Copier-créer. Essais sur la reproductibilité dans l'art
Robic Jean-François
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296049949
Dans cette suite d'essais, l'auteur aborde la reproductibilité comme mode de création artistique inscrit dans la modernité et le monde artistique contemporain, dans l'équilibre poïétique entre reproduction et singularité. Partant de l'idée que refaire est une fonction anthropologique forte, il examine la place des différentes formes de reproduction technique, mais il traque également la reproductibilité au travers des phénomènes de transmission des modèles et des firmes artistiques, tels qu'ils se sont déployés dans le Pop Art, le copy-art, chez Marcel Duchamp ou encore dans les figures formelles qui sous-tendent le minimalisme ou l'arte povera. Il tisse également des liens entre les différents dispositifs artistiques que sont le ready-made, la photographie, l'installation, voire le cinéma Biographie: Jean-François Robic est artiste et professeur à l'Université Marc Bloch de Strasbourg
Nombre de pages
283
Date de parution
17/04/2008
Poids
510g
Largeur
155mm
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EAN
9782296049949
Titre
Copier-créer. Essais sur la reproductibilité dans l'art
Auteur
Robic Jean-François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
510
Date de parution
20080417
Nombre de pages
283,00 €
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On peut dire d'emblée que sans Représentation il n'y a peut-être pas de Politique, c'est-à-dire pas de lieu ou l'on peut inscrire son évidence, sa fonction, ses objections, sa construction pour ou avec, etc. La question de la présentation/représentation, du comment nous avons procédé, puisque précisément cette observation du réel se présente à l'observateur sous forme d'image (constats, documents, statistique, faits, causes, situations, et surtout déjà des représentations comme histoire et comme culture), conduit à percevoir que toute expression n'échappe ni aux conditions en place, ni aux impératifs politiques, ni aux données matérielles. Cette dualité interroge constamment la technique, les conditions de l'apparaître, et bien entendu le public comment à leur tour ils font politique. Le présent volume rassemble les textes des conférences et des interventions données dans le cadre du séminaire pluridisciplinaire du Master Arts de l'Université Marc Bloch, durant les deux années universitaires 2005-2006 et 2006-2007.
Plus de cinquante ans après sa sortie, Blowup reste un film dont l'audience et le pouvoir de fascination l'emportent sur les autres chefs-d'oeuvre d'Antonioni. Voici une relecture inédite de ce film par une analyse approfondie de son déroulement narratif en rapport avec ses agencements visuels et sonores. Une approche qui permettra de rendre sensible le spectateur à la pluralité de formes et de sens qui en fondent l'essence artistique.
Depuis plusieurs années, un duo d'artistes - L'épongiste - produit par le biais de la photographie ce qu'il appelle des "sculptures trouvées", des objets de rencontre - heurts heureux du quotidien ou invention du regard- sont prélevés par l'objectif et, de la sorte, révélés ou élevés au rang d'oeuvres. L'objet de ce livre est d'analyser cette forme inédite d'art public dont la pratique trouve ses racines dans l'art moderne, comme dans une certaine approche politique du réel et de l'art.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...