La transmission de l'idéologie impériale dans l'Occident romain
Navarro Caballero Milagros ; Roddaz Jean-Michel
CTHS EDITION
39,00 €
Epuisé
EAN :9782735506217
Tout rapprochement entre l'Antiquité et le monde contemporain peut paraître saugrenu si l'on veut comparer les moyens de diffusion de l'information. Pourtant, l'histoire de la communication dans le monde romain a suscité de nombreuses recherches avec, comme principaux centres d'intérêt, les rapports entre le centre et la périphérie, entre gouvernants et gouvernés. On ne saurait, cependant, la réduire à cela. Le monde moderne n'a rien inventé en matière de diffusion d'une idéologie ou d'utilisation de la propagande ; le pouvoir impérial romain s'est même révélé à partir d'Auguste un maître en la matière. La transmission des messages du pouvoir, les vecteurs de l'idéologie et de la propagande dynastique constituent un vaste champ de recherche qui n'a pas été complètement exploré même si l'attention s'est beaucoup focalisée sur les capitales provinciales et les fondations coloniales romaines. Précisément, l'espace urbain a été conçu dans l'Antiquité comme un lieu de représentation du pouvoir et les transformations urbanistiques sous l'Empire ont souvent été dictées par la volonté de mettre en scène celui qui le détenait. L'omniprésence de la figure impériale ou des images de la dynastie est au cœur des questions que ce colloque a tenté de résoudre.
Nombre de pages
365
Date de parution
09/11/2006
Poids
986g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782735506217
Titre
La transmission de l'idéologie impériale dans l'Occident romain
Auteur
Navarro Caballero Milagros ; Roddaz Jean-Michel
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
172
Poids
986
Date de parution
20061109
Nombre de pages
365,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Issu d'une rencontre scientifique en hommage à Alain Tranoy à Poitiers en 2024, ce volume étudie les formes de recyclage épigraphique dans l'Aquitaine romaine. Les inscriptions romaines furent conçues comme des "annonces publiques pour l'éternité", mais l'archéologie montre qu'elles ont souvent connu une seconde vie en étant déplacées, remployées ou transformées dans des contextes éloignés de leur destination initiale. A partir de cas fondés sur les données archéologiques et épigraphiques, les différents contributeurs analysent les motivations économiques, sociales, politiques et symboliques de ces pratiques et proposent une réflexion renouvelée sur les relations entre écriture, mémoire et matérialité des monuments.
Tout rapprochement entre l'Antiquité et le monde contemporain peut paraître saugrenu si l'on veut comparer les moyens de diffusion de l'information. Pourtant, l'histoire de la communication dans le monde romain a suscité de nombreuses recherches avec, comme principaux centres d'intérêt, les rapports entre le centre et la périphérie, entre gouvernants et gouvernés. On ne saurait, cependant, la réduire à cela. Le monde moderne n'a rien inventé en matière de diffusion d'une idéologie ou d'utilisation de la propagande ; le pouvoir impérial romain s'est même révélé à partir d'Auguste un maître en la matière. La transmission des messages du pouvoir, les vecteurs de l'idéologie et de la propagande dynastique constituent un vaste champ de recherche qui n'a pas été complètement exploré même si l'attention s'est beaucoup focalisée sur les capitales provinciales et les fondations coloniales romaines. Précisément, l'espace urbain a été conçu dans l'Antiquité comme un lieu de représentation du pouvoir et les transformations urbanistiques sous l'Empire ont souvent été dictées par la volonté de mettre en scène celui qui le détenait. L'omniprésence de la figure impériale ou des images de la dynastie est au c?ur des questions que ce colloque a tenté de résoudre.
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