
Le néo-conservatisme est un humanisme
Peut-on ignorer la pensée qui anime la politique de la première puissance mondiale ? Et qui peut être mieux placé qu'un néo-conservateur pour expliquer ce qu'est le néo-conservatisme ? Yves Roucaute ne dissimule pas son propre itinéraire. Comment avoir été à la direction de l'UNEF, président de l'Institut Gramsci, et devenir néo-conservateur ? Le philosophe raconte sa recherche des valeurs perdues, l'histoire de la montée d'un doute qui le rongeait lors des soirées avec Louis Althusser, l'ami de la famille, Félix Guattari, le copain des combats marginaux, au cours des discussions informelles avec Jean-François Lyotard ou Michel Foucault, des rencontres plus cérémoniales avec Gilles Deleuze ou Jacques Derrida... Ce livre est celui des valeurs retrouvées contre le relativisme de la gauche intellectuelle et de la droite archaïque. Le néo-conservatisme est né en proclamant " plus jamais Auschwitz " : il a détruit l'URSS du goulag et ne détermine pas sans raisons la politique des États-Unis face au nouveau défi barbare et aux tyrans. Contre le relativisme, donc, et au nom de l'humanité de l'homme, le néo-conservatisme exige le respect des droits naturels inaliénables. Contre le laxisme, il affirme une philosophie des devoirs respecter les anciens, défendre la grande culture, obéir au droit, punir avec sévérité, instruire des m?urs policées. Ni Dieu État, ni Dieu Marché, ni maternage, ni irresponsabilité, mais " dynamique de la liberté ", sur les chemins ouverts par John Locke et les Pères fondateurs des États-Unis. L'auteur place le néo-conservatisme sous le principe espérance : une philosophie de la recherche du bonheur, appelée " singularisme ", qui exige la construction des " Cités de la compassion ", pour répondre à la souffrance et vivre dans le respect du " Vieil Homme " ; qui exige aussi une nouvelle conception de la prudence et de la guerre juste, dont la finalité est la liberté et le traité de paix universelle.
| Nombre de pages | 150 |
|---|---|
| Date de parution | 02/05/2005 |
| Poids | 220g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782130550167 |
|---|---|
| Titre | Le néo-conservatisme est un humanisme |
| Auteur | Roucaute Yves |
| Editeur | PUF |
| Largeur | 150 |
| Poids | 220 |
| Date de parution | 20050502 |
| Nombre de pages | 150,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Quand la France se réveillera
Roucaute YvesLa France s'est endormie, emportée par quelque étrange maléfice. Dans son parc, notre Belle au bois dormant aimait naguère célébrer son mode de vie sucré, écouter la Marseillaise de la liberté, danser la folle farandole de l'égalité, lancer vers le ciel ses trilles de la fraternité avec ses citoyens originaires du monde entier, et admirer dans le lac le reflet de sa puissance mondiale. Las !, la France d'antan n'est plus, la France de naguère a disparu. Autour de son parc, envoyés par une fée Carabosse sans vergogne, les bureaucrates dressent une si grande quantité d'arbres fiscaux, de ronces législatives et d'épines réglementaires entrelacées les unes dans les autres, que ni bête sans harnais ni humain créatif ne peuvent plus passer. Irrigation scolaire obsolète, réseaux d'immigration défoncés, chemins de halage sociaux inconsistants, galaxie d'entreprises en extinction, en quelques années, la France est devenue l'enfant malade de l'Europe. A moins de donner l'assurance d'une obéissance servile et d'une médiocrité obséquieuse, les hommes de la Tour du château, auto-proclamés "grand corps" de l'Etat, maîtres des partis de gauche et de droite, des administrations publiques et de grandes entreprises privées, veillent à ce que nul ne cherche à réveiller la Belle. Et l'ancien lac devenu mare, comme dans l'oeuvre de Yang Yongliang, ne renvoie plus aucun reflet, au mieux l'ombre incertaine de son glorieux passé, au pire le ridicule des personnages politiques de sa Commedia dell'arte. Dans le parc, on aperçoit aussi quelques camelots qui veillent sur le somme. A leur façon, ils poursuivent l'oeuvre inachevée de la bureaucratie française. Extrême-gauche ou néo-fascistes, ils ravagent les chemins de terre poussiéreux des jardins, piétinent les derniers parterres de fleurs, pissent sur les frêles arbustes survivants. Au nom des intérêts de la Belle, elle qui ne peut parler, ils égrènent pour les Français des chapelets isolationnistes, protectionnistes et haineux. Au nom de son histoire, elle qui ne peut plus défendre sa mémoire, ils travestissent deux mille ans de grandeur. Jusqu'à de Gaulle, jusqu'à Jeanne d'Arc, jusqu'à Clovis. Au nom de son avenir, eux qui portent tous les stigmates d'un monde mort, ils déclinent sur tous les tons le déclin de la France. Et tous de proclamer, bureaucrates de droite et de gauche, chefs populistes de toutes obédiences : "Cent ans de sommeil pour la Belle !" Quel prince charmant viendra la délivrer ? Quel chef politique pourra lui redonner le goût de vivre dans l'alliance de la puissance, de ses valeurs universelles, de sa quotidienneté joyeuse ? Qui proclamera : "La France est de retour" ? Doit-on désespérer ? Peut-être pas. Tant pis si ce livre blesse l'armada de ceux qui affaiblissent la France appuyée sur ceux qui vivent de ses largesses. Les contes de fées sont parfois instructifs. Il était une fois la France... A son aurore, vinrent 7 fées. La première lui promit la beauté et la gloire par des territoires qui couvriraient 11 millions de km2, seconde surface économique exclusive du globe, avec ses lagons de saphirs et ses sommets enneigés, son soleil de minuit et ses brumes argentées, ses sols regorgeant de fruits enchantés et de gaz de schiste merveilleux. La seconde lui insuffla la spiritualité éternelle des anges, un bouclier de valeurs universelles adressées à l'humanité tout entière. Pour qu'elle s'en drape et éclaire le monde de sa torche, pour qu'elle impose les doits naturels et son devoir d'ingérence humanitaire antidote à l'individualisme, à l'isolationnisme et au protectionnisme des pleutres. La troisième lui apporta la grâce séductrice pour célébrer l'union libre de l'esprit et du corps, le respect de la femme, la protection de l'enfant. L'antidote parfait aux idéologies esclavagistes, aux spiritualités archaïques, à l'individualisme. La quatrième lui apprit le goût de danser pour célébrer la vie et sa joie. L'antidote parfait aux pas de l'oie des idolâtres de l'Etat. La cinquième lui offrit le chant du rossignol pour soulager la souffrance, pour aimer au-delà de la mort, pour donner sans compter à nos frères en humanité. L'antidote parfait à l'idolâtrie du Marché. La sixième lui offrit les instruments qui permettraient d'orienter ce grand opéra humain vers le développement durable de l'humanité de l'humain. Antidote parfait à l'idolâtrie de la Science. La septième se cacha. Elle avait perçu un danger. La sorcière Carabosse, invitée au dernier moment, préparait un mauvais coup. Incapable de vivre hors de sa tour et d'échanger avec ses voisins, on la savait vielle comme le monde fermé qu'elle défendait, aussi, dans un premier temps n'avait-on pas même songé à l'inviter pour célébrer l'aurore de la France. Elle était venue quand même, fourbe et sans foi et avait exigé au nom des valeurs de générosité des parents de la Belle, d'être de la fête populaire. Elle jeta soudain son sort : devenue adulte, la Belle serait piquée par une aiguille empoisonnée. Un poison composé des mortelles idolâtries de l'Etat, du Marché et des Sciences. Et le Belle s'endormirait à jamais. La France était condamnée : Carabosse se le promit faute de le jurer. Par chance, le lecteur de Charles Perrault s'en souvient, une sixième fée avait deviné son jeu. Elle comprit le traquenard, et, une fois le méfait commis, elle sortit de sa cachette et annonça : "Ce ne sera pas une mort véritable, seulement un sommeil de cent années". Pas une mort véritable. Voilà le fait. Celle qui fut l'éveil du monde, est seulement endormie. Elle va se réveiller, voilà qui est écrit. Et quand se réveillera, balayant parasites et haine, le monde applaudira à nouveau la beauté de sa puissance, sa spiritualité aux valeurs universelles, sa grâce aux parfums d'égalité, sa danse de la liberté, son chant de fraternité, son hymne au développement humain et le destin qui entraîne le monde vers la création et la Paix d'humanité. Quand la France redécouvrira la beauté de sa puissance économique ? Quand la France redécouvrira sa spiritualité éternelle ? Quand la France redécouvrira sa puissance de séduction ? Quand la France redécouvrira la danse de son modèle d'Etat variable ? Quand la France redécouvrira le chant de son modèle de générosité sociale ? Quand la France redécouvrira ses instruments de développement durable ? Quand la France redécouvrira son destin ?Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Le bel avenir de l'humanité. La révolution des temps contemporains
Roucaute YvesRésumé : C'est un livre jubilatoire que nous propose le philosophe Yves Roucaute. Une ode à la révolution des Temps contemporains. Abolition du travail et robots, corps bioniques et bébés sur mesure, clonage et cryogénisation, suppression des maladies, télétransportation et véhicules autonomes, disparition de l'Etat, de la guerre, de l'oppression des nations, économie collaborative et réseaux sociaux, abrogation du dressage éducatif et de l'écriture, libération du corps féminin, art contemporain, bonheur, immortalité, le meilleur est devant nous. Fruit d'un considérable travail de recherches philosophiques, historiques et scientifiques, ce récit passionnant revisite toute l'histoire de l'humanité. Adieu le chimérique Homo sapiens, l'opposition "matérialisme" et "idéalisme",adieu "socialisme", "libéralisme", "utilitarisme", adieu tristesse des professionnels de l'apocalypse. "Je suis Celui qui crée", tel est le credo de l'homme contemporain, parvenu à la conscience de lui-même, celle de l'Homo creator. Dans un texte à la fois joyeux et érudit, Yves Roucaute bouscule tout, ébranle les certitudes, sans jamais plonger le lecteur dans le néant. Lavenir ? Le meilleur qui soit avec la poursuite de cette odyssée de la liberté, vers la conquête des étoiles, qui donne son sens secret à l'histoire humaine.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 € -

Splendeurs et misères des journalistes
Roucaute YvesLa presse est en France le quatrième pouvoir dans l'Etat ; elle attaque tout et personne ne l'attaque. Elle blâme à tort et à travers. Elle prétend que les hommes politiques et littéraires lui appartiennent et ne veut pas qu'il y ait réciprocité. Ses hommes à elle doivent être sacrés" , écrivait Balzac... en 1840 ! Yves Roucaute brise ici ce tabou. Transgressant la loi du silence, il retourne contre les "médiacrates" l'arme de l'investigation journalistique et de la réflexion philosophique. Résultat : ce grand document fourmillant de récits, d'anecdotes, d'informations inédites est également un ouvrage de fond sur l'évolution du "quatrième pouvoir" en France. Guillaume Durand, Serge July, Jean-François Kahn, Bruno Masure, Patrick Poivre d'Arvor, Anne Sinclair... Ils sont cent cinquante à détenir la véritable puissance journalistique. L'auteur passe ce microcosme au scalpel : Combien gagnent-ils ? Où et comment vivent-ils ? De quels héritages culturels et familiaux sont-ils les produits ? Quels croyances politiques ou religieuses, leur formation, leur itinéraire ? Quelle est leur stratégie dans la guerre des clans qui déchire cette tribu apparemment confraternelle ? Progressivement affranchis de la tutelle politique et financière les médiacrates se sont inconsciemment constitués prisonniers de la grande connivence avec les élites et du règne de l'opinion. Esclaves aujourd'hui de leurs pairs et de l'audimat, auraient-ils seulement troqué contre l'impuissance de la soumission le pouvoir illusoire de la servitude volontaire ? Splendeurs et misères des journalistes est un cri d'alarme contre l'envahissement de la "médiocratie" et le retour insidieux d'une nouvelle société de contrôle.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER28,25 € -

L'Obscurantisme vert. La véritable histoire de la condition humaine
Roucaute YvesLe corps, la cité, l'humanité contre la nature, la planète, le cosmos : en 70 courts chapitres le philosophe Yves Roucaute dénonce les dogmes et les croyances de la nouvelle religion écologiste. Et en dévoile le nihilisme. Polémique, vrai, jubilatoire. A l'obscurantisme vert, son idolâtrie de la planète et ses prophéties apocalyptiques qui visent à culpabiliser l'humanité, à freiner le développement et à contrôler nos vies, le philosophe Yves Roucaute oppose le point de vue scientifique et la vérité de la condition humaine. Non ! l'urgence n'est pas de " sauver la planète " mais de " sauver l'humanité " avec toujours plus de savoirs et de croissance. En de courts chapitres faciles à lire, l'auteur réfute les idées fausses : sur le réchauffement climatique, le taux de CO2, la disparition des espèces, l'épuisement des ressources, les énergies alternatives, et bien d'autres ; et, il célèbre la croissance de l'espérance de vie, la baisse de la mortalité infantile, l'extinction de la famine et de la malnutrition, les avancées médicales, le progrès social et la paix. Si l'amas planétaire est condamné à disparaître ce n'est pas le cas de l'humanité. C'est elle que l'on doit sauver, et pour cela il faut libérer la créativité humaine, engager la conquête spatiale et mettre l'humanité au centre de l'univers. Voilà, enfin ! , la réponse joyeuse et scientifique attendue de l'écologie humaniste. (135 x 210, 224 p).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,00 €
Du même éditeur
-

A l'assaut du réel
Bronner GéraldVoici venu le moment de la post-réalité. Après les attaques contre la vérité ensevelie sous les fausses informations et la polarisation des opinions, nous vivons l'aube d'une nouvelle étape qui va mettre en péril le socle de notre vie commune ; elle tire son eau de la dérégulation généralisée du désir et entend redéfinir notre rapport à la réalité. Exprimant un invariant de l'espèce humaine sous une forme inédite et soudaine, cette dérégulation est exaltée par de nouveaux courants idéologiques et le développement de technologies telles que l'IA ou la réalité virtuelle. Jusqu'où cela pourra-t-il nous conduire ? Pour y répondre, ce livre nous entraîne à la rencontre de mondes sociaux étonnants et de communautés extraordinaires, qui ont en commun de vouloir contourner, corrompre, hybrider ou encore ductiliser le réel. Les individus qui en font partie ne sont d'ailleurs pas aussi peu nombreux que leur excentricité pourrait le faire croire... Avec la rigueur et la clarté qui lui sont propres, Bronner interroge alors l'avenir : sommes-nous encore capables de préserver un socle commun de réalité ou condamnés à une ère où chacun forgera son propre monde ? Au croisement de la sociologie, de l'économie et des sciences cognitives, cet essai puissant sur les enjeux du monde de la post-vérité vient clore le triptyque commencé avec La démocratie des crédules (Puf, 2013) et poursuivi avec Apocalypse cognitive (Puf, 2021).EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Les dépossédés de l'open space. Une critique écologique du travail
Lederlin FannyRésumé : Quel est le point commun entre un livreur à vélo, une agente d'entretien, un start-upper, une aide soignante et une " curatrice de contenus " ? Tous subissent les nouvelles modalités de travail imposées par la digitalisation, la robotisation et les méthodes contemporaines de management. Partout, le " néotravail " étend son emprise : du bureau au domicile, notre open space s'est élargi, et nous ne pouvons plus échapper aux injonctions à " aller plus vite ", à nous " adapter " et à " nous engager à fond dans nos projets ". Mais ce néotravail est en train de nous déposséder, non seulement de la valeur de notre travail mais aussi de nos capacités à créer, à nous lier les uns aux autres, à parler, à prendre soin de notre environnement, jusqu'à celles d'exercer notre propre jugement. Il fait de nous des " dépossédés de l'open space ". Peut-être est-il temps de reprendre possession de notre travail pour construire des rapports harmonieux avec les autres, avec nous-mêmes et avec la nature ? En retrouvant ses vertus médiatrices, socialisantes, subjectivantes et émancipatrices, cet " écotravail " contribuerait à faire advenir une société plus juste et plus viable : une " société écologique ".EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

L'art de l'ivresse
Sutter Laurent deRésumé : L'histoire de l'ivresse est l'histoire d'une fascination oscillant entre exaltation romantique et dénonciation scandalisée - entre l'esthétisation et la moralisation. Pourtant, nombreux sont ceux qui, de tous temps et dans toutes les cultures, ont refusé cette alternative pour plutôt s'interroger sur ce que l'ivresse fait - sur les puissances insoupçonnées qu'elle recèle. De la Bagdad du IXe siècle au New York du XXe, de la France médiévale au Japon de l'ère Meiji, poètes, philosophes, écrivains, alchimistes ou simples ivrognes ont exploré, de manière souvent vacillante et imbibée, ce que l'ivresse change dans le domaine de l'art comme dans celui de la science, dans celui de la politique comme dans celui de l'éthique - et jusqu'à celui de l'être. Cheminant en compagnie de Abû Nûwas, Nakae Chômin, Rabelais, Dorothy Parker, Zhang Xu et de nombreux autres, Laurent de Sutter propose une traversée des transformations que l'ivresse propose, à la recherche d'une vérité nouvelle, ne tenant plus sur ses pieds que de manière hésitante : une vérité ivre, ridiculisant la police millénaire de la sobriété.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

1815. Fin de l'âge des révolutions ?
Thibaud ClémentAnnée fatidique, 1815 consacre la restauration de l'ordre monarchique européen. De Waterloo au Congrès de Vienne s'effondre une certaine idée de la Révolution et de ses ambitions universelles. Mais 1815 ne marque-t-il qu'un retour à l'ordre ancien Si la contre-révolution triomphe en Europe, l'onde de choc révolutionnaire continue de se propager : en Amérique latine où se dessine la fin des empires ibériques, en Afrique de l'Ouest où émergent des mouvements djihadistes réformateurs, ou encore en Asie, où la Chine impériale connaît des bouleversements internes. Alors que les aristocraties rétablissent leur pouvoir en Europe, la montée en puissance du capitalisme industriel et financier façonne un nouveau rapport de force global. S'appuyant sur une approche comparée et connectée, cet ouvrage interroge les grands récits historiques qui ont fait de 1815 le point de départ d'une suprématie européenne sur le monde. En croisant les regards, il offre une lecture décentrée de l'âge des révolutions, à un moment où la domination de l'Europe sur le a reste " du globe n'a encore rien d'une évidence.EN STOCKCOMMANDER17,00 €
De la même catégorie
-

Le Capital. Livre 1
Marx KarlJ'étudie dans cet ouvrage le mode de production capitaliste et les rapports de production et d'échange qui lui correspondent. II ne s'agit point ici du développement plus ou moins complet des antagonismes sociaux qu'engendrent les lois naturelles de la production capitaliste, mais de ces lois elles-mêmes, des tendances qui se manifestent et se réalisent avec une nécessité de fer. Au premier abord, la marchandise nous est apparue comme quelque chose à double face, valeur d'usage et valeur d'échange. Ensuite nous avons vu que tous les caractères qui distinguent le travail productif de valeurs d'usage disparaissent dès qu'il s'exprime dans la valeur proprement dite. J'ai le premier mis en relief ce double caractère du travail représenté dans la marchandise. Tant qu'elle est bourgeoise, c'est-à-dire tant qu'elle voit dans l'ordre capitaliste, non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l'économie politique ne peut rester une science qu'a condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolésEN STOCKCOMMANDER13,30 € -

Le droit à la paresse
Lafargue Paul ; Bergamin GigiPourquoi devons-nous travailler ? Paul Lafargue (1842-1911), penseur socialiste, tente de comprendre l'amour absurde du travail, "cette étrange folie qui possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste". Relire Le Droit à la paresse nous rappelle que la liberté d'employer le temps est fondamentale.EN STOCKCOMMANDER3,00 € -

Cahiers de prison. Anthologie
Gramsci Antonio ; Frétigné Jean-YvesRésumé : Pourquoi les Cahiers de prison d'Antonio Gramsci sont-ils si souvent cités et pourtant toujours si peu lus ? La cause est-elle à chercher dans leur caractère fragmenté et volumineux à la fois ? Tient-elle à l'oubli des références qui sont celles de la culture de Gramsci ? Se comprend-elle par le peu de connaissance que nous avons de la vie de cet intellectuel engagé dans les combats de son temps ? S'explique-t-elle par un message philosophique et politique aujourd'hui moins audible ? Peut-être... mais il semble avant tout que l'oeuvre majeure de Gramsci pâtisse de la surimposition des interprétations aux dépens de la lecture directe des textes. L'objectif de cette anthologie est de remédier à cette difficulté en permettant une saisie plus facile, plus immédiate et surtout la plus complète de la pensée gramscienne affranchie des gloses qui l'entourent et qui parfois la dénaturent ainsi que des réductions à quelques formules répétées à l'envi.EN STOCKCOMMANDER12,60 € -

Jenny Marx, vivre et lutter avec Karl
Leboulanger CamilleCamille Leboulanger a détourné son regard de la figure charismatique de Karl Marx pour nous faire appréhender son épouse, Jenny. Entre essai et roman, cette biographie retrace l’histoire d’une femme intelligente, sacrifiant beaucoup pour la lutte et participant activement aux idées de son mari et à leur diffusion tout en faisant face à un quotidien rude de femme du XIXème siècle. À la fois fresque d’une époque mouvementée, introduction aux pensées de Marx et consorts, réflexion sur la condition des femmes et portrait d’une personnalité remarquable, cet ouvrage se lit sans peine et parvient à nous faire appréhender la collectivité derrière un nom. Passionnant.EN STOCKCOMMANDER24,00 €
