Figures de l'Occupation dans l'oeuvre de Patrick Modiano
ROUX BAPTISTE
L'HARMATTAN
34,00 €
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EAN :9782738484864
Les années d'Occupation ont marqué l'auteur de La Place de l'Étoile à un point tel que l'ensemble de son oeuvre paraît articulée autour de cette période. Afin de saisir toute la portée du traumatisme causé par les « années sombres », Baptiste Roux a tenté de rendre compte de toute la complexité des rapports entretenus avec la Seconde Guerre mondiale au moyen d'une étude associant l'analyse du contexte historique à celle de l'identité du narrateur-écrivain. Quatrième de couverture Les années d'Occupation ont marqué l'auteur de "La Place de l'Etoile" à un point tel que l'ensemble de son oeuvre paraît articulée autour de cette période. Afin de saisir toute la portée du traumatisme causé par les "années sombres', Baptiste Roux a tenté de rendre compte de toute la complexité des rapports entretenus avec la Seconde Guerre mondiale au moyen d'une étude associant étroitement l'analyse du contexte historique à celle de l'identité du narrateur-écrivain. Cette approche, précisée par de nombreuses remarques narratologiques et stylistiques, propose, pour la première fois, une vue complète de l'univers romanesque de Patrick Modiano. "
Nombre de pages
334
Date de parution
03/05/2000
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738484864
Titre
Figures de l'Occupation dans l'oeuvre de Patrick Modiano
ISBN
2738484867
Auteur
ROUX BAPTISTE
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
20000503
Nombre de pages
334,00 €
Disponibilité
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La collection "Petite philosophie du voyage" invite Baptiste Roux, professeur de lettres, à pénétrer dans l'univers souterrain du métro, monde en miniature qui révèle les secrets de la ville. Emblème de la vie urbaine, vecteur d'un imaginaire architectural et technique, il est aussi le lieu populaire et poétique où s'échangent sourires, regards et promesses.
Voyager en train est une routine et une jubilation. Le charme des machines, l'atmosphère chaleureuse ou lugubre des gares ou encore la torpeur d'un compartiment bondé renvoient à l'instant immédiat et convoquent également les souvenirs diffus d'une vie itinérante. Que l'on soit seul ou en groupe, dans une micheline ou à bord d'un TGV, le parcours ferroviaire impose naturellement son temps et son espace, transformant le paysage en durée, contractée ou dilatée selon la vitesse. Voyager en train, c'est aussi reprendre instinctivement des habitudes qui, sans renvoyer à la seule expérience intérieure, posent la question de la présence de l'autre, dans le partage plus ou moins imposé de son intimité. Rencontres, projections, rêves sur les grandes lignes mythiques : le train semble être par nature l'un des meilleurs stimulants de l'imaginaire.
Cinéaste de génie, prodigieux technicien et stupéfiant conteur, Stanley Kubrick, né en 1928 dans le Bronx et mort dans son manoir anglais en 1999, fut une personnalité exceptionnelle et demeure un compagnon de route exigeant. De Spartacus à Lolita, d'Orange mécanique à Barry Lyndon en passant par Shining ou Full Métal Jacket, l'autodidacte perfectionniste a enrichi notre imaginaire de figures et d'atmosphères inoubliables qui n'en finissent pas de hanter, pour le plaisir ou l'effroi. Prophétique, chatoyante ou acide, son oeuvre, par les contrastes qu'elle agence et assume, offre un précipité d'émotions et de désirs, et oblige, sans jugement ni morale, à s'aventurer au-delà de l'image...
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Baptiste Roux, professeur agrégé de lettres, à partager son attrait pour la singulière poésie du voyage en train. Lorsque le paysage devient durée et les passagers des compagnons de route, lorsque la vitre renvoie, sur le monde qui défile au rythme vibrant de la machine, sa propre image face à l'ailleurs.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
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