
Le Bazar amoureux
Ecrits la nuit, dans sa garçonnière de la rue Wolfe, ces essais de fiction que l'homme de théâtre laissa au tiroir forment un précis d'érotomanie à l'usage ou à l'usure de tous, filles et garçons, hommes et femmes, loups solitaires et rats sociables, baiseurs d'occasion et veuves euphoriques, oiseaux de nuit et matineux, amoureux fous et misanthropes, adultères et onanistes, hétérosexuels au long cours. Explorateurs des frontières, routards au pays du désir, ces spécimens qui descendent d'Aristophane et relèvent de Laclos, de Marivaux et de Ionesco sont autant de créatures inquiètes traversant à cloche-pied la vie des amours ludiques et hasardeuses. Courtes scènes, brèves rencontres, fiascos, extases, confessions, aveux, ivresse, ironie, aigreur, lucidité.
| Nombre de pages | 168 |
|---|---|
| Date de parution | 11/10/2016 |
| Poids | 252g |
| Largeur | 128mm |
| EAN | 9782764624579 |
|---|---|
| Titre | Le Bazar amoureux |
| Auteur | Ronfard Jean-Pierre |
| Editeur | BOREAL |
| Largeur | 128 |
| Poids | 252 |
| Date de parution | 20161011 |
| Nombre de pages | 168,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Aïcha
Ronfard BAlbert, ancien étudiant en histoire, est le chauffeur, le factotum, le confident du Pr Dervot, retraité, qui sillonne la France de conférence en conférence. Un jour, ils partent pour Cannes ; le professeur y retrouvera une vieille amie, conservatrice du Musée de l'îlot Sainte-Marguerite (une des îles de Lérins) et Albert rencontrera l'amour et l'Histoire oubliée. L'amour, c'est Aïcha (Samanta quand elle "travaille" sur les parkings des stations-service). L'Histoire oubliée, c'est celle de la Smala d'Abd el-Kader : dix mille personnes arrêtées par le duc d'Aumale et déportées sur l'îlot Sainte-Marguerite. Que sont-elles devenues ? Comment ont-elles vécu là ? Aucune étude n'ayant jamais été faite, Albert se plongera dans les archives, et son univers, soudain, flamboiera. Pendant ce temps, notre professeur file de parfaites (et sages ? ) amours avec la pimpante conservatrice qui finira par devenir la meilleure amie de la prostituée au grand coeur... Aïcha est un premier roman.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,10 € -

Axident
Ronfard BAxident, c'est vrai, n'est pas un nom courant. Le type qui le porte non plus. Axident, en fait Axident de Chemin de Fer, on a oublié son vrai nom. Ce qui est sûr, c'est qu'il a une gueule ravagée, depuis une catastrophe ferroviaire, et que sa tronche fait peur à tout le monde. C'est comme ça qu'un jour, appelé pour l'expertise d'un meuble (sa spécialité c'est la marquetterie du XVIIIème), il fiche une telle trouille à Patricia, bourgeoise du Marais, que celle-ci s'enfonce un énorme couteau de cuisine dans le pied. A défaut de SOS Médecins, impossible à joindre, c'est Nini La Boulangère - ancienne infirmière à Cochin reconvertie dans le tapin - qui se charge des premiers soins. Et voilà comment Patricia la bourge va tomber dans les bras, et le lit, d'Axident. Comment sa vie va chavirer...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,10 € -

Omelette
Ronfard BenoîtRésumé : Paul était prof de dessin dans un lycée très ordinaire jusqu'à ce qu'il crée une école comme il en rêvait. L'occase, ç'a été une grande bâtisse flanquée de quelques annexes, un cyprès et des allées semées de cailloux blancs. Le tout du côté de Dieulefit, dans la Drôme. Quelques petites annonces dans les facs pour embaucher des profs, et soixante-douze garçons et filles "difficiles" lâchés par un recteur trop content. "Les Lilas" étaient nés. Cahin-caha, la vie scolaire va suivre son cours avec ce que cela suppose d'amourettes, d'Amour même, de déceptions, de trahisons, de crises, de franches marrades, de mélanges que la morale réprouve entre enseignants et enseignés... Bref, d'incidents en petits bonheurs, la vie va. Le remède et le ciment de ce micro-monde ? Le théâtre. D'une façon ou d'une autre, tous les membres de la tribu font du théâtre. Et le spectacle qui les mobilise sera Hamlet, revu et corrigé sous le nom de Omelette. Mais, aux Lilas, tout finit bien. Une merveilleuse histoire de rédemption, bonasse, truculente et tendre. Un roman généreux.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,10 €
Du même éditeur
-

Les bonnes personnes
Papineau VéroniqueRésumé : Charlotte et Paul se sont aimés, mais la rupture a été inévitable : Paul était marié. Les deux amants tentent de continuer leur vie, malgré les blessures que cette aventure leur a infligées. Charlotte espère oublier sa peine et trouver l'amour auprès d'un collègue de travail. Paul essaie de reprendre sa vie conjugale et familiale là où il l'avait laissée. Cependant, la réalité les rattrape. Charlotte s'aperçoit que sa nouvelle relation n'est qu'un cul-de-sac. Quant à Paul, en vacances au bord de la mer avec des amis, il s'amourache malgré lui de la jeune gardienne, et ne peut que constater l?échec de son mariage. Après un recueil de nouvelles fort bien accueilli par la critique (Petites histoires avec un chat dedans [sauf une]), Véronique Papineau publie un premier roman. On y retrouve le ton incisif de ses nouvelles et un regard lucide et parfois amusé sur l'amour et la trahison. La romancière nous donne accès au point de vue de Charlotte et à celui de Paul, qui n'ont pas toujours la même version de leur histoire...ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

L'interculturalisme. Un point de vue québécois
Bouchard GérardRésumé : La prise en charge de la diversité ethnoculturelle représente un défi pour toutes les nations démocratiques. La réflexion québécoise, sur ce plan, n'est pas récente et elle a fait montre de dynamisme et d'originalité. Elle est d'ailleurs souvent citée en exemple un peu partout dans le monde. Le sociologue et historien Gérard Bouchard propose ici sa vision de l'interculturalisme comme modèle d'intégration et de gestion de la diversité ethnoculturelle considérée sous toutes ses formes : la diversité qui est apportée par les immigrants, celle des minorités et celle de la majorité. En proposant un exposé clair et exhaustif de ce qu'est l'interculturalisme, en soulignant ce qui le distingue du multiculturalisme et en répondant aux diverses objections qui ont été soulevées à son sujet, Gérard Bouchard veut contribuer à mieux définir cette notion encore trop souvent mal comprise.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Depuis toujours
Gagnon MadeleineRésumé : Née à Amqui, Madeleine Gagnon se souvient avec enchantement de son enfance entourée d'une nature rayonnante, au sein d'une vaste famille qui oeuvre dans la forêt et sur la terre, gens droits et fiers, mais sur l'esprit desquels règne encore indûment tout ce qui porte soutane. L'entrée au pensionnat marque le début des grandes aventures intellectuelles et la naissance d'un profond refus qui commence à creuser ses sillons. Refus qui tranquillement remontera à la surface pendant les études en Europe, pour éclater quand la jeune femme rentrera dans un Québec méconnaissable. Marx a remplacé Claudel. La psychanalyse accompagne et favorise la venue à l?écriture, et l'oeuvre surgit sous forme d'un torrent. En même temps que la femme connaît la douleur et l?éblouissement de l'enfantement, l'exaltation amoureuse et les tourments du désamour. Madeleine Gagnon raconte aussi les amitiés, primordiales, avec Annie Leclerc, Christiane Rochefort, entre autres. Les luttes féministes, avec tous les rêves et toutes les déchirures qu'elles portent. Le temps qui transforme tout, la disparition des parents. Les nouvelles passions, qui seules nous permettent de continuer la route, comme celle de comprendre le lien cruel et mystérieux qui unit les femmes et la guerre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

Un promeneur en novembre
Archambault GillesRésumé : "Je sais que je suis détruit", se dit un vieil homme qui se promène dans les rues de Montréal un jour de novembre. "Détruit, on le devient peu à peu. Pour cela, il suffit de vivre". Les dix-sept nouvelles qui composent ce recueil sont autant de variations sur cet unique thème, cette unique vérité que l'auteur emprunte à Miguel Torga : "Exister, c'est perdre, petit à petit". Et perdre, c'est être seul, de plus en plus. Pourtant, nul désespoir dans ces pages, pas même de révolte ni de cynisme. Plutôt, l'acceptation lucide et modeste de l'inévitable, forme ultime de la dignité et de la beauté. Car chaque personnage a beau éprouver pour lui-même le sentiment (la certitude) de sa propre défaite et de la solitude grandissante où l'existence l'a jeté, cette défaite et cette solitude n'empêchent pas que subsiste toujours, quelque part, une dernière lueur, une dernière tendresse, un dernier souvenir de bonheur. La destruction est inéluctable, certes, l'ironie de la vie est tantôt cruelle, tantôt risible, mais il arrive aussi que le naufrage ne soit pas sans douceur...ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 €




