L'architecture des signes. L'art pariétal des tombeaux néolithiques autout de la mer d'Irlande
Robin Guillaume ; Cassen Serge
PU RENNES
27,00 €
Epuisé
EAN :9782753509610
Les tombes à couloir d'Irlande, du pays de Galles et d'Ecosse ont été élaborées au cours de la seconde moitié du 4e millénaire av. J-C et comptent parmi les architectures funéraires monumentales les plus impressionnantes du Néolithique européen. Ces grands tumulus, pouvant atteindre plus de 80 m de diamètre, sont ceinturés d'une façade de blocs dressés et recouvrent une ou plusieurs chambres mégalithiques à l'architecture élaborée (couloir d'accès, antichambre, chambre voûtée, cellules annexes). L'art pariétal de ces tombeaux participe en grande partie de la notoriété internationale de ces sites : réalisé par gravure sur les parois internes et externes des monuments, il consiste en un répertoire précis de signes exclusivement géométriques (cercles, spirales, arceaux, chevrons, carrés, etc.) et se distingue en cela des autres représentations funéraires contemporaines présentes sur le continent (Bretagne, péninsule Ibérique), composées essentiellement de motifs figuratifs. Autour de la mer d'Irlande, l'art pariétal semble donc impénétrable, abstrait dans ses formes élémentaires et complexe dans ses compositions riches et multiples. Toutefois, derrière ce chaos apparent des signes, ne pourrait-on pas identifier des structures récurrentes, témoignant d'une organisation des figures ? N'existe-t-il pas un code, un système au sein des décors qu'une simple analyse comparative pourrait découvrir ? Sans chercher à interpréter les signes, cet ouvrage propose d'analyser leur architecture, autrement dit leurs structures spatiales à différentes échelles. A partir d'un corpus de 634 dalles gravées provenant de 89 monuments, sont étudiées successivement: l'organisation des signes en assemblages récurrents, leurs relations avec leurs supports monolithiques et, surtout, leur distribution au sein de l'architecture complexe des tombeaux. Les différentes règles syntaxiques identifiées révèlent ainsi un modèle de représentation spatial déterminant non seulement l'emplacement des signes mais également celui des structures du monument et des dépôts funéraires. Ces règles permettent par ailleurs de restituer la position initiale de dalles en réemploi dont les gravures, en position secondaires, sont spatialement désorganisées.
Nombre de pages
363
Date de parution
14/01/2010
Poids
1 316g
Largeur
217mm
Plus d'informations
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EAN
9782753509610
Titre
L'architecture des signes. L'art pariétal des tombeaux néolithiques autout de la mer d'Irlande
Auteur
Robin Guillaume ; Cassen Serge
Editeur
PU RENNES
Largeur
217
Poids
1316
Date de parution
20100114
Nombre de pages
363,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cet essai est la première tentative d'expliquer le mouvement lettriste et ses réalisations dans sa relation aux multiples mouvements d'art survenus après la guerre. Le lettrisme promu par la personnalité géniale d'Isidore Isou, son fondateur, s'annonce comme la dernière avant-garde légitime et prometteuse, après l'écroulement du Surréalisme. Fort de ses concepts originaux - L'Art imaginaire, l'Art supertemporel, la poésie sonore... le lettrisme aura une fonction d'anticipateur à l'aune de l'exploitation esthétique de mouvements divers (Situationnisme, Happening, Fluxus...). Lettrisme - le bouleversement des Arts devient une expérience de lecture incontournable pour celui qui veut enrichir ses connaissances dans le domaine de l'Art moderne et contemporain.
La revue traite des grands problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels de l'Allemagne contemporaine sans négliger la dimension historique et la comparaison avec d'autres pays. Elle est aussi un forum franco-allemand. Elle s'adresse aux germanistes, historiens, politologues, économistes, étudiants comme enseignants, aux journalistes et aux décideurs politiques ainsi qu'au grand public intéressé par l'Allemagne.
Dans le prolongement du colloque international qui s'est tenu en mai 2010 à l'Université Paris Descartes sur le thème du football et de l'Europe, une trentaine d'intervenants, issus des universités européennes mais également des représentants du barreau et des institutions (Commission Européenne, UEFA), se sont penchés sur le thème des régulations à l'oeuvre dans le football européen. Depuis l'arrêt Bosman, les mesures prises au sein de l'espace communautaire ont entraîné une redéfinition du paysage footballistique dans le contexte d'une économie à la fois mondialisée et soumise à des nouvelles réglementations de l'Europe. Cet ouvrage réunit 20 contributions regroupées en quatre axes: les supporters et leur gestion; les facteurs de régulation du football européen; les rôles conjugués du droit et de l'économie dans la recomposition du football européen; enfin, l'art comme outil de réflexion sur le ballon rond et miroir de ces évolutions récentes. Ce livre s'inscrit dans la dynamique de recherche de l'axe 4 de l'Equipe de Recherche du GEPECS (EA 3625) dont les travaux portent sur les techniques et les enjeux du corps: jeux, sports et santé en Europe. Cette équipe est dirigée par le professeur Bertrand During.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.