Dedessus-Le Moustier Nathalie ; Rojas-Hutinel Nils
MARE MARTIN
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EAN :9782386001499
Le terme de gouvernance renvoie globalement à l'exercice du pouvoir dans les organisations publiques ou privées. L'expression "bonne gouvernance" est parfois utilisée pour suggérer qu'il existerait des principes de répartition et d'exercice du pouvoir dont la mise en oeuvre serait opportune. La responsabilité, terme plus familier aux juristes, est considérée comme l'un des piliers de la gouvernance. Elle se rapporte au rôle tenu par un sujet de droit (Etat, institution, entreprise, citoyen, salarié...) et au traitement des conséquences dommageables de ses actes. Cet ouvrage collectif examine la manière dont une organisation est dirigée et les responsabilités qui en découlent. A partir de leurs domaines d'expertise et de leurs pratiques, les auteurs analysent, dans une approche à la fois pluridisciplinaire et interdisciplinaire, les relations entre gouvernance et responsabilité, à la lumière d'enjeux contemporains majeurs : santé, démocratie, numérique, environnement. Il explore la façon dont la responsabilité façonne la gouvernance dans ses dimensions théoriques, pratiques et institutionnelles, face à des exigences croissantes de transparence, de contrôle, d'efficacité et d'éthique.
Nombre de pages
270
Date de parution
19/06/2025
Poids
300g
Largeur
159mm
Plus d'informations
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EAN
9782386001499
Titre
Gouvernance et responsabilité. Regards croisés
Auteur
Dedessus-Le Moustier Nathalie ; Rojas-Hutinel Nils
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
159
Poids
300
Date de parution
20250619
Nombre de pages
270,00 €
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Ce manuel couvre l'ensemble du programme de droit du travail de Licence 3 des facultés de droit. Il s'adresse donc aux étudiants : en droit, en économie, en sciences politiques et en écoles de commerce. Il sera également utile aux candidats qui préparent les examens du barreau et des concours administratifs comme ceux de la Sécurité sociale ou de l'Inspection du travail. Cet ouvrage est constitué de fiches qui offrent : les repères essentiels (définitions) ; des rappels de cours ; des exercices corrigés (cas pratiques, dissertations, etc.) ; des références bibliographiques permettant d'approfondir une question.
Cet ouvrage couvre l'ensemble de la matière du droit du travail. Il est structuré en deux grandes parties : Les relations individuelles au travail (le recrutement, la qualification du travail, le contenu du contrat de travail, etc.) et les relations collectives (le droit syndical, la définition du droit de grève, etc.). Chacune de ces parties propose des fiches thématiques structurées de la manière suivante : - repères essentiels (définitions) ; - explications (rappel de cours) ; - exercices corrigés (cas pratique, dissertation, étude de cas, etc.) ; - références bibliographiques. Ce manuel s'adresse aux étudiants en droit mais également aux personnes qui étudient le droit du travail notamment les étudiants en économie, sciences politiques et en écoles de commerce. Il sera également utile aux personnes qui préparent les examens du barreau et des concours administratifs comme ceux de la Sécurité sociale ou de l'Inspection du travail.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).