristesse ! C'était fin août 2014 en regardant, bien au sec, devant mon écran de télé, François Hollande parler sous la pluie de l'île de Sein. Il ne s'agissait pas d'une tristesse partisane. Un autre président, d'une autre couleur politique, subissant le même sort, dans un contexte semblable, aurait provoqué en moi le même sentiment. Cette image de François Hollande détrempé, perdu derrière des verres de lunettes embués, aurait dû simplement me faire sourire comme tant d'autres images insolites mettant en scène un pouvoir quand il se retrouve dans une position inconfortable qui brouille les codes de la nécessaire solennité - un peu comme quand le vent emporte la toge d'un vieux pape. Au pire, cette image aurait pu ne susciter qu'un hochement de tête affligé devant tant d'amateurisme. Elle suscita de la tristesse. Ce n'est pas un sentiment autorisé chez un journaliste politique d'un média généraliste qui, ne pouvant pas s'interdire de ressentir des émotions politiques, se doit quand même de rester froid et analytique. D'où venait cette tristesse incongrue ? Certainement des mystères de l'incarnation politique. Pourquoi faudrait-il que cette phrase de Lucas de Penna, un juriste italien né au XIVe siècle, soit toujours vraie : «De la même manière le prince est la tête du royaume et le royaume est son corps» ? Pourquoi et comment faut-il qu'un homme nous représente à ce point pour que nous nous sentions mouillés quand il pleut sur lui ? Et que se passe-t-il si cet homme est dans une situation de faiblesse, sous les eaux... sous l'eau ? Nous représente-t-il toujours ? Est-ce bien raisonnable en démocratie de chercher l'incarnation à tout prix, de conserver des institutions qui personnalisent tant ? Ne sommes-nous pas responsables de l'état du débat public, nous les journalistes politiques, à force de parler des acteurs de la politique plutôt que des idées ...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,45 € -

Dites-lui que je l'aime
Autain ClémentineL'autre jour, ma fille m'a demandé si on pourrait te voir quand tu ne seras plus morte. Elle est encore petite, tu sais, alors elle a insisté - et pourquoi ton coeur s'est arrêté, et pourquoi tu es morte dans ta salle de bain... Mourir à 33 ans, elle ne comprend pas, et elle a peut-être senti dans ma réponse mon aversion à parler de toi, à penser à toi. J'avais tout emmuré mais te revoilà sans cesse...". Il aura fallu trente ans pour que Clémentine Autain écrive sur sa mère, la comédienne Dominique Laffin, morte en 1985. Clémentine en avait 12 et déjà un long et douloureux chemin avec cette mère en souffrance, égarée, incapable de prendre soin de sa fille. Clémentine Autain s'est construite en fermant la porte aux souvenirs, en opposition avec cette mère dont, petite fille, elle avait parfois dû s'occuper comme d'un enfant. Aujourd'hui, elle n'occulte rien, dit avec justesse le parcours tragique d'une femme radieuse et brûlée, passionnée de vie, actrice magistrale, féministe engagée mais dévorée par ses angoisses et prise au piège d'une liberté dangereuse. Dites-lui que je l'aime : dans ce récit poignant dont le titre rappelle le film éponyme, Clémentine Autain rend justice à une figure oubliée des uns, culte pour les autres. Elle retrouve ce qu'elle lui doit, son féminisme, sa propre maternité peut-être. Et malgré l'âpreté des souvenirs, elle écrit un récit d'une grande douceur, une lumineuse lettre d'amour.EpuiséVOIR PRODUIT17,35 €
