Je scribe le crabe ! ... &, ici-là, comment... Le kroniker en varde du Tohol !
Robinet Alain ; Robinet Benoît ; Robinet Marion ;
L'HARMATTAN
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EAN :9782343150628
Alain Robinet, poète de long souffle et de haute fidélité au sens de l'humain, nous donne son dernier grand texte, hélas posthume. Créateur - écrivain et plasticien -- inlassable, il nous tient en haleine dans l'amour et la turbulence des mots. Je scribe le crabe : élans-élancements du langage à vif et à l'aeuvre sans fin où reviennent la respiration à l'air libre malgré tout, l'élan désireux-amoureux, le refus de l'état des choses et des compromissions ; et toujours la jubilation des mots emportés au-delà d'eux-mêmes : "& si j'écris encore, c'est encore c pour dire + + non ! ... Contre cette globalité si effarée, si métastasée ! ... Contre l'humanité si incarcérée, si calcinée, si augmentée, dit-on, dit-on & si appliquée à se tuer, à s'écociter ! Contre cette humanité-ci si strangulée, garottée d'être ubérisée & si hallucinée, si désarticulée jusqu'à ses langues." Michel Cassir et Christian Cavaillé.
Nombre de pages
127
Date de parution
30/05/2018
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343150628
Titre
Je scribe le crabe ! ... &, ici-là, comment... Le kroniker en varde du Tohol !
Auteur
Robinet Alain ; Robinet Benoît ; Robinet Marion ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20180530
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
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Dans ces textes, l'auteur déploie le torrent sauvage de sa révolte, sans règles visibles, sans la prétention de créer du verbe dans le marbre. Le verbe semble surtout dissoudre le marbre de l'enracinement.
La peinture, la zoographia, le "dessin du vivant", Platon l'accuse de "dire toujours la même chose", le permanent, le répétitif, comme les rites et les coutumes, la longue durée des anthropologues. Or, il y a des philosophes et des historiens de l'art pour penser qu'il n'en est rien. Et il est juste qu'un poète comme Alain Robinet -avec cette question : "écrire à propos de la peinture ? "- profite des fissures, fractures, désordres de la peinture -la représentation qui échoue- pour faire apparaître le simulacre, une histoire du désir de l'homme qui fabrique des images ou qui en parle.
Bac à terriens en surplus dans bas bacs atterris d'ailleurs interstellaires, galactiques étrangers sur cette orange bleue, verte de peur devenue car ils l'auto détruisirent si pressés d'en extraire tout le jus..." Alain Robinet ne mâche pas ses mots-silex de rêves éveillés, où des bribes de réalité sont soulevées par la lente poussée de son déluge.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...