Jerry Engels est semblable à ses camarades du lycée de Chicago à ceci près que, depuis la maternelle, il s'intéresse exagérément aux filles. Déjà, en classe de cinquième, il s'est établi une solide réputation de "tombeur". L'adolescence va installer en lui le désir et l'obsession des relations physiques, avec leur cortège de doutes et de fantasmes. Jerry a été successivement amoureux d'une multitude de filles, mais aucune n'égale Rosalind Ingleside, qui est la jeune fille idéale : aussi exquise que jolie et, de plus, fabuleusement riche, alors que Jerry appartient à la moyenne bourgeoisie. Elle lui cède une nuit, sur les bords du lac Michigan, où ils passent tous les deux l'été. Mais Jerry la perdra, par ses témérités. A dix-sept ans, le coeur brisé, il pense qu'il ne sera plus jamais amoureux. Seulement, Betty sait si bien se faire remarquer en piquant une fleur dans ses cheveux... Et Shirley, qui naguère le rudoyait, est devenue si prévenante à son égard... Peut-être, après tout, appartient-il à la race des garçons qui ne peuvent faire autrement que de tomber amoureux ? Par l'auteur d'A la poursuite du bonheur - salué par la critique de son pays comme "le meilleur romancier venu de l'université depuis Philip Roth" -, un délicieux roman, tendre et ironique, sur la jeunesse américaine des années 50. Et sur la jeunesse tout court.
Nombre de pages
312
Date de parution
04/05/1984
Poids
290g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070258345
Titre
Vacances en Indiana
Auteur
Rogers Thomas ; Akar Mirèse
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
290
Date de parution
19840504
Nombre de pages
312,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jane et William, étudiants à Chicago, intelligents, pleins d'humour, ne sont ni marxistes ni hippies : mais ils vivent dans un milieu qui est en complet désaccord avec la société américaine. Lorsqu'un accident imprévisible met brutalement William en présence des forces de l'ordre, vont-ils choisir de se soumettre ou de se rebeller ? Leur foi chancelante en l'Amérique résistera-t-elle à l'épreuve ...
1951: l'Amérique est en pleine guerre de Corée et le rapport Kinsey a ouvert les portes des chambres à coucher. A l'université de Penn State, Jerry Engels suit ses cours en dilettante, gravite dans le monde des associations étudiantes et songe parfois à s'engager. Une seule chose cependant le fascine: l'amour. De rupture en idylle, d'échec scolaire en fiasco sentimental, de petite amie étudiante en maîtresse prof de lettres, sa quête du bonheur va lui faire vivre quatre mois d'aventures drolatiques, en voiture et au lit, dans des bars et des bagarres, sauveur chevaleresque et modèle nu. Jerry Engels est une farce romantique, et Jerry un clown philosophique en perpétuel mouvement, irresponsable, irrésistible. Si à un demi-siècle de distance cette Amérique semble révolue, notre héros, lui, avec sa fureur de vivre, son éternelle jeunesse, sa soif de discourir et son entrain amoureux, nous parle aussi de nous, et son éducation sentimentale constitue une célébration à la fois comique et fervente de la vie, dans la lignée des premiers romans de Philip Roth.
Le célibataire le plus en vue de Gotham City est également son célèbre protecteur : Batman. Mais quels sont les secrets qui entourent ce playboy milliardaire, dirigeant d'une des entreprises les plus florissantes des Etats-Unis. De son serment fait à ses parents à sa vie de businessman philanthrope, découvrez tous les reflets d'une vie déchirée par un drame il y a des années. Contenu : Secret Origins (1987) #6 ; Batman Chronicles #5 ; Detective Comics #155, 226, 614, 678 ; Batman #250, 383, 561 ; Legends of the Dark Knight #79 ; Legends of the Dark Knight 100-page Spectacular #2 ; Gotham Knights #32 ; Batman : Shadow of the Bat #45
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.