Géographes face au monde. L'Union géographique internationale et les congrès internationaux de géogr
Robic Marie-Claire ; Briend Anne-Marie ; Rössler M
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782738445735
Le premier Congrès international de géographie s'est tenu à Anvers en 1871. Création des Académies des sciences des pays vainqueurs, l'Union géographique internationale (UGI) est née un demi-siècle plus tard, le 27 juillet 1922, dans le contexte tendu de l'après-Première Guerre mondiale. Que représente le projet d'une organisation scientifique internationale : comment a-t-elle pris le relais des congrès de géographie organisés au Me siècle par les Sociétés de géographie ? comment l'UGI fonctionne-t-elle, qui y est effectivement représenté ? Quelle a été la dynamique scientifique de l'UGI, à travers ses Congrès et ses Commissions : a-t-elle su impulser la recherche géographique, organiser dans la durée des coopérations scientifiques, innover en matière théorique ou technique ? Comment a-t-elle affronté les grandes tensions du XXe siècle ? La maxime d'un Président de l'UGI : Let's face the World ! s'applique-t-elle à l'engagement de l'Union dans les problèmes du monde ? Par un appel à des " Grands témoins " et par des analyses originales de 125 ans d'activité, cet ouvrage étudie l'implication des géographes dans les enjeux internationaux du XXe siècle, la dynamique interne de l'UGI et son rôle scientifique propre. Cette monographie du " tout petit monde " d'une organisation scientifique internationale permettra à d'autres spécialistes de confronter l'exemple de la géographie à leur propre microcosme.
Nombre de pages
463
Date de parution
03/05/2000
Poids
668g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738445735
Titre
Géographes face au monde. L'Union géographique internationale et les congrès internationaux de géogr
ISBN
273844573X
Auteur
Robic Marie-Claire ; Briend Anne-Marie ; Rössler M
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
668
Date de parution
20000503
Nombre de pages
463,00 €
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La géographie et l'ethnographie sont de très proches parentes; ce n'est pourtant pas une raison suffisante pour qu'elles se détestent", rappelait le géographe Jean Brunhes en 1913, alors que les sciences sociales naissantes visaient à se différencier les unes des autres. Aujourd'hui, la rivalité entre ethnologues et géographes est-elle encore de mise? Est-elle même possible alors qu'ils sont parfois appelés à jouer le rôle d'"expert", ici, pour définir des zones d'appellation contrôlée ou là, pour traiter de conflits géopolitiques infiniment plus cruciaux? Comment traiter ces enjeux communs que sont le patrimoine, l'environnement, les pratiques culturelles, le risque technologique...? Dans la recherche vive, les sollicitations de l'actualité rapprochent ethnologues et géographes. Ils coopèrent souvent, dans leurs différences: traditions disciplinaires, sensibilité particulière au terrain, au quotidien, à l'individu. Ils inventent des dispositifs interdisciplinaires comme, par exemple, des alliances inédites avec les sciences du vivant pour penser la nature dans la ville. Quant à la carte et aux atlas, représentations plus opaques qu'il y paraît, ils se prêtent à manipulation politique. Quant au regard anthropologique né des Lumières, il ignorait le partage disciplinaire, de même que les savoirs coloniaux. D'hier à aujourd'hui, c'est un plaidoyer pour un cousinage qui nous est ici proposé. La Revue de la société d'Ethnologie Française est publiée par le Centre d'Ethnologie Française et le Musée National des Arts et Traditions Populaires avec le concours du Centre National de la Recherche Scientifique et de la Direction des Musées de France.
Cet ouvrage présente des géographes aux itinéraires singuliers. Positionnés aux marges de l'institution, ce ne sont pas pour autant des marginaux, mais des hommes libres qui inventent leur parcours professionnel au fil du temps, des engagements, des projets. Pour la plupart d'entre eux, ces vies nomades sont tributaires d'une conjoncture tragique : la Première Guerre mondiale. Ils sont aussi parmi les premiers à saisir la mutation que constitue la mondialisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.