Privatisation de la violence. Des mercenaires aux Sociétés militaires et de sécurité privées
Rosi Jean-Didier ; Struye de Swielande Tanguy
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782296080966
Au cours des deux dernières décennies, l'environnement sécuritaire s'est largement modifié, particulièrement à cause du désengagement militaire des Etats occidentaux. Des Sociétés militaires et de sécurité privées se sont engouffrées dans l'espace laissé vacant par l'inaction de nos sociétés et jouent aujourd'hui un rôle de premier plan dans les conflits asymétriques, notamment au Moyen-Orient. Le phénomène de la privatisation de la violence armée continuera sans nul doute de croître dans les prochaines années. L'analyse de Jean-Didier Rosi contribue à nourrir le débat sur la question de la privatisation de la sécurité, laquelle est encore trop souvent ignorée et occultée dans les milieux décisionnels, alors qu'elle mérite une attention certaine. In fine, il ne s'agit nullement dans cet ouvrage d'inciter à la privatisation de la sécurité, mais bien de tenir compte d'un phénomène devenu réel et incontournable qu'il serait souhaitable d'insérer dans les structures de l'Etat pour éviter subséquemment une privatisation aveugle et hors contrôle. Tanguy Struye de Swielande
Nombre de pages
275
Date de parution
05/05/2009
Poids
385g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296080966
Titre
Privatisation de la violence. Des mercenaires aux Sociétés militaires et de sécurité privées
Auteur
Rosi Jean-Didier ; Struye de Swielande Tanguy
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
385
Date de parution
20090505
Nombre de pages
275,00 €
Disponibilité
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Toute l'oeuvre de Chateaubriand est hantée par une pensée de l'Histoire, disséminée dans des textes de genres divers, de l'essai politique à l'autobiographie, du roman historique à l'article de presse. Située à un tournant décisif, historiquement avec la Révolution, et épistémologiquement, entre la fin des Lumières et l'émergence de l'historiographie romantique, elle a joué un rôle fondamental dans la recomposition en France des études historiques entre Voltaire et Michelet. Explorant des textes encore mal connus, comme les Études historiques ou l'Analyse raisonnée de l'Histoire de France, et jetant un nouvel éclairage sur des oeuvres comme l'Essai sur les révolutions, le Génie du christianisme ou les Mémoires d'outre-tombe, cet ouvrage collectif analyse la manière dont Chateaubriand a pensé l'Histoire et dont il a envisagé son écriture dans le nouveau champ littéraire qui se constitue au début du XIXe siècle. Cette pensée et cette écriture de l'Histoire sont appréhendées dans quatre perspectives. La première partie est consacrée aux questions de méthode historique, telle que la causalité, la place du document, la périodisation. La deuxième partie porte sur le temps, sur l'usage de l'Histoire dans la construction d'une vision du présent et de la modernité, et sur la relation qui se construit avec la pensée contemporaine. La troisième partie porte sur l'élaboration d'une écriture de l'Histoire, analysant notamment le travail de recyclage des sources, la rédaction de l'article de presse et l'écriture mémorialiste. Enfin la quatrième partie propose une étude de l'application d'une pensée de l'histoire à l'art : si Chateaubriand ne réussit pas à construire une histoire de l'art cohérente dans ses principes, il parvient en revanche à faire de l'historien un artiste et de l'artiste un personnage ancré dans l'Histoire.
Pour pratiquer avec succès la céramique, il est nécessaire de suivre une véritable méthode d'apprentissage. Après une brève introduction historique et une présentation des matériaux, instruments, méthodes de modelage et de décoration, et principes de cuisson, cet ouvrage propose six exercices illustrés de manière claire et précise. Ils vous conduiront à la maîtrise des techniques élémentaires et des différentes étapes de fabrication d'un large éventail de formes, ce qui constitue une base essentielle à une création plus libre et plus personnelle.
Nous sommes les derniers guerriers, les derniers pacifistes de cette école, et je vous la laisse en héritage à vous, un Gaijin" . Gaijin Salamander parle de la futilité de la guerre et du désir de paix d'un Gaijin (un étranger), représenté sous les traits d'une salamandre, qui vit dans un Japon féodal peuplé de grenouilles, et qui doit faire face à des hordes d'envahisseurs, incarnés par des lézards.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...