Les années roman, 1919-1939. Anthologie de la critique romanesque dans l'entre-deux-guerres
Rony Olivier
FLAMMARION
23,20 €
Épuisé
EAN :9782080673190
Voici une " lecture-promenade " à travers l'âge d'or du roman français et un panorama des temps forts de la critique littéraire. On y voyage de la recherche du temps perdu de Marcel Proust à Tropismes de Nathalie Sarraute. Au passage, plus de trente romans considérables sont traités, dont Tendres stocks de Paul Morand, L'Or de Blaise Cendrars, Mont-Cinère de Julien Green, Armand d'Emmanuel Bove, La Condition humaine d'André Malraux, Les Pitard de Georges Simenon ou La Nausée de Jean-Paul Sartre. Reflets d'une époque probablement sans équivalent dans la littérature de notre pays, les articles réunis dans ce volume et signés, pour la plupart, par des critiques professionnels mais également des créateurs, nous parlent d'un art romanesque parvenu alors à sa pleine maturité. C'est pourquoi Robert Kemp, Benjamin Crémieux, André Thérive, Edmond Jaloux, Robert Brasillach, André Billy, Ramon Fernandez, entre autres, voisinent avec Léon Daudet, Georges Bernanos, Louis Aragon, André Malraux, Marcel Pagnol ou Emmanuel Berl, pour nous dire, souvent avec enthousiasme, parfois avec réticence, toujours avec une foi inaltérable dans les vertus de l'écriture, comment l'on pouvait comprendre, dès la parution de leurs oeuvres, des romanciers aussi neufs qu'originaux.
Nombre de pages
704
Date de parution
01/11/1998
Poids
755g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782080673190
Titre
Les années roman, 1919-1939. Anthologie de la critique romanesque dans l'entre-deux-guerres
Auteur
Rony Olivier
Editeur
FLAMMARION
Largeur
135
Poids
755
Date de parution
19981101
Nombre de pages
704,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : "Je me suis trouvé un jour au théâtre, dans une salle, puis sur la scène : je m'en étonne encore moi-même. Cet étonnement ne me gêne pas, il me plaît et me satisfait. Le plus estimable, le plus heureux dans la vie est de s'étonner". Louis Jouvet (1887-1951) se tourne vers le théâtre autour de ses vingt ans, jouant des mélodrames ou de petits rôles avant de rencontrer Jacques Copeau, qui en fait son plus proche collaborateur au Vieux-Colombier. Ensuite, à la Comédie des Champs-Elysées puis à l'Athénée, il montera Jules Romains, Marcel Achard, Jean Cocteau et surtout Jean Giraudoux, développant une remarquable science de la mise en scène, qu'il mettra aussi au service de Molière. Professeur au Conservatoire, il se passionnera pour l'enseignement et la réflexion sur son métier. Enfin, au cinéma, il jouera dans une trentaine de films, dont plusieurs deviendront des classiques : Knock, La Kermesse héroïque, Drôle de drame, Hôtel du Nord, Entrée des artistes, Quai des Orfèvres. C'est donc le récit d'une aventure artistique exceptionnelle que nous propose cette biographie.
Résumé : La diversité - et pourtant aussi l'unité - règne sur cette carrière et sur cette vie. C'est à propos du même homme qu'il est permis de parler de Molière, de Balzac, de Zola. C'est le même homme qui a écrit Knock et Prélude à Verdun, le Manuel de déification et Les Copains. C'est le même homme qui a inventé "l'unanime" et qui s'est amusé des exploitations de la crédulité publique, qui a fait naître un dieu moderne et qui a ébranlé les fondements de la morale, de la société et du Puy de Dôme, qui a introduit les masses dans la littérature française et qui n'a jamais cessé de lutter pour les droits de l'individu, qui a tant aimé Paris et qui, mieux que personne, a célébré l'Europe. Il a dénoncé le sérieux et le sacré et il en a fait des objets de plaisir et les pièces d'un jeu. Et puis il a chanté "deux ou trois choses divines" dont il a été le "garant et le gardien". Un fil unique court à travers cette oeuvre inépuisable, toute faite de goût du bonheur et d'amour pour les hommes. A travers l'épique ou le comique, le romanesque ou le lyrique, c'est cette unité dans la diversité qui fait la grandeur des Romains. Ainsi a pu dire Jean d'Ormesson dans son discours de réception à l'Académie française, après son élection au fauteuil de Jules Romains, le 6 juin 1974. De ce "fil unique", de cette "diversité", cette biographie n'a d'autre ambition que d'en proposer le récit, qui est aussi celui d'un siècle, le sien et le nôtre.
Ce volume rassemble pour la première fois l'intégralité de la correspondance échangée entre deux hommes de théâtre hors du commun, Jacques Copeau (1879-1949) et Louis Jouvet (1887-1951), dont l'influence n'a pas cessé de nourrir les pratiques contemporaines.