Les livres partagés de Mylène Besson, Michel Butor et Colette Deblé. Echos et intimité
Roussel-Gillet Isabelle
EUD
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364412057
Comment s'engage-t-on dans une oeuvre à quatre mains ? Comment l'intimité y est-elle mise en jeu ? Ce sont les questions posées par cet essai qui analyse 40 livres d'artistes réalisés par Michel Butor avec Colette Deblé ou Mylène Besson. L'essai étudie l'iconographie de la femme dans ces oeuvres contemporaines qui intègrent la citation d'oeuvres préalables, souvent liées à des mythologies fortes. Une fois le livre ouvert, quelle lecture fait-on des éléments plastiques : que lit-on du poème ou/et du dessin, des mots ou du lavis ? Que lit-on entre ? L'essai invite à cerner les échos, à accueillir, dans cette constellation de résonances, des hôtes intermittents comme Michèle Gazier, Pierre Bourgeade ou Pierre Leloup. Loin de la figure du nouveau roman qu'il fut, Michel Butor s'avère être un poète au sens plastique qui outrepasse les frontières entre les arts.
Nombre de pages
122
Date de parution
12/01/2017
Poids
232g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782364412057
Titre
Les livres partagés de Mylène Besson, Michel Butor et Colette Deblé. Echos et intimité
Auteur
Roussel-Gillet Isabelle
Editeur
EUD
Largeur
150
Poids
232
Date de parution
20170112
Nombre de pages
122,00 €
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Isabelle Roussel-Gillet a enseigné en lycée avant de devenir maître de conférences à l'Université de Lille 2. Elle publie régulièrement des articles sur Le Clézio, qui fit l'objet de sa thèse.
Grâce à l'art, au lieu de voir un seul monde, le nôtre, nous le voyons se multiplier". Ce qu'écrit Proust s'accorde à l'oeuvre d'ouverture de J M G Le Clézio, romancier, nouvelliste, traducteur, critique cinématographique et littéraire. Depuis le premier roman publié, Le Procès-Verbal (1963), jusqu'à Ritournelle de la faim (2008), des ruptures nécessaires, à la fois liminaires et permanentes, travaillent son écriture. Conteur, passeur, cet écrivain métisserrand construit cependant une oeuvre de liaison qui tisse ensemble regards critiques sur l'Histoire, histoires singulières, mythes, quête identitaire et questionnements. Pour comprendre son ouverture sur les cultures des différents continents, sur les expressions artisanales et artistiques, cet essai resitue l'oeuvre de Le Clézio au sein de l'histoire littéraire et sociale. L'exploration de quelques motifs - la peau, la danse, le regard, la lumière et la trace - fait sentir les vibrations qui innervent les récits lecléziens. L'esthétique d'une écriture-corps, à la fois poétique et critique, sous-tend aussi une éthique car l'oeuvre engage à questionner les spoliations, les hiérarchies entre petites histoires et Histoire, entre Occident et civilisations disparues, tout cela qui met à la marge une part de l'humanité, une part de nous-mêmes. Multipliant les points de vue, paradoxes et contrepoints, Le Clézio convie le lecteur à un imaginaire avec ses archétypes, ses refoulés et ses impensés et fait de la littérature un "lieu d'incertitude", tout en adhérant à des valeurs humanistes.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.