Barcelone, 1936. La ville est totalement tenue par les organisations anarchosyndicalistes. Là, cohabitent les structures républicaines et celles de la Generalitat, manoeuvrant pour une plus grande autonomie. Les militants de la Confédération Nationale du Travail, CNT, et de la Fédération Anarchiste Ibérique, FAI, commencent à s'armer dans les casernes, les arsenaux et les chantiers navals. Leur détermination fait basculer de leur côté, la Guardia Civil et la Garde d'assaut, obligeant les militaires à capituler. Quand le gouvernement décide de donner des armes à la population, celle-ci est de fait déjà armée. Dès les premiers jours, une colonne de miliciens anarchistes, provenant des formations confédérales de la CNT et de la FAI, s'organise pour combattre, sous la bannière républicaine, les militaires nationalistes. Le 24 juillet 1936, un convoi composé de plusieurs véhicules hétéroclites chargés de miliciens, se concentre sur la place de Cataluña. Elle est composée de plus de 2 500 personnes, et se dirige d'abord vers l'Aragon dans l'intention de reprendre Saragosse aux nationalistes. C'est dans le cadre de ce théâtre fratricide que se démène José, un syndicaliste adhérant à la CNT et militant à la FAI. José ROMERO-MARTINEZ est né en 1945 à Barcelone. En décembre 1948, sous la pression politique et économique des scories de la guerre d'Espagne, sa famille s'installe en France. Après une formation de militaire, il effectue un long parcours d'officier supérieur dans les forces terrestres, puis dans les structures d'études prospectives des états-majors. Puis tardivement, retiré dans le Sud-Ouest, ses racines ibériques ont fait germer son intérêt pour la vie sociale, économique et politique de l'Espagne du XXe siècle, et en particulier pour la Guerre de 1936.
Nombre de pages
234
Date de parution
18/06/2023
Poids
288g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791040604136
Titre
¡ Hijos del pueblo !
Auteur
Romero-Martinez José
Editeur
TROIS COLONNES
Largeur
148
Poids
288
Date de parution
20230618
Nombre de pages
234,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Nieva Francisco ; Romero Esteo Miguel ; Martinez B
Ni école, ni courant clairement identifié, le "nuevo teatro espanol" rassemble un groupe hétérogène d'auteurs dramatiques espagnols nés entre 1922 et 1942-1944 qu'anime la volonté d'écrire un théâtre en liberté, théâtre de résistance et de subversion esthétiques et politiques, dans le contexte "agonique" de la dernière décennie du franquisme. Les symboles, les valeurs, la langue et les rituels du franquisme sont particulièrement mis à mal dans des cérémonials sacrificiels et sadomasochistes, ludiques et parodiques, où la passion du pouvoir trouve à s'exprimer à travers les scénarios fantasmatiques les plus délirants et transgressifs. Au cours de véritables bacchanales théâtrales et linguistiques, ces auteurs mêlent les figures carnavalesques, christiques et dionysiaques comme conjuration du théâtre mortifère de la scène franquiste où les cérémonials se succèdent: cérémonials de l'auto-glorification de l'autocrate, défilés commémoratifs (18 juillet), cérémonials sacrificiels (répression, torture, exécutions), scénographies urbaines et monumentales grandioses. Défini tantôt comme théâtre underground, tantôt comme théâtre "symboliste", il est surtout un théâtre rituel grotesque néobaroque au ton blasphématoire et à l'esprit d'insolence et de désobéissance. Sont étudiés ici les univers dramaturgiques de quatre de ces auteurs qui participent à la fois de ces trois ordres esthético-politiques: Luis Riaza (1925), Francisco Nieva (1927), Antonio Martinez Ballesteros (1929) et Miguel Romero Esteo (1930).
Laissez-vous transporter par l'histoire de cette femme touchée par la grâce divine. Une femme sans aucune connaissance philosophique, spirituelle ou scientifique qui un jour, entend une petite voix lui promettant de venir la visiter à chaque Carême. Comment, à un moment de sa vie, s'est-elle vue transportée dans un univers occulte et s'est mise à transcrire des oeuvres d'une telle beauté humaine et divine, sous la houlette d'un maître invisible qu'elle surnommait « son ami le poète des ombres » ? Les dialogues entre Marthe et Marie nous invitent à la réflexion, dans un ensemble à la fois intemporel et original.Ces textes sont accessibles à tous, chrétiens ou non, laïcs et féministes. Tous les sujets y sont abordés avec humour et humanité.Née en Belgique, María Esperanza a suivi des études de comptabilité. La passion de la lecture qui l'accompagne depuis l'enfance lui a donné envie d'écrire au fil des années. Le confinement lié à la Covid-19 lui a permis de se lancer dans la publication de ce roman en mettant en lien son don de médium qu'elle essayait d'enfouir au plus profond de son être ces dernières années.
44 142... Comme un numéro tatoué pour la vie ! On ne peut pas avoir vécu autant d'évènements sportifs en 38 ans de carrière, rencontré autant de champions, sorti autant d'affaires, visité autant d'histoires, sans laisser aucune trace d'une vie aussi riche et passionnante. Le reportage, les enquêtes sur le dopage ou les dérives du foot-business vont nourrir la longue carrière d'Alain Vernon. Il fait notamment exploser l'affaire VA-OM sous l'ère Tapie en 1993... Cinq Coupes du monde de football, autant de Jeux Olympiques, de Tours de France et des documentaires sur l'histoire du sport au début des années 2000. Au coeur des générations Platini-Zidane, il parcourt l'Europe pour des magazines comme Numéro 10, Planète foot, Terre de Foot et France2 Foot... Il se spécialise aussi dans le football féminin et réalise un documentaire sur l'histoire des Bleues. Ce livre retrace l'histoire d'un journaliste connu pour son engagement et la défense des valeurs éthiques d'un métier qu'il vit avec passion jusqu'à sa retraite en 2020... Né en 1955 à La Rochelle, Alain Vernon est marié et père de trois enfants. Il connaît une longue carrière de journaliste au sein du service des sports de la chaîne publique. Spécialiste du football, autant masculin que féminin, documentariste du sport et des Jeux Olympiques, on lui décerne le Micro d'Or en 1992.
« Ce jour-là... était le vingt-huit mai deux mille neuf, où je vis un frère qui-n'en-a-plus-que-le-titre bien officieux maintenant mais qui ne mérite plus l'honneur - d'être-appelé - ainsi récupérer le chèque sur la table du Notaire, le lire, le plier, l'enfoncer dans sa poche, se lever, s'en aller le premier ; Maître SIMON a tout juste eu le temps de le saluer et lui dire les politesses d'usage, mais lui n'a pas vraiment répondu, a continué son chemin sans détourner la tête pour les clercs de Notaire, poussé la porte de l'étude et filé sans regarder derrière lui pour voir si ses soeurs et moi suivions ou non ; tout cela sans un mot, donc avec un total mépris pour tout le monde et surtout pour sa propre mère en réduisant sa mort à une remise de chèque, point final ! »À l'aube de ses 68 ans, Alain Raullet nous présente son deuxième ouvrage, Maman et Claire et moi ! Après avoir travaillé aux quatre coins du monde en génie civil nucléaire puis génie pétrolier, il est revenu exercer en Bretagne en participant notamment à la construction de voiries avant d'être nommé responsable dans la fonction Technique Territoriale, restant ainsi toujours au service de la collectivité.
Deux concepts d'une certaine façon complémentaires sont mis en jeu dans cet ouvrage, l'aléatoire et l'intentionnel.En matière d'art comme dans toute autre, il ne peut y avoir de création sans une intention préalable. Néanmoins, la pure et simple concrétisation d'une intention prédéfinie aboutit à cette limite qu'on appelle la médiocrité.En revanche, l'artiste inspiré qui se heurte à ce qu'on appelle le blocage n'a d'autre recours que de s'en remettre à la contingence, aux cadeaux du hasard. Pour qu'il en fasse son profit, il est nécessaire qu'il développe une réceptivité hors normes. Dès lors, ce qui le frappe est justement ce que l'homme de la rue ne remarque jamais. Il s'ensuit cette conviction qu'il n'existe pas de choses insignifiantes.Comme le soulignait Novalis, le monde est une forêt d'idéogrammes oubliés demandant à être déchiffrés.Né à Liège en 1950, Pierre Kremer est artiste-peintre, diplômé de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. Après une période consacrée à la critique d'art, il entame une oeuvre de type post-surréaliste influencée par la phénoménologie. Il théorise son inspiration au cours du présent essai, lequel s'aventure dans des domaines et des impressions qui peuvent apparaître comme paradoxaux.