
Aristote, l'eidétique et la phénoménologie
Rodrigo Pierre
MILLON
24,75 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782841370283
| Nombre de pages | 240 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/1998 |
| Poids | 430g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782841370283 |
|---|---|
| Titre | Aristote, l'eidétique et la phénoménologie |
| Auteur | Rodrigo Pierre |
| Editeur | MILLON |
| Largeur | 160 |
| Poids | 430 |
| Date de parution | 19981101 |
| Nombre de pages | 240,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La pensée et le mouvant, Henri Bergson
Rodrigo PierreJ'appelle amateur en philosophie celui qui accepte tels quels les termes d'un problème usuel ", écrivit un jour Henri Bergson, en lointain écho à Hippocrate (pour qui les abstractions d'Empédocle n'étaient que philosophie : " savoir d'amateur "). C'est qu'en effet, de l'amour ou du désir de sagesse à l'amateurisme il n'y a qu'un pas... Chacun des textes rassemblés dans La Pensée et le Mouvant nous met en garde contre la facilité avec laquelle nous franchissons ce pas en généralisant indûment. " Chose ", " état ", " mouvement ", " temps ", " néant ", " possible " etc. Ces concepts tout faits masquent la réalité ontologique première : l'être est mobilité, et il l'est substantiellement. Ne pas franchir le pas de l'amateurisme, c'est dès lors accorder la pensée au rythme de l'être-mouvant, c'est " penser en durée ". Il y faut un effort et une attention renouvelés à chaque problème. La Pensée et le Mouvant nous initie à ce travail de recherche, à cette méthode souple et précise - précise parce que souple.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -

L'étoffe de l'art
Rodrigo PierreRésumé : Parce qu'elle semble devoir rester prise entre réalité et idéalité, l'?uvre d'art n'a été philosophiquement pensée que comme représentation imitative, élan spirituel grevé de matière ou, dans le meilleur des cas, figuration sensible de l'Idée. Mais le meilleur fut aussi le pire : dès lors qu'elle fut vouée à la manifestation de l'Absolu, l'?uvre dut mourir en tant qu'?uvre d'art. Interroger " l'étoffe de l'art ", c'est rechercher un autre rapport entre le sens et la matérialité, une autre texture du sens ; c'est entreprendre de penser les ?uvres à partir de leur texture logique propre, et non plus à partir du " grand récit " idéaliste du Sens. Ce projet suppose une critique des catégories esthétiques usuelles, qui participent d'un univers logique tout à fait étranger à la phénoménalité des ?uvres. Au vrai, l'esthétique philosophique et l'histoire idéaliste de l'art ont toujours déchiré le tissu unitaire de l'expérience artistique. Cet essai s'applique donc à donner une analyse globale de cette expérience. L'élément ultimement mis au jour s'avère plus " archaïque " que les couples matière/forme, dessin/couleur, sensible/intelligible : c'est l'effet de tache, la résistance de toute ?uvre à l'esthétique qui est alors envisagée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,10 € -

La pensée et le mouvant. Henri Bergson
Rodrigo PierreLa collection Philo-textes a pour but de faire découvrir les plus grands textes de la philosophie, accompagnés de commentaires et d'explications de vocabulaire.Sur commandeCOMMANDER12,50 € -

Aristote ou l'unité multiple
Rodrigo PierreAristote - qui est, écrivait Dante, « le Maître de ceux qui savent » - n'a pas craint de comparer les premiers pas de la connaissance à la débâcle d'une armée... C'est qu'en effet, confrontés à la pluralité mouvante des aspects du monde sensible, nous fuyons d'abord en désordre vers des opinions sans réel fondement. Or, la connaissance théorique, le savoir-faire technique et l'action éthico-politique doivent reposer sur des principes stables appropriés à leurs objets respectifs. Comment cette « marche aux principes » est-elle possible ? Comment pouvons-nous produire, à partir de l'expérience, des formes logiques de signification capables de cerner l'unité spécifique d'une multiplicité phénoménale ? L'aristotélisme répond à ces questions par une rigoureuse limitation des régions de l'être et des modes du savoir, sans hypostasier ni l'Être ni l'Idée. Dans cette philosophie des espèces (eidè), dans cette eidétique du sensible, se dessine la figure d'un monde du sens partagé.Sur commandeCOMMANDER14,50 €
Du même éditeur
-

Territoire philosophique, territoire politique
Collobert CatherineCentré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER31,01 € -

La santé du prince. Corps, vertus et politique dans l'Antiquité romaine
Gangloff Anne ; Maire BrigitteLa santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER27,00 € -

La cité des mages. Penser la magie en Grèce ancienne
Carastro MarcelloRésumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER25,36 €

