La presse est en France le quatrième pouvoir dans l'Etat ; elle attaque tout et personne ne l'attaque. Elle blâme à tort et à travers. Elle prétend que les hommes politiques et littéraires lui appartiennent et ne veut pas qu'il y ait réciprocité. Ses hommes à elle doivent être sacrés" , écrivait Balzac... en 1840 ! Yves Roucaute brise ici ce tabou. Transgressant la loi du silence, il retourne contre les "médiacrates" l'arme de l'investigation journalistique et de la réflexion philosophique. Résultat : ce grand document fourmillant de récits, d'anecdotes, d'informations inédites est également un ouvrage de fond sur l'évolution du "quatrième pouvoir" en France. Guillaume Durand, Serge July, Jean-François Kahn, Bruno Masure, Patrick Poivre d'Arvor, Anne Sinclair... Ils sont cent cinquante à détenir la véritable puissance journalistique. L'auteur passe ce microcosme au scalpel : Combien gagnent-ils ? Où et comment vivent-ils ? De quels héritages culturels et familiaux sont-ils les produits ? Quels croyances politiques ou religieuses, leur formation, leur itinéraire ? Quelle est leur stratégie dans la guerre des clans qui déchire cette tribu apparemment confraternelle ? Progressivement affranchis de la tutelle politique et financière les médiacrates se sont inconsciemment constitués prisonniers de la grande connivence avec les élites et du règne de l'opinion. Esclaves aujourd'hui de leurs pairs et de l'audimat, auraient-ils seulement troqué contre l'impuissance de la soumission le pouvoir illusoire de la servitude volontaire ? Splendeurs et misères des journalistes est un cri d'alarme contre l'envahissement de la "médiocratie" et le retour insidieux d'une nouvelle société de contrôle.
Nombre de pages
418
Date de parution
01/04/1994
Poids
573g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782702119631
Titre
Splendeurs et misères des journalistes
Auteur
Roucaute Yves
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
150
Poids
573
Date de parution
19940401
Nombre de pages
418,00 €
Disponibilité
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Le bonheur aujourd'hui ? Oui, et à la portée de tous Avec ce livre sans précédent, Yves Roucaute raconte, éclaire et parachève la plus vitale des quêtes de l'humanité, celle du bonheur. Il nous embarque à bord du train de l'évolution qu'emprunte un voyageur qui vous ressemble. En sa compagnie, vous partez à la rencontre des grands ancêtres et de leurs croyances en Afrique, des sages et de leurs spiritualités en Asie, des philosophes et de leurs pensées en Europe. Enquêtant dans chacun de ces lieux primordiaux, vous explorez et évaluez avec lui les multiples expériences et théories de la vie heureuse. Vous apprenez à en départager les poisons et les panacées. Orient-Express, Occident-Express, Mondial-Express : après avoir suivi la locomotive de l'histoire et surmonté les abîmes de la modernité, le vagabond, avec sa besace et son bâton, prend un paisible tortillard qui conduit à la Vallée de Miel. Allez-vous à votre tour y accéder ? Voulez-vous vous débarrasser de la peur, de la culpabilité, des prophètes de malheur ? Désirez-vous découvrir le sens de la vie ? Connaître le sentiment de la joie ? Goûter la sensation de l'immortalité ? Ce livre unique se lit avec plaisir comme un récit initiatique, avec profit comme une encyclopédie éthique. Mais il est infiniment plus que cela. En dévoilant les quatre clefs et la formule du bonheur, il nous offre une révélation et une émancipation. Ouvrant notre créativité à l'énergie créatrice de l'univers, il provoque notre libération. Sans plus attendre, mettez-vous en route et atteignez dès aujourd'hui le bonheur. Agrégé de philosophie et de science politique, docteur d'Etat et professeur des universités, Yves Roucaute est l'auteur d'ouvrages salués par la presse et le grand public dont, récemment, L'Obscurantisme vert.
Le corps, la cité, l'humanité contre la nature, la planète, le cosmos : en 70 courts chapitres le philosophe Yves Roucaute dénonce les dogmes et les croyances de la nouvelle religion écologiste. Et en dévoile le nihilisme. Polémique, vrai, jubilatoire. A l'obscurantisme vert, son idolâtrie de la planète et ses prophéties apocalyptiques qui visent à culpabiliser l'humanité, à freiner le développement et à contrôler nos vies, le philosophe Yves Roucaute oppose le point de vue scientifique et la vérité de la condition humaine. Non ! l'urgence n'est pas de " sauver la planète " mais de " sauver l'humanité " avec toujours plus de savoirs et de croissance. En de courts chapitres faciles à lire, l'auteur réfute les idées fausses : sur le réchauffement climatique, le taux de CO2, la disparition des espèces, l'épuisement des ressources, les énergies alternatives, et bien d'autres ; et, il célèbre la croissance de l'espérance de vie, la baisse de la mortalité infantile, l'extinction de la famine et de la malnutrition, les avancées médicales, le progrès social et la paix. Si l'amas planétaire est condamné à disparaître ce n'est pas le cas de l'humanité. C'est elle que l'on doit sauver, et pour cela il faut libérer la créativité humaine, engager la conquête spatiale et mettre l'humanité au centre de l'univers. Voilà, enfin ! , la réponse joyeuse et scientifique attendue de l'écologie humaniste. (135 x 210, 224 p).
Résumé : Peut-on ignorer la pensée qui anime la politique de la première puissance mondiale ? Et qui peut être mieux placé qu'un néo-conservateur pour expliquer ce qu'est le néo-conservatisme ? Yves Roucaute ne dissimule pas son propre itinéraire. Comment avoir été à la direction de l'UNEF, président de l'Institut Gramsci, et devenir néo-conservateur ? Le philosophe raconte sa recherche des valeurs perdues, l'histoire de la montée d'un doute qui le rongeait lors des soirées avec Louis Althusser, l'ami de la famille, Félix Guattari, le copain des combats marginaux, au cours des discussions informelles avec Jean-François Lyotard ou Michel Foucault, des rencontres plus cérémoniales avec Gilles Deleuze ou Jacques Derrida... Ce livre est celui des valeurs retrouvées contre le relativisme de la gauche intellectuelle et de la droite archaïque. Le néo-conservatisme est né en proclamant " plus jamais Auschwitz " : il a détruit l'URSS du goulag et ne détermine pas sans raisons la politique des États-Unis face au nouveau défi barbare et aux tyrans. Contre le relativisme, donc, et au nom de l'humanité de l'homme, le néo-conservatisme exige le respect des droits naturels inaliénables. Contre le laxisme, il affirme une philosophie des devoirs respecter les anciens, défendre la grande culture, obéir au droit, punir avec sévérité, instruire des m?urs policées. Ni Dieu État, ni Dieu Marché, ni maternage, ni irresponsabilité, mais " dynamique de la liberté ", sur les chemins ouverts par John Locke et les Pères fondateurs des États-Unis. L'auteur place le néo-conservatisme sous le principe espérance : une philosophie de la recherche du bonheur, appelée " singularisme ", qui exige la construction des " Cités de la compassion ", pour répondre à la souffrance et vivre dans le respect du " Vieil Homme " ; qui exige aussi une nouvelle conception de la prudence et de la guerre juste, dont la finalité est la liberté et le traité de paix universelle.
Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Durão Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l’Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l’Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu’un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l’Union nous a apporté à l’heure où elle n’a jamais paru aussi fragile, menacée de l’extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l’intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.Dans ce livre percutant, l’un des meilleurs spécialistes de l’Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme.
Arendt Hannah ; Fradier Georges ; Ricoeur Paul ; A
Comment l'humanité, qui était au sommet du progrès technique, a-t-elle pu se laisser happer par la barbarie totalitaire et finir par y sombrer ? Telle est la question de Condition de l'homme moderne. Cette faillite est la conséquence de l'oubli par l'homme moderne d'un monde de valeurs partagées et discutées en commun avec autrui, dès lors qu'il n'a plus envisagé les choses qu'au travers du prisme de leur utilité pour son bonheur privé. Indifférent aux autres, l'homme moderne ne forme plus avec eux qu'une foule d'individus sans lien véritable et sans défense contre la voracité des dictateurs et des leaders providentiels. Seule une " revalorisation de l'action ", nous dit Arendt, cette intervention consciente avec et en direction d'autrui, permettra à l'homme moderne d'échapper aux dangers qui pèsent toujours sur sa condition.
Quand le crime conspire contre l'innocence à Rouen au temps de Corneille. Rouen, 1632. Simon del Prado, jeune maître confiseur, est choisi par les édiles de la ville pour composer la création sucrée qui sera offerte au roi Louis XIII à l'occasion de sa visite prochaine en Normandie. Cette consécration ne manque pas d'exciter la jalousie d'Adrien de Mèchefeux, négociant influent, qui voit d'un mauvais oeil l'amitié que porte à Simon le premier échevin, dont il convoite la fille, Adeline. Simon n'a pas le temps de fêter son succès qu'il découvre que la cargaison de sucre en provenance du Nouveau Monde sur laquelle il comptait a été mystérieusement saccagée à son arrivée au port. Pour pouvoir exécuter sa commande, il lui faut s'approvisionner chez son ancien maître d'apprentissage, Salvador, un juif converti ayant fui les persécutions en Espagne, et qu'une cabale a relégué loin de Rouen. Démarche funeste, car elle va précipiter Simon, lui-même un converso, dans les griffes de l'Inquisition...
Normandie, terre de guerrières Vers 1115. Guillaume Capra, baron anglo-normand inconsolable de n'avoir pas eu un héritier mâle, a élevé sa fille Sibylle comme un chevalier. Celle-ci épouse Robert Burdet, petit seigneur de Normandie, et s'engage à ses côtés lorsqu'il part en Espagne pour participer à la croisade de Reconquête contre les Maures. Intrépide, avec la foi pour étendard, Sibylle est aux avant-postes. Elle entreprend même de former au combat les femmes des colons qui se sont joints à l'expédition. Mais Robert, bientôt élevé au rang de prince de Tarragone en récompense de ses exploits, cède au vertige de la gloire et de la richesse. N'ayant pour seul soutien que son fidèle Galtier, un orphelin, compagnon de son enfance, Sibylle va devoir lutter contre l'orgueil démesuré de son époux et les intrigues d'Agnès, sa concubine. Laquelle des deux femmes l'emportera ? La jeune guerrière ou la courtisane ? Car il ne peut y avoir deux princesses de Tarragone !