Depuis la loi LRU de 2007, les universités ont en charge une nouvelle mission d'aide à l'insertion professionnelle des étudiants qui vient s'ajouter à celles de formation et de recherche. Ceci répond à une attente des étudiants et constitue un enjeu majeur pour les universités comme pour la société. La question est en effet de savoir comment répondre à cela tout en conservant les missions traditionnelles de l'université. L'objet de ce livre, écrit par un chercheur directement impliqué dans ce processus, est de fournir des arguments pour s'engager dans cette mission mais aussi de doter chacun des ressources permettant de la mettre en oeuvre. Le livre précise d'abord le sens de cette mission et récapitule les connaissances disponibles sur les conditions d'accès à l'emploi des étudiants. Il présente ensuite les diverses ressources susceptibles d'aider ceux-ci à préparer leur transition professionnelle : connaissances universitaires, compétences acquises en situation de travail, maîtrise des méthodes de recherche d'emploi. Il met enfin en évidence les grandes questions posées par cette mission : transformation des cursus de formation et des modalités d'orientation, poursuite du processus de professionnalisation, modalités de pilotage. Tout ceci vise à faciliter le travail de ceux qui sont ou seront engagés dans ce mouvement, qu'ils soient professionnels de l'insertion et de l'orientation, enseignants-chercheurs, partenaires de l'université ou étudiants.
Nombre de pages
240
Date de parution
20/05/2014
Poids
379g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753533561
Titre
Mission d'insertion. Un défi pour les universités
Auteur
Rose José
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
379
Date de parution
20140520
Nombre de pages
240,00 €
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Au travers des vicissitudes du temps, réémerge sous diverses formes la question du travail. Toujours actuelle, elle nous rappelle à chaque fois combien est ambiguë la relation qui se joue entre les travailleurs et leur travail. Aussi bien source d'aliénation à cause des diverses réformes qui dégradent leurs conditions, qu'une source d'émancipation en ce sens que " c'est par le travail que la raison saisit le monde, et s'empare de l'imagination folle " (Simone Weil). Prenant source de son observation de terrain et de ses recherches comme sociologue du travail, l'auteur laisse ici filer son imagination pour nous donner plusieurs récits qui décrivent le quotidien de ces personnes. Au travers de fables, de nouvelles et de discours fictionnels, il renouvelle notre regard sur le monde du travail et approfondit notre compréhension de leurs conditions d'existence. Ce recueil de textes de fiction s'adresse à toutes les personnes qui sont sensibles à ces problématiques et s'interrogent sur le présent et l'avenir du travail.
Observez les scènes de bibliothèques et vous obtiendrez une étonnante galerie de portraits. À travers cette galerie, se révèle la multiplicité des usages de cet espace préservé, ce lieu ouvert et protégé, ce lieu d'abondance où l'on se retrouve face à face, côte à côte, mais seul; ce monde en réduction, ce réservoir de sens, ce filon qu'on peut creuser à l'infini, ce labyrinthe.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.