La Marine et les Colonies à l'époque révolutionnaire et impériale. Supplément à la Bibliographie fra
Roquincourt Thierry ; Gainot Bernard
SPM LETTRAGE
27,00 €
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EAN :9782379990076
Voici un nouvel instrument mis à la disposition de tous les chercheurs, étudiants ou passionnés d'histoire maritime et coloniale. II permet d'appréhender, à travers les questions maritimes et coloniales, le devenir de l'Empire français entre 1789 et 1815. Il s'agit d'un supplément à la Bibliographie française sur la marine et les colonies (1789-1815), enrichi de 1507 notices nouvelles non recensées précédemment. Ces documents inventoriés, imprimés en français, sont multiples : motions, discours, avis, mémoires, journaux, procès-verbaux, lettres, adresses, observations, rapports, états, proclamations, arrêtés, etc. Trois fonds essentiels des Archives nationales ont été prospectés : D XVI (Comité de la Marine), D XXV (Comité des Colonies) et Colonies F3 (Collection Moreau de Saint-Méry). Avec ce nouvel ensemble, ce sont 7145 références de textes écrits et variés qui sont portées à la connaissance de tous, permettant de comprendre et expliquer cette époque.
Nombre de pages
268
Date de parution
01/10/2019
Poids
419g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782379990076
Titre
La Marine et les Colonies à l'époque révolutionnaire et impériale. Supplément à la Bibliographie fra
Auteur
Roquincourt Thierry ; Gainot Bernard
Editeur
SPM LETTRAGE
Largeur
155
Poids
419
Date de parution
20191001
Nombre de pages
268,00 €
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Voici une contribution à un recensement des actes imprimés officiels du pouvoir souverain entre mai 1774 et juin 1789. Il s'agit essentiellement des actes royaux : arrêts du Conseil d'État du roi ; édits, lettres patentes, ordonnances, déclarations, instructions, règlements, décisions et lettres du roi ; conventions et traités. C'est toute "l'histoire officielle" qui resurgit, mais, au-delà, c'est toute la vie quotidienne à l'époque de Louis XVI qui est révélée.
Cet ouvrage recense les imprimés français concernant la marine et les colonies pendant la période révolutionnaire et impériale. Il comporte 5638 notices concernant des documents de types divers, précieux pour l'historien.
Arrêt des Parlements ; sentences de police ; jugements ; discours? : à travers tous ces actes imprimés, c'est toute la vie quotidienne du moment qui ressurgit. Toute la complexité, la dureté, la violence, la diversité des privilèges, l'évolution des sciences et techniques, le « combat politique », le blocage de la société et la préparation des États généraux sont révélés. Cet ouvrage est un instrument de travail précieux et essentiel pour toute personne qui s'intéresse au règne de Louis XVI.
Parmi un choix judicieux de périodiques, sélectionnés selon différents critères historiques (généralistes, maritimes, coloniaux, économiques, sociétaux, militaires, etc?), soixante et une revues ont été analysées pour recenser deux mille quatre cent quatre-vingt-dix articles consacrés à l'histoire de cette « première mondialisation ». Cet ouvrage permet d'appréhender et comprendre plus de quatre siècles d'histoire mondiale en fournissant d'innombrables informations et références.
Tant les Français que les Suisses n'ont jamais vu leur histoire de cette manière, sous le prisme que propose cette biographie. Le comte Louis-Auguste-Augustin d'Affry, bourgeois-patricien de Fribourg, natif de Versailles et général au service de France, a littéralement accumulé les plus hautes fonctions militaires : colonel des Gardes suisses, Lieutenant-général dès 1758, Administrateur général des Suisses et Grisons (1771-1792) au service de France. Moins connu est son rôle déterminant au service de la diplomatie française, suisse, et franco-suisse. Sous prétexte que son rôle a été effacé, et apparemment secondaire, il fut écarté de la plupart des études portant sur cette période. Et pourtant, ce valeureux militaire comblé d'honneurs fut le représentant informel du Corps helvétique et de l'établissement suisse en France. Nommé ministre plénipotentiaire de France à La Haye en 1755, il croise (le fer avec) Casanova, notamment. Il réussit à maintenir les Néerlandais dans la neutralité pendant la Guerre de Sept Ans. d'Affry tira de ses expériences diplomatiques un goût très prononcé pour le double jeu, lequel eut tout lieu de s'épanouir abondamment durant les quatre premières années de la Révolution française. Malmené par ses pairs et rejeté par ses compatriotes helvétiques, il a longtemps incarné un aspect embarrassant de l'imagerie de la Révolution française en général et de la terrible journée du 10 Août en particulier. Pour étayer coûte que coûte l'alliance franco-suisse, il soutint scrupuleusement le pouvoir légalement établi en France, mais quand arriva pour Louis XVI le temps de laisser à la représentation nationale la primauté du pouvoir, ce tacticien politique remarquable repositionna sa loyauté et se transforma en quelque sorte en baromètre du rapport des forces en présence en France. La stratégie de l'ambiguïté a un prix et une légende noire s'est emparée de la mémoire de l'atypique d'Affry. Né sous Louis XIV, il survécut à Louis XVI.
Au moment où l'Allemagne capitula le 11 novembre 1918, la solidarité des Alliés était déjà compromise. Les privations, les souffrances, les nombreuses pertes humaines, les destructions matérielles avaient épuisé l'Europe. Reconstruire devenait la priorité, ce qui portait au premier plan les solutions politiques, parfois idéologiques. Voulant dépasser l'affrontement fratricide des peuples, le " pacte de la Société des Nations " posa, sous l'influence de Wilson, les principes d'un ordre international nouveau. La paix comme but de guerre ! Cette paix retrouvée à Versailles s'avérait-elle avantageuse ? Devait-elle prôner la simple coexistence entre les nations ? La paix révolutionnaire constituait-elle une solution possible ? Comment célébrer ce moment tant attendu par tous les belligérants ...
Barjot Dominique ; Bellavitis Anna ; Haan Bertrand
Où en est l'historiographie française et francophone, en ces temps de mondialisation accélérée ? La recherche historique française est demeurée féconde dans chacune des quatre grandes périodes de l'histoire, cet ouvrage en donne un aperçu pour chacune d'entre elles. Les échanges et les interactions entre les traditions historiographiques de différents pays sont à l'ordre du jour, mais des spécificités de chacun perdurent. La France a eu et a encore une tradition marquée d'ouverture, qu'il faut pouvoir maintenir dans un contexte de crise globale, présente et future. L'historiographie française et francophone est en plein renouvellement. Des champs nouveaux s'ouvrent à la recherche, qui font largement appel à des approches transversales et pluridisciplinaires, voire transdisciplinaires.
Le Second Empire (1852-1870), bien qu'il s'ouvre sur un coup d'État pour se terminer par une lourde défaite militaire, correspond à une période économique très faste qu'accompagne un développement majeur de la photographie. C'est de la conjonction exceptionnelle entre cette période et ce nouveau media que traite cet essai. La photographie apparaît d'abord comme une nouvelle icône du pouvoir en place comme de l'opposition républicaine. Elle enregistre aussi les facettes des transformations considérables de la société dans le domaine public et privé. Elle contribue ce faisant à l'essor d'une nouvelle économie industrielle et commerciale consumériste avant la lettre. Elle accompagne le progrès scientifique en de nombreux domaines et participe à la vie artistique révélatrice de cette période aussi féerique que fragile.